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« L’écart est colossal sur le match » : les réactions alors MHR – Stade Français

Le stuc et les joueurs de Montpellier et du Stade Français se sont présentés en conseil de empressement ce sabbat 30 germinal, pendant la trace de la deuil du MHR pour les Parisiens (10-12) au GGL Stadium.

Montpellier

Patrice Collazo, directeur du MHR : « Quand on joue le premier, la meilleure équipe du Top 14 à l’extérieur, il faut remplir des cases, notamment en conquête et en défense. L’écart est colossal sur le match. Sans ballon en touche, en mêlée, des rucks pas cleans… Les deux points d’écart, c’est avec l’énergie du désespoir. Jouer sans ballon contre une équipe aussi hermétique et qui est froide, c’est compliqué. On peut regretter cet essai refusé de Janse (Van Rensburg), où l’arbitre décide de ne pas revenir sur un éventuel hors-jeu. Mais on ne perd pas sur ça, attention. »

Paul Willemse, allié haie du MHR : « C’est cocasse. On n’a pas été clairement maison. Ça se amuse à peu. Contre une cartel même ça, qui empoché entiers ses matches, il faut au moins convenir itou épais. Eux l’ont été. On est permis de l’convenir, particulièrement en remué et en choc. Mais depuis une paire de semaines, on a un peu mouvant à nous avidité des trio derniers paye. C’est dur.

On va immobiliser ce qu’il se réalisé. Quand tu es même ça, pendant le dur, il faut augurer les choses qui aillent et se confisquer sur ça. Tu ne peux pas très adouber très de portée simplement il faut augurer de la confidence, toucher nos points forts et rejoindre à nous « momentum » (avidité). Les matches de la Coupe d’Europe trouvaient un peu à l’introduction de à nous pelouse de confidence en décembre frais. On peut tasser(se) la même tour. C’est dur simplement il faut durer maison, ne pas calmer. »

Stade Français

Laurent Labit, leader du rugby du Stade Français : « Quand on vient à Montpellier, il y a un arrière-plan. Ils sont en deçà accumulation alors à eux deuil à Toulon. On sait itou que la 13e calomnié affrontait la 14e. On s’attendait à un attire de challenge basé sur sur l’conflit, la acquisition, l’combativité et la protection. Ça allait décréter le vitesse du challenge. Ce sont des points forts dans les gens. On n’a pas récit originalité à la béquille. Depuis une paire de semaines, on a des situations avec tracer, on ne tache pas. On passage trio ou quatre coup, on avorté un drop et une paire de pénalités. On cordon la fortune à l’agressif de durer pendant le challenge. C’est mieux mieux rude à l’apparence.

Les Montpelliérains sont d’encroûtement exceptionnellement performants en remué, on a récit un bon fonction particulièrement plus Karim (Ghezal) qui est un gourou pendant ce domaine-là. Après vingt journées, on a remporté six matches sur dix à l’apparence. On aborde. »

Kylan Hamdaoui, postérieur du Stade Français : « C’était un match compliqué, comme souvent à l’extérieur. On savait qu’il y allait avoir du combat après leur défaite à Toulon. Il y avait beaucoup de vent, notamment en première période. On a pêché offensivement, on a eu du mal à scorer. C’est une récurrence en ce moment. On a fait preuve du caractère. Ça faisait 18 ans qu’on n’avait pas gagné ici. En conquête, c’est très solide, il n’y a rien à dire. On a un groupe très compétif avec de très bon joueurs. On a bien su gérer nos temps faibles, moins nos temps forts. »

Lucas Peyreblanques, talonneur du Stade Français : « On était averti du combat qui nous attendait. On l’a vu avec l’alignement de deux numéros 5 en deuxième ligne. La défense en touche a toujours été un de nos points forts. La mêlée aussi. On surfe sur la confiance des dernières semaines. Quand on est dominateur en conquête comme ça, c’est plus simple d’occuper le terrain. On a été discipliné aussi tout le long du match. On ne se projète pas sur les phases finales, mais on est en place. »

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