XV de France : « Allô ? Bonjour, c’est Fabien Galthié »… Alex Burin, le soutènement du SU Agen, raconte sa semaine en tenant les Bleus

l’construisant Convoqué pendant le collaboration évasé du XV de France cette semaine derrière accommoder le rivalité du Tournoi en échange de l’Italie, Alex Burin a expérience une « expérience incroyable », même s’il n’a pas été conservé pendant le collaboration des 28. 

 » Allô ? Bonjour, c’est Fabien Galthié !  » Dimanche, sinon il a décroché son bigophone, Alex Burin a d’apparence cru à une enfantillage.  » En plus, je ne réponds pas toujours quand je ne connais pas le numéro !  » Cette jour, détenir lui en a permis. Le trieur du XV de France venait de lui informer qu’il prenait le bagage le coucher même derrière arriver les Bleus à Marcoussis.  » C’était une surprise totale. Pour être franc, je n’avais pas trop suivi les matches du week-end, je ne savais pas que Thomas Laclayat s’était blessé. Mais même, je pensais qu’il aurait sélectionné d’autres joueurs. « 

Très subitement alors, le soutènement du SUA a cataclysme ses sociétés et permis le TGV du dimanche coucher derrière Paris. Arrivé à Marcoussis, le Centre National du Rugby, il présentait en tribunal en tenant Maxime Lamothe (talonneur de l’Union Bordeaux-Bègles), dissemblable « bizuth » de la semaine. Chez les Bleus, Alex Burin a retrouvé de vieilles connaissances :  » Emilien Gailleton bien sûr, mais aussi Mathis Lebel et Yoram Moefana que j’ai connu chez les U20. Et enfin Paul Boudehent, jeune nous jouions contre en club mais ensemble en sélection Pays de la Loire. « 

 » J’appréhendais au début, mais tout le monde m’a mis très à l’aise « 

Avec Fabien Galthié, le brut de Châteaubriant (Loire-Atlantique) a eu hétérogènes échanges.  » Il m’a expliqué pourquoi il m’avait retenu. Car j’enchaînais les matches depuis deux saisons, il aimait aussi ma faculté à me déplacer et ma tenue en mêlée. Je l’ai trouvé très gentil et à l’écoute, il voulait apprendre à me connaître, ça m’a mis à l’aise. Il m’a aussi confirmé mes axes de progression comme mon attitude au contact. « 

Le bon perspicacité en tenant le trieur a été établi par l’réception des joueurs.  » J’appréhendais au début, sourit timidement Burin. Ce sont des stars pour moi ! Mais j’ai été surpris par leur bon accueil, ils sont venus vers moi, se sont intéressés à moi. Je me suis, au final, intégré très vite. « 

Impressionné par la concision du vigoureusement difficile ligne

Sur le secteur, l’Agenais a public le vigoureusement difficile ligne. Il a singulièrement été marqué par le ligne de concision des entraînements.  » On court beaucoup durant les séances. Ce qui est fou, c’est que ça reste précis dans la haute intensité, il n’y a pas trop de ballons tombés. Ils font les choses vite et bien. Très vite même (rires) ! Tout est millimétré. « 

Au jonction des meilleurs Français, le soutènement direct a pu positionner ses essieux de amenée, poindre ses qualités autant. À l’plombe du démarrage, il n’a pas eu le date de exécuter un débrief en tenant Fabien Galthié,  » je devais vite rentrer à Agen « . Mais il espère détenir y sillonner au puis subitement.  » Toucher ce gâteau-là, c’est déjà très bien. Mais forcément, tu as envie d’y rester plus longtemps. Ça donne envie de bosser pour avoir plus.  » 

Ce vendredi, Alex Burin jouera en tenant le SUA en échange de Grenoble, seulement prendra fondé sur le tréteau.  » Il a manqué nos entraînements cette semaine, justifie Dave Ryan. Aussi, il a vécu une semaine intense avec les Bleus. Il n’a pas l’habitude de ce rythme. Donc je préfère le garder sur le banc pour le faire rentrer à fond sur la dernière demi-heure. « 

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