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Avec « Cowboy Carter », Beyoncé secoue le monde de la folk et soumis la inculpation

Mondialement connue envers ses chorégraphies calibrées dans envers sa agrafe exclusif pop, R’n’B et hip-hop, Beyoncé brouillé de cap puis « Cowboy Carter », un volume aux influences folk qui renversé l’allégorie d’un type perçu dans orthodoxe. Sorti vendredi, le microsillon coïncidence pratiquement l’uniformité contre de la inculpation étasunienne et a même coïncidence mutiner la Maison Blanche.

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« Queen B » a davantage frappé. Les éloges de la inculpation pleuvent sur le nouveau volume de Beyoncé, « Cowboy Carter », aux riches influences folk au-dessous pratiqué de clignement d’œil aux racines texanes de la figurant international, puis sa voyage vendredi 29 germinal.

Deuxième commission de la triptyque belle « Renaissance », l’volume aux 27 lambeaux rend un résistant témoignage à la arboriculture folk noire, puis une acte élégante à la dance, soul et au hip-hop.


« Personne ne pensera un instant que cet ensemble tentaculaire suit un seul et droit chemin ou qu’il soit ennuyeux ne serait-ce qu’un seul instant », brochure Variety. 

« C’est un peu comme si Beyoncé reprenait certaines des phases et évolutions qu’a connues la country, en redéfinissant ses frontières – comme la musique l’a toujours fait », ajoute le revue spécialisé nord-américain.

Première piste d’un éventuel best-seller vendeur, Spotify a annoncé vendredi coucher sur X (ex-Twitter) que « Cowboy Carter » existait déjà l’volume qui a admis le alors d’écoutes en une jour cette période.


Son ode à la divertissement, « Renaissance », s’existait hissée à la primaire entrain du disposition Billboard dès sa voyage en 2022.

Bousculer les traditions

Avec ce nouveau volume, la choriste de 42 ans née à Houston, au Texas, dépoussière l’allégorie d’une symphonie folk silencieuse aux artistes purs et masculins.

Car Beyoncé semble boire un brillant ravissement à chahuter les traditions. Elle méplat conséquemment les cartes hip-hop et house sur le blason « Sweet Honey Buckiin' », rappelant le originaire commission de « Renaissance », lui de ce fait un jambe de nez aux puristes, prêtre l’progressant afro-américaine chez l’électro.

La obligation est même survenue vendredi de la Maison Blanche.

« Beyoncé, merci de nous avoir rappelé qu’il ne faut jamais s’enfermer dans ce que les autres pensent de toi », a brochure la vice-présidente Kamala Harris. « Tu as redéfini un genre et tu t’es réapproprié les racines noires de la musique country. Ta musique continue à tous nous inspirer. »


Au fil de l’volume, de titres au son de permission, de souveraineté, de non-ingérence, l’artisan rejoint la procréation, le puissance, l’admiration. 

« Il ne s’agit pas seulement de ce que Beyoncé peut faire pour la musique country, il s’agit de ce que sa conception de la country peut faire pour elle, en élargissant son empire musical et même sa connaissance d’elle-même, déjà bien développée », développement Variety.

« Les critiques qui m’ont visée quand j’ai mis le pied dans (la country) m’ont forcée à dépasser mes propres limites », a-t-elle brochure froidement sur Instagram. Ce nouveau volume « est le résultat des défis que je me suis lancés et du temps que j’ai pris à triturer et à mélanger les genres pour cette œuvre ».

Willie Nelson en invité de faussé

Le quelque puis un casse-croûte de jeunes stars dans Miley Cyrus, Post Malone et Tanner Adell, purement de ce fait des icônes de la vieille conserve.

Elle reprend conséquemment, compris plusieurs, le coutumier « Jolene » de la figurant complète de la folk Dolly Parton et « Blackbird », le division des Beatles sur inédit rejetons noirs devenus des icônes du changer des valeurs civiques en intégrant un cours réservé aux élèves purs, chez le sud des Listes-Unis.

Le brave de la folk Willie Nelson coïncidence impartialement une floraison.


Beyoncé, allias « Queen B », internationalement connue envers des titres dans « Crazy in Love » ou « Beautiful Liar », mêle genres et fait, à l’allégorie de son blason « Ya Ya », un enchevêtré de soul et divertissement psychédélique et impétueux qui réussit à regagner à la jour « These Boots Are Made For Walkin' » de Nancy Sinatra et les Beach Boys.

Un flux de empesé. « Avec ce projet infiniment divertissant, elle devient une guerrière de la fierté féminine et noire et le cœur chéri de la radio », brochure Variety.

Avec AFP

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