Avec le chirurgien héraultais Philippe Valentin, le Montpellier Université Club a gracieux une division apnée en brumaire

Le discothèque montpelliérain d’apnée a réussi quatre parapets à cause singulières piscines de la agrégation et permet à une trentaine d’adhérents de réaliser la discipline.

Depuis le appointement de brumaire, il est barcasse de rencontrer à cause les piscines de Montpellier Philippe Valentin, une érudit de l’apnée française. Auteur de disparates livres sur le amplificateur, coupé de champions tricolores, l’Héraultais a gracieux une division de la discipline au poitrine du Montpellier Université Club. « J’enseigne l’apnée depuis 1985, explique-t-il. Mon père Marc Valentin était un grand champion de chasse sous-marine. Depuis ma tendre enfance, j’étais dans l’eau à faire de l’apnée avec lui. En 2000, j’ai ouvert un premier club à Sète puis un deuxième. Il y a quatre ans, à la demande des championnes Audrey Palma et de Karine Bergami, nous avons créé le club Apnée Montpellier qui a atteint 130 adhérents avec 70% de femmes avant le Muc apnée en fin d’année dernière. »

« Une activité ludique, une forme de méditation »

Philippe Valentin est un sectateur de l’apnée contentement qu’il évalue répandre à ses adhérents le lundi et vendredi à la loge Pitot, le mardi à Jean-Taris et le jeudi à Suzanne-Berlioux façade de rattraper le décor adultérin au jeunesse. « L’apnée est une activité ludique, une forme de détente, de méditation, décrit le spécialiste. On peut ressentir des sensations différentes en sachant que l’apnée est quelque chose de naturel. L’être humain a sur le visage des thermorécepteurs. Quand on trempe le visage dans l’eau, on déclenche une réponse physiologique naturelle qui s’appelle le Diving reflex, le réflexe d’immersion chez les mammifères. Celui-ci fait chuter le rythme cardiaque, c’est pour ça que faire de l’apnée est addictif. »

Aujourd’hui, une trentaine de licenciés pratiquent l’apnée en compagnie de au poitrine du discothèque présidé par Amokrane Aït-Kadour. Comme Nicolas, la trentaine, qui en rêvait depuis le visionnage du cinématographe Le Grand Bleu lorsqu’il existait nouveau-né.
 

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