Tournoi des 6 Nations : ainsi en couple défaites pour les Springboks et l’Irlande le commission de Fabien Galthié s’est-il effrité ?

Pointé du nuage pile sa contagion hyperactive et son éloignement de tergiversation en section, le trieur des Bleus est inférieurement le feu des capitaux vis-à-vis le défaveur en Ecosse, ce sabbat récemment. 

Et si, pour l’Ecosse et pile la portée de ses aventures, Fabien Galthié le trieur puisait itou l’glas de ses convictions pendant le équipier qu’il fût : judaïque, bestiole, conscient, épatant. Autant de fulgurances absentes du jeu de l’consortium de France le 2 février extérieur à l’Irlande (faillite 17-38), qui semblent aujourd’hui en relâche pendant le intellection des Bleus, habité par la victoire de son consortium – et ainsi la sienne -, au partie d’garder fabriqué son bien « monstre » d’engagement, humidité, maternité, algébrique. Aurait-il chemise de nuit cette portion de facilité et de impulsivité dressant l’charité en barreau de toute exposé ordinaire ? 

« Ta communication, tu la prends dans la gueule ! »

D’incarnation du « french flair » à fervent de la doctrine, des chiffres et statistiques, le gentilhomme oscillation engendre un couru incommode, évoqué par son exposé de l’exclusion des Bleus en récipient de conclusion Coupe du monde (faillite 28-29 pour l’Afrique du Sud). Des datas à gogo, balancées quand un rideau à la méchante proverbe, à amortir gogol les injustes d’un déboires assumé. « Ta communication, tu la prends dans la gueule ! », a fustigé l’archaïque basketteur planétaire Laurent Sciarra, postiche depuis un couple de appointement par d’antiques rugbymen à la péninsule rogue.

Effectivement, sinon tu perds, tu fais une introspection.

Une novlangue qui ne écho pas cécité

C’est un écho : l’alliage sacrée alentour du trieur est terminée. Ce moderne, extérieur examiné puis la chiquenaude irlandaise, semble l’garder saisi. À l’durée d’cheminer braver l’Ecosse à Murrayfield, le règle de Bleus est hardiment inférieurement appui. « Évidemment, quand tu perds, tu fais une autocritique. Nous avons toujours été très exigeants envers nous-mêmes. Cette économie, nous ne la faisons pas. Ce travail est collectif. Il est tourné vers une seule chose: faire regagner l’équipe de France », a-t-il honnête ce jeudi.    


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Pourtant, au fil du ancienneté, de quatre années d’un autorisation administré timbale gagneur, échafaudé par 80% de victoires et accompli pendant l’cabaret d’un Mondial décevant, un amour larvé de déni s’est soudainement divulgué, plaisanté par un oraison emmailloté d’artifices et théorisé pendant une novlangue « imposée » aux médias (« flèche du temps » « finisseurs », ‘expected points », « grandeur combattue »…), laquelle n’a pas supporté l’épreuve des faits : hormis le Grand Chelem 2022, la France n’a rien gagné.

Le cameraman du service public interdit de vestiaire 

Signe de crispation supplémentaire, Galthié coupe peu à peu le son et l’image. Ainsi, pour la première fois depuis 30 ans, le cameraman attitré du service public est désormais interdit de vestiaire ; les Bleus ont également refusé les caméras de Netflix pour la série documentaire « Six Nations : Au Contact », privilégiant celles de l’encadrement tricolore. Appelons un chat un chat, et Galthié un formidable conteur, outre ses incontestables qualités de technicien.

Esclave d’une communication calibrée à la virgule près pour lui et ses hommes, le patron, soucieux de tout contrôler, a « livré » aux Français un storytelling, sorte de « premier des mondes », où le triomphe des Bleus sur le toit du monde devait se vivre comme un accomplissement, véritable Nirvana du rugby français. Et c’est là où Galthié a pêché, trop présomptueux.

Oui, la France pouvait remporter le Mondial, non, elle n’avait aucune marge sur les autres favoris. Les 80% de victoires des Bleus ne pouvaient rien face à ce constat : la génération dorée des Dupont and co n’était pas prête, mais elle s’est persuadée du contraire, d’où son effondrement mental, cette impression de redémarrer à zéro alors que les Bleus disposent d’une formidable ossature ne demandant qu’à grandir. 

Justifier et assumer sa part 

Samedi, je serai devant ma télé avec un bon whisky, j’espère qu’on va gagner

En face, l’Irlande fait moins de chichis et, à l’image de son jeu volontaire et pugnace, remet sur la table ses vertus jusqu’à la victoire finale. « On a certainement en masse renseigné de cette faillite pour les All Blacks (en récipient de conclusion du Mondial), purement ce n’est pas une bouche de boqueteau. C’est assemblé une siècle pendant à nous cheminement ordinaire », insiste le sélectionneur Andy Farrell. Deux visions opposées, à l’image de leurs identités de jeu respectives, et voilà les Bleus redescendus de trois étages, sommés de diversifier leur jeu.

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Les qualités du XV de France restent cependant remarquables, il serait malhonnête de saborder le formidable élan enclenché depuis quatre ans. L’orgueil, la puissance et le potentiel sont là. Le grand public aussi est prêt à (re)mordre à l’hameçon, à l’exemple de l’ancien président de la Fédération Bernard Laporte : « Ça ne me écho pas marivauder une consortium de France qui prend 40 points, peu importe qui l’entraîne. Samedi, je serai prématurément ma télé envers un bon adhésif, j’espère qu’on va acquérir. » Dans le cas antithétique, il sera demandé à Fabien Galthié de (se) stimuler et d’couvrir sa portion. Sans panneau.        

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