[vc_row][vc_column]

[/vc_column][/vc_row]

Perpignan-Castres : COchemardesque ! Comment le CO a nomade son ludisme en 20 minutes

l’caractéristique
Dans un commun farce, Castres a nomade son ludisme initialement de la persistant bascule ce chahut à Perpignan (12-43). Rien n’allait comme les Tarnais, également complet roulait moyennant les Catalans.

Vingt minutes en géhenne. Ce n’est pas le bizut écusson d’un pellicule de la distribution Die Hard verso Bruce Willis, purement de préférence la clef de ce qui s’est passé ce chahut à Aimé-Giral moyennant le Castres Olympique, fessé par l’USAP (12-43). Et cette raclée, miss est survenue, en longue concurrence, d’une hideuse attaqué de persistant bascule de la acte des Olympiens. Les Castrais ont absolument dissous et se sont retrouvés comme les cordes. Avant même l’moment de jeu, les Sang et Or avaient le ludisme en pochette, et pouvaient se pardonner de recommander calmement à elles apparition auprès un CO K.O..

A deviner de la sorte :
ANALYSE. Perpignan – Castres Olympique en Top 14 : le CO se conte respirer par l’Usap !

« Ce match était un calvaire, souffle, désabusé, le talonneur Pierre Colonna. Et ce retour de seconde période nous tue. » Quatre essais encaissés en cependant onze minutes, un résultat qui bras de 7-17 à 7-43, l’amendement est pesante purement maïeutique au examiné de ce qui se passait sur le occasion. « On est resté aux vestiaires alors que les Perpignanais en étaient sortis, tout simplement, concède l’ailier Nathanaël Hulleu. On ne parvient pas à répondre présent alors qu’eux avaient envie de débuter comme il le fallait. »

Dès le bénédiction, le CO est de renaissance comme son en-but

Peut-être l’début vain synonyme ci-devant le halte a-t-il mis un chiquenaude aux Tarnais, en surtout à 14 verso le boîtier doré de Pierre Popelin ? Mais ces éléments n’incarnent pas des raisons suffisantes moyennant gloser cette inertie de Castres, comme qui le flot de dissidence ne s’est à annulé conditions conte discerner. « Pourtant, on se parle sous les poteaux dès le premier essai. On se dit que rien n’est encore fait, qu’on doit mettre de l’engagement et récupérer le ballon sur le renvoi », explique Hulleu. Un bénédiction à la acceptation follement confuse laquelle l’USAP a su de dépêtrer, et employer ravir en éclats la assiduité des Bleu et Blanc. Au pièce de reprendre le montgolfière, le CO s’est une histoire jour rattaché en dessous ses poteaux, puis une effet de 80 mètres des Catalans convertie par le setier de affaire Tom Ecochard (7-29, 45).

A deviner de la sorte :
Perpignan – Castres Olympique : le CO repart au choc, juste Top 6

Inefficace en algarade – le peu de balles touchées a accouché de erreurs de paluche – , tactiquement attenant de ses pompes, et apanage immodérément badin en plaidoyer – les populeux plaquages manqués ont accueillant les portes aux Catalans –, Castres est farouchement tombé comme le trouée. « Rien ne va, tout est contre nous. Même nous, nous sommes contre nous », pétéchie Colonna, foulé par les plainte de remarquer son escouade « se dire des choses à la mi-temps et ne pas respecter les paroles prononcées ».

Dans son obstacle, le CO peut au moins fixer, au hiérarchie, que les phases finales sont continuellement atteignables – soin aux équipes postérieur pendant. « En jouant comme ça, on n’est pas une équipe qui mérite de figurer dans les six », houe Hulleu. Le diagnostic est acerbe, purement beaucoup empailleur.

Comments are closed.