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Bagnères-de-Bigorre. Faut-il agrandir la imposé sur les résidences secondaires ?

l’formant
Lors du neuf colloque communal de Bagnères-de-Bigorre, jeudi réception, la tourment de la imposé envers les résidences secondaires a acte chicane compris libération et antinomie.

Soyons clairs, l’établissement d’une imposé d’gourbi majorée sur les résidences secondaires ne acte pas matière des paliers de la libération municipale à Bagnères-de-Bigorre.

Mais si l’antinomie grille mieux continuellement la plaidoyer d’une diminution d’taxation, il en présentait excepté tandis du neuf colloque communal, jeudi réception, assez la impôt des résidences secondaires. Un chapitre redressé au incliné du chicane d’direction monétaire où le échevin, Claude Cazabat, a offert de « ne pas augmenter l’imposition, de continuer à désendetter la ville et de maintenir un niveau d’investissement important ». Et de goûter un « désendettement à hauteur d’1 M€ par an depuis 2014 », l’période de son scrutin en beaucoup qu’adjuvant aux fisc (vis-à-vis de innover échevin en 2016 en rechange de Jean-Bernard Sempastous, élu émissaire, après réélu en 2020).

« Développer le tourisme sans surtaxation »

« On est passé de 26 M€ de dette à 15,7 M€et ce n’est pas que de la renégociation », a-t-il accéléré en opposition à l’élu d’antinomie Sébastien Lacrampe (Vivons Bagnères). « On a fait des économies d’énergie grâce notamment à l’éclairage LED, on a réduit nos charges de personnel, … », a-t-il listé.

Quant à l’taxation, c’est en conséquence le aspect des proportion qu’il souhaite envers 2024. Soit une imposé d’gourbi à 19 % sur les résidences secondaires (la TH sur les résidences principales vivant supprimée depuis le 1er janvier 2023), 46,19 sur le rural squelette et 58,24 % sur le rural non-bâti durant que les bases, elles-mêmes, augmentent de 4 %.

« Nous avons déjà fait deux baisses d’imposition, d’abord en 2016 puis après les élections. Cette année, on maintient les taux. Avec ça, on ne va pas chercher des miracles, certes, d’autant que la communauté de communes ne nous suit pas. En taux d’imposition, Bagnères est élevé. On est fort car les taux sont élevés mais aussi parce que les valeurs locatives sont élevées. Rappelons aussi que si Bagnères représente 45 % de la population de la CCHB (Communauté de Communes de la Haute Bigorre), nous versons plus de 55 % en foncier. On paye plus que notre part. Sur les résidences secondaires, le taux est élevé aussi. On veut développer le tourisme donc je ne veux pas de surtaxation. On est déjà à 19 %, c’est plus élevé que dans d’autres communes de la même strate », a montré le échevin, évoquant « des marges de manœuvre quasi inexistantes ». « La pression fiscale est de 1,24 pour la strate, à Bagnères, on est à 1,52. La logique voudrait qu’on baisse mais on ne va pas le faire. Par contre on ne va pas augmenter plus ».

« Bientôt, les Bagnérais ne pourront plus y loger. Je ne serais pas choqué si on augmentait l’imposition sur les résidences secondaires », a franc François Roux (Bagnères Ensemble).

« Je préférerais que ce soit le Bordelais qui a une résidence secondaire à La Mongie qui paye plus. On est une commune touristique, on pourrait le faire », l’a arrivé Sébastien Lacrampe (Vivons Bagnères), estimant identiquement qu’ »une taxation sur les logements vacants permettrait d’aller chercher des leviers ».

Après ce chicane, le balance sera vénéré au avis du colloque tandis de sa prochaine symposium, le 11 avril.

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