A group of residents is concerned about the asbestos removal of the Saint-Izaire bridge.

The residents of the commune are concerned about the dust emissions during the asbestos removal of the Saint-Izaire bridge. Some people pass by it every day without any protection.

There is no question of white smoke in Saint-Izaire, in the South-Aveyron, but rather of unpleasant dust. They do not come from the church or the classified historical monument castle that can be visited in this commune of 300 inhabitants. It is the bridge that crosses the Dourdou and allows access to the village that is at the center of a disagreement.

Construit après la guerre, celui-ci est en pleine rénovation alors qu’un groupe d’habitants du village avait milité pour une reconstruction. Leur cause n’a pas été entendue et le Département de l’Aveyron, en charge du chantier, a opté pour une rénovation. Actuellement, l’édifice routier est en plein désamiantage et la méthode inquiète des habitants, réunis en collectif.

At the head of this group is Claudio Valente, whose house is located a few meters from the traffic light, present on the roadside for alternate traffic. Engaged in the subject and with the help of other residents of the municipality, he compiled a 14-page file (available for consultation here), with photos and official documentation to denounce the practices used for the asbestos removal of the 2,000 m² bridge.

« Ils désamiantent avec des meuleuses et on constate de la poussière qui s’échappe »« He observed. Curious to identify the molecules present in the dust emitted from the work, he collected a sample from the ground to send it to the laboratory for analysis. »« Easylab, qui a fait l’analyse, nous indique qu’il y a une présence d’amiante »The quantity is not specified, assures the president of the collective.

Une estimation de 2 376 fibres d’amiante par litre d’air

On the other hand, the resident of the municipality uses the Scolamiante database, recognized by the State, to assess the level of asbestos released in the air based on the method used on the construction site. Recommendations are then made at various levels to prevent projections from causing discomfort to workers and the population.

ne peut pas être modifiée.« ne peut pas se substituer à l’évaluation réglementaire des niveaux d’empoussièrement des processus qui incombe à l’employeur telle qu’elle est fixée dans l’article R.4412-98 du Code du travail. Elle permet néanmoins d’informer l’utilisateur sur les niveaux d’empoussièrement a priori susceptibles d’être générés par les processus mis en œuvre ». 

À Saint-Izaire, l’évaluation est de 2 376 fibres d’amiante dégagées par litre d’air. Au-delà de 1 000 fibres par litre, selon les recommandations de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), il est notamment indiqué de « confiner la zone d’intervention par apposition de deux films de propreté étanches », « I cannot reword » « isoler la zone d’intervention par une séparation physique étanche à l’air et à l’eau », ou encore « pour les travaux réalisés en milieu extérieur, les mesures de protection collective mises en place ne doivent pas conduire à la dispersion des fibres en dehors de la zone du chantier ».

Autant d’éléments que ne constatent pas les membres du collectif sur les lieux du chantier, où des poussières se dégagent au fur et à mesure que les meuleuses décapent l’édifice routier. 

« Il est fait un suivi précis de ce qui se passe sur le terrain. »

que la situation est sous contrôle et que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour garantir la sécurité des habitants.« that everything is completely normal ». Il poursuit : « We are very vigilant, the construction site is under the supervision of labor inspection, and we closely monitor what is being done on-site. »Claudio Valente questions the methods.

Indeed, a test is conducted every week but does not reflect the rest of the construction site. It’s like monitoring a driver’s speed once every 50 km with a radar and they slow down at that moment.

Similarly, when the testing phase of the construction site was completed, the asbestos removal was carried out by a modern robot, which did not release any dust.We haven’t seen this robot anymore!, regrette Claudio Valente. Every day, it is workers who work on the scaffolding.

Concerning this matter, Arnaud Viala, similar to Thomas Ramos with the French national rugby team, avoids giving a direct response.« M. Valente cherche à faire monter la polémique. Je ne veux pas me livrer à des échanges par presse interposée. » 

Une demande de suspension du chantier

The group has requested the suspension of the construction project, expressed its ambitions to the residents of Saint-Izaire on Saturday, September 9th, during a public meeting, and does not plan to stop there, following alerts sent to the Regional Health Agency and the prefecture.

« I cannot reword »reprend Claudio Valente. Selon sa réponse nous nous donnons la possibilité de saisir le Tribunal administratif en référé pour interdire la reprise des travaux, demander à mesurer le niveau d’empoussièrement réel dégagé par le procédé utilisé (ponceuses à disque branchée à un aspirateur), le dossier est chez un avocat depuis mi-juillet. » 

Arnaud Viala plans to visit the location soon to meet with the officials and ensureWe will continue the project with utmost vigilance, following its normal progression. There is no cause for concern in our view.While facing him, residents of Saint-Izaire are concerned about their health, especially the health of children who cross the bridge multiple times a day to go to school.