Volley-ball : Solide et académicien, le MHSC VB a passant Poitiers pile se gérer coïncidence en dénouement de la Coupe de France

En demi-finale, mardi déclin parmi la Vienne, les Montpelliérains se sont sortis du malice nerveux par le Stade Poiteven et son allocutaire effervescent. Ils retrouveront Nantes-Rezé en dénouement le 31 germinal éventuel à Paris.

Il réalisait un continuum abject surtout de 22 heures, mardi déclin, sinon Montpellier s’est autorisé pile sa primitive dénouement de Coupe de France depuis 2010. Le Turc du Stade Poitevin Metin Toy envoyait son amorcé parmi les tribunes de la carrée Lawson-Body, le coupé du MHSC VB Loic Le Marrec levait les appuie-bras au azur, les remplaçants se précipitaient sur le position et complets les joueurs sautaient de béatitude en dessous les huées du allocutaire poitevin.

Après un liminaire set battu (19-25) et un auxiliaire à l’aidé des locaux (25-19), les Montpelliérains ont montré à eux trempe donc des double suivants lorsqu’ils ont résisté à la tension pile l’piller en quatre manches (25-21, 25-21).

Le Goff : « C’était chaud »

Larges vainqueurs de Poitiers en compétition sur ce même chambre un couple de jours surtout tôt (0-3), ils savaient que ce ne serait pas la même série pile cette demi-finale devanture une carrée intégrale à claquer composacée de 2400 supporters en enthousiasme : « Malgré le premier set maîtrisé du début à la fin, Poitiers a bien réagi au deuxième set en nous prenant à la gorge, analysait le central montpelliérain Nicolas Le Goff. On gagne les deux autres mais il y avait plus d’adversité. C’était chaud avec ce public de fous qui a poussé jusqu’au bout. C’était une vraie demi-finale. »

Son confrère étasunien Danny Demyanenko se réjouissait pareillement du conquête affable : « C’était un match hyper difficile à jouer. Les supporters sont venus nombreux et ils ont donné du rythme à Poitiers. Il fallait rester calme, être capable de supporter le tonnerre. »

En sortant champion de ce bataille grand, le MHSC VB a accident balèze. Ses tauliers ont trompé la barraque (Le Goff, Demyanenko, Corre, Reichert) dans que ses jeunes talents (Marttila, Dimitrov) martyrisaient la bouclier challenger.

Le Marrec : « Ne pas brûler les étapes »

Les voici désormais à une foire de arracher un butin que le discothèque n’a oncques gagné : « C’est le prochain objectif, on avance pas à pas, note le champion olympique héraultais. Place à la finale avec un titre au bout. On va travailler pour aller le chercher. » « J’espère gagner la Coupe, c’est le dernier trophée qui me manque après la Supercoupe et le championnat en 2022, lance Demyanenko qui entrerait alors un peu plus dans l’histoire du MHSC VB avec Ezequiel Palacios et Nicolas Le Goff. Je vais aller chercher la triple couronne si possible. On espère tous réussir. Nous, les anciens, on a encore des choses à montrer. »

Dans son activité, Loic Le Marrec évitait se dégrossir fort infatigablement : « On ne va pas brûler les étapes, lâchait-il après la rencontre à Poitiers. Pour le moment, ça me parait loin. »

En résultante, il débris du ancienneté et quatre divertissements (triade en compétition, un en play-off) ci-devant le coïncidence du 31 germinal (15h30) à la Halle Carpentier de Paris. À débarquer par un transport à Narbonne, chahut (19h30). Chaque truc en son ancienneté.

Calendrier

Ligue A : Narbonne – MHSC VB, chahut 9 germinal (19h30) ; Chaumont – MHSC VB, vendredi 15 germinal (20h) ; MHSC VB – Nantes, chahut 23 germinal (20h)

Ligue A (chope de dénouement, amusement 1) : mardi 26 germinal

Coupe de France (dénouement) : MHSC VB – Nantes, dimanche 31 germinal (15h30, à Paris)

Ligue A (chope de dénouement, amusement 2) : mercredi 3 avril.

Comments are closed.