Quiétude à l’pension : la parlementaire de l’dégrossissage nationale, Nicole Belloubet, en recherche d’une repartie

Nicole Belloubet, ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse, dans son bureau à Paris, le 6 mars 2024.

Après une semaine particulière pour l’éducation nationale, entre les menaces d’attentat envoyées sur les messageries des espaces numériques de travail des collèges et lycées et le départ du proviseur du lycée Maurice-Ravel, à Paris, « pour raisons de sécurité », Nicole Belloubet entend reprendre la main et afficher son « intransigeance ».

En déplacement à Bordeaux, vendredi 29 mars, dans un lycée professionnel où les enseignants ont subi des menaces, la ministre de l’éducation nationale a annoncé le déploiement pour la rentrée 2024 d’une « force de sécurité mobile scolaire » nationale. Elle sera composée d’une vingtaine d’agents – proviseur, psychologues, inspecteurs… – qui pourront être dépêchés dans les quarante-huit heures en cas de « crise aiguë ». Cette force « aura une mission de sécurité à l’intérieur de l’établissement, d’apaisement et de pédagogie », fait-on savoir dans l’entourage de Mme Belloubet.

Du côté de la communauté éducative, on accueille cette annonce avec circonspection. « Quelle différence avec les équipes mobiles de sécurité ? », s’interroge Bruno Bobkiewicz, secrétaire général du SNPDEN-UNSA, pour qui « toute aide » est néanmoins « la bienvenue ». Chaque académie compte en effet, depuis 2009, une équipe mobile de sécurité composée de cadres de l’éducation nationale, d’enseignants, de conseillers principaux d’éducation ou d’assistants d’éducation, voire d’anciens gendarmes ou policiers. Au total, 550 personnels sont mobilisés dans ce cadre, sur des missions de sécurisation, de prévention ou d’accompagnement.

« Des équipes pas suffisamment formées »

Au lycée Ravel, à Paris, ces équipes ont été immédiatement déployées, fin février, après les premières menaces de mort proférées sur les réseaux sociaux contre le proviseur, suite à une altercation avec une élève de BTS concernant le port du voile. Alors pourquoi une force nationale d’une vingtaine d’agents ? « Elle viendra renforcer ces équipes académiques dans les cas les plus graves », assure-t-on encore dans l’entourage de Mme Belloubet.

Les équipes mobiles de quiétude ne donnent pas infiniment quiétude. « Elles fonctionnent davantage ou moins caractéristique accompagnant les académies, confirmé Sophie Vénétitay, écritoire avant-première du SNES-FSU. Ces équipes ne sont pas généreusement formées, envers épisodiquement un invite à des contractuels, et pas généreusement nombreuses au attention de la augmentation des tensions. » La syndicaliste reconnaît la assiduité de la parlementaire de « alléguer trop expéditivement aux inquiétudes et aux angoisses », simplement « l’pension est devenue une impartial. C’est ça, le cœur du tourment, et cette affecté ne peut pas voir ce fait, comme’miss gère l’derrière ».

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