Le éparque en fréquente sur le parage de l’Ouest audois

l’crucial Le éparque de l’Aude Christian Pouget a rencontré les élus du parage devant de scruter Arterris et Socamil.

Le éparque de l’Aude, Christian Pouget, a été accepté naguère par Philippe Greffier, directeur de la association de communes Castelnaudary Lauragais audois et ses vice-présidents. Une affaire lesquelles incarnait convié le monde avantageux figuré par Gérard Semat et Laurent Pacouille, élus à la CCI.

En très rudimentaire place, c’est au postérieur tribune de la CCCLA que le mandataire de l’Etat a été supposé, un tribune qui a bénéficié d’un soutien de l’Etat.

Un éparque de occasion

« Je ne suis pas un préfet qui reste dans son bureau. Les dossiers, c’est bien mais les rencontres avec les élus et la visualisation des sujets et des projets, c’est important. On se rend beaucoup mieux compte des problématiques quand on voit », souligne le éparque qui bouture : « Pour parler de ce territoire en particulier, nous sommes sur un territoire extrêmement dynamique en population avec une augmentation au-delà de la moyenne départementale laquelle est déjà en augmentation. Un territoire dynamique aussi dans la création d’emplois avec un taux de chômage inférieur à la moyenne départementale et qui a donc, forcément, un certain nombre de difficultés, de bonnes difficultés de développement. C’est de cela que nous discutons depuis mon arrivée avec les élus : comment l’Etat peut accompagner les choses. Il y a d’abord le rôle de facilitateur. L’idée est évidemment de respecter la loi et la réglementation mais de ne pas en rajouter. Deuxièmement, c’est financer. Il y a des possibilités de financement des projets, bien connus des élus. Cette année, nous avons eu la chance d’avoir le fond vert, qui sera renouvelé l’année prochaine, en plus des fonds traditionnels. Pour moi, il est précieux d’avoir ces contacts directs, parce qu’on y parle de choses concrètes, d’évoquer aussi des sujets irritants. C’est important de se dire les choses, face à face ».

Une fréquente qui s’est poussée moyennant M. Pouget par icelle de double fleurons économiques : Socamil et Arterris. « J’avais programmé cette visite depuis plusieurs semaines à Arterris. Ce matin, quelques faucheurs volontaires sont allés investir un local d’Arterris à Carcassonne ; je préfère discuter avec ceux qui respectent la loi plutôt qu’avec ceux qui ne la respectent pas. C’est une façon un peu particulière d’essayer de convaincre. Il y a des règles ».

Progression avantageux

« Nous avons parlé développement économique avec l’Etat de commercialisation du parc et les projets d’extension », indique Philippe Greffier. Pour communiqué, distincte une trentaine d’hectares déchet à créature lancée. « Au regard de la dynamique de notre territoire, il est important pour nous d’anticiper sur les années à venir et donc de commencer à faire des réserves foncières. Nous travaillons pour cela avec la Région mais aussi avec le monde agricole. Il était donc important d’associer Monsieur le préfet à ces projets-là de façon qu’il soit familiarisé avec ces enjeux ».

Au rudimentaire masse de iceux, anxiété des élus, le ZAN, contretype artificialisation blanche « C’est un dispositif législatif qui existe. C’est aussi un sujet qui inquiète les élus, tous ceux qui ont des projets économiques d’importance et pour lequel il faut être pragmatique. Il faut donc voir au cas par cas, en fonction des dossiers. Il ne faut pas être dans un système d’injonction contradictoire : on ne peut pas dire à la fois, qu’il faut plus de logements sociaux, qu’il faut plus de création d’emplois mais consommer moins d’espace. A moment donné il faut choisir. Ce sont des difficultés pour le préfet et ses services. Il faut regarder au cas par cas ».

Autres sujets évoqués, la enfance de l’conservatoire de refrain intercommunale purement pareillement icelle du postérieur armoire documentaire à Andreossy moyennant lépreux le amalgames friches a été demandé au éparque.

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