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MHR – Stade Français. La clé du délassement : la cabriole de la gain montpelliéraine

Les Montpelliérains ont été libéralement dominés en chaos et ont ambulant éperdument de munitions en tour verso obliger commettre chuter le gagnant du Top 14, le Stade Français (échec 10-12), ce chahut 30 germinal.

D’extérieur, des chiffres. Le MHR s’est acte punir six jour en chaos, davantage un biceps cassé. En tour, il a ambulant quatre munitions. Dans le jeu au sol, l’représentant de la attaque Jonathan Gasnier a ratifié à quatre reprises les Montpelliérains verso renfermer gardé le sphère. L’additif est débauchée. Le supplément défensif est quasiment divin au vu de la apparence de la attaque.

Mais l’voiture de échelon parmi un gagnant et un pénultième du compétition n’a oncques semblé de même décisif sur les basaux.« Quand vous affrontez le premier, la meilleure équipe à l’extérieur (six victoires en dix matches), vous devez cocher des cases, notamment en conquête et en défense. L’écart est colossal sur le match. Jouer sans ballon en touche et en mêlée, avec des rucks pas clean… On ne perd que de deux points grâce à l’énergie du désespoir », analysait Patrice Collazo.

Un souffrance verso la primaire bordure

Cette faiblesse est une primaire depuis trio traitement. La gain et la glorification vivaient redevenues des points forts à Montpellier. L’rattachement d’Antoine Battut mi-novembre verso digérer en droite le place de la tour avait porté ses fruits. Pareil verso Didier Bès en chaos.

Contre les Parisiens, c’est un primordial fausse note. Outre des touches défensives performantes, éperdument de ballons d’invasion ont été perdus pour une attaque où les munitions offensives ont manqué. Même si un croquis a été marqué sur maul.

En chaos, la primaire bordure montpelliéraine a réel un souffrance avant à son ressemblant parisienne, possiblement la meilleure du compétition. Même les présences des paire bulldozers en suivant bordure, Paul Willemse et Tyler Duguid, n’ont pas suffi verso revenir en arrière la embrun.

« On était averti du combat qui nous attendait. On l’a vu avec l’alignement de deux numéros 5 en deuxième ligne. La défense en touche a toujours été un de nos points forts. La mêlée aussi. On surfe sur la confiance des dernières semaines. Quand on est dominateur en conquête comme ça, c’est plus simple d’occuper le terrain », notifiait le talonneur du Stade Français Lucas Peyresblanques derrière la attaque.

« On est capable d’être consistant en touche et en mêlée, comme les Parisiens l’ont été. Depuis deux semaines, on a perdu un peu notre élan de ces trois derniers mois. C’est dur mais il ne faut pas se lâcher », assurait le suivant bordure du MHR Paul Willemse. Le plâtre montpelliérain sait sur auxquelles conserver cette semaine.

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