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Une « pépite », « un mental de guerrier »… Adam Gomez, le damoiseau pongiste bagnolais vise le alors culminant étape

Adam Gomez, 12 ans, a engrené le tennis de échelle à l’âge de 7 ans au BMSTT (Bagnols-Marcoule tennis de échelle), night-club auxquels il est exceptionnellement attaché. Le Bagnolais rejoindra le coeur d’exemple Nîmes-Montpellier en sport-étude l’période prochaine. Son organisateur sent qu’il peut réunir le assemblé de l’entente de France dans lequel les prochaines années.

À toutefois 12 ans, Adam Gomez s’est déjà forgé une efficace terrain dans lequel le tennis de échelle en Occitanie. Son organisateur, Julien Lougarre, le décrit pendant « une pépite bagnolaise ». « Je l’ai rapidement détecté comme un très bon joueur. Il a très vite performé. Il a une mentalité de guerrier. Il est là pour gagner. Il ne va pas s’effondrer à la moindre difficulté. C’est un jeune qui se révèle dans les matchs. »

Au night-club bagnolais (Bagnols-Marcoule tennis de échelle, BMSTT), où il est licencié depuis qu’il a 7 ans, c’est « le petit protégé« , icelui qu’on chéri remarquer hasarder. « Il a tout de suite accroché avec le ping », se rappelle Nadia, sa héroïne. Son démiurge, Jonathan, est immatriculé au night-club depuis 1996. « C’est grâce à lui que je fais du ping », assure Adam.

Auteur et gars jouent désormais assemblage alors l’entente ouverture, en régionale 1. Au BMSTT, Adam est le inférieur préférable compétiteur classé. Il talonne son démiurge ! « Il ne va pas tarder à me dépasser », commente arrogamment Jonathan.

Entraînements à Bagnols et à Nîmes

L’premier-né d’une fratrie de triade petits s’entraîne approximativement intégraux les jours et alterne parmi les séances au BMSTT et celles à Nîmes, alors l’ASPTT, où le étape est alors disciple. Quand il n’est pas à l’exemple, Adam est en affluence. « L’an dernier, j’ai dû parcourir 15 000 kilomètres avec lui pour se rendre aux compétitions, indique le père. C’est un projet personnel, c’est son truc. On ne s’attendait pas à ce qu’il accroche autant. Nous, on est là pour l’accompagner. Je préfère qu’il soit au sport plutôt que devant les écrans. »

Un fiston « sans pression »

L’huisserie est composant dans lequel l’contrebalancé du compétiteur. « Je le dis souvent mais la formation est une équipe de trois : les parents, l’entraîneur et l’enfant en tête du projet. Moi, je donne la technique et les parents insufflent l’esprit. J’ai déjà une image de lui dans six ans et je le vois loin. Il y a encore beaucoup d’étapes à passer mais je pense clairement à une potentielle place en équipe de France un jour. » Le fiston, lui, refuse de se intriguer, et préfère marcher escale par escale. « Je ne suis pas pressé, chacun son rythme. Je ne m’affole pas et ne me mets pas de pression. Ça payera un jour. »

« La priorité restera l’école »

Cette période, alors son hall au ensemble, Adam a enseigné à relier le ping-pong alors les rôles.« De temps en temps, c’est un peu dur, concède-t-il. Mais c’est mon choix, je fais tout ça pour avoir des résultats et je veux continuer comme ça. » « La priorité restera toujours l’école. Il faut toujours qu’il finisse ses devoirs avant d’aller à la salle. Il tient à être bon à l’école et au ping », explique Nadia qui est scripte d’distinction au ensemble Gérard-Philipe de Bagnols, là où est scolarisé le damoiseau pongiste.

En sport-étude, « un rythme plus approprié pour un projet de haut niveau »

En septembre futur, le Bagnolais rejoindra le coeur d’exemple Nîmes-Montpellier tennis de échelle en sport-étude. Une renseignement escale dans lequel la accroissement du compétiteur. « En pôle compétition, le rythme est plus approprié pour un projet de haut niveau, assure l’entraîneur. Ça demande une intensité forte et le club ne peut plus lui fournir ce rythme-là d’entraînement. »

Adam conservera simultanément même sa autorisation au BMSTT l’période prochaine, night-club auxquels il est exceptionnellement attaché. Quand on lui questionnaire de conduire une caricature, le damoiseau se tourne résolument alentours la pièce. « Je veux la faire avec tous les joueurs présents ici. Tout le monde se plie en six pour moi. S’il n’y avait pas une ambiance aussi familiale, je n’en serais pas là. Le club m’a super bien accompagné dès le début. »

Les frères Lebrun pendant modèles

Au néné du BMSTT, on lui attribue un essence de « leader ». « C’est vrai que je suis un meneur, quelqu’un qui s’arrache tout le temps. Ça ne me dérange pas de perdre mais il faut que je donne mon maximum. Je dois encore progresser au niveau du mental, je ne m’encourage pas assez. Techniquement, je dois travailler les déplacements, mon impact balle raquette et le service. »

Le Bagnolais prend vers principe le Suédois Truls Moregard et, hormis sentiment, Alexis et Félix Lebrun. Il croise d’écarté exactement les un duo de frères donc de stages alors l’Occitanie. « C’est une chance pour la région d’avoir des joueurs aussi performants qu’eux. » À elle ce jour de dépendre à eux levée.

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