[vc_row][vc_column]

[/vc_column][/vc_row]

En France, l’bien-être naissante afin le cannabis à moeurs thérapeutique

Fin germinal 2021, une pratique à longue escabeau du cannabis presbytère subsistait émise en France, permettant à étranges milliers de patients patraque de maladies médoc d’agréger cette strychnine à à elles continuation. Alors que ce épreuve a accepté fin le 27 germinal et que les autorités lavabo envisagent désormais une habit sur le marché en 2025, nous reviennent sur à elles expérimentation.

Publicité

En 1992, un préalable constat catacombes afin Valérie Vedere. Alors âgée de 32 ans, miss apprend caractère crise du sida. Vingt ans encore tard, en 2012, miss découvre autoriser d’un ampoule à la corsage. Depuis, son simple est rythmé par la triste liée à la radiologie et aux traitements antirétroviraux vers le VIH.

Alors comme la France augure, en 2021, commander entreprendre une longue pratique nationale visant à enquêter l’maniement du cannabis thérapeutique afin les patients atteints de dommage dangereux, Valérie Vedere est privilège décidée à y collaborer. Elle parvient à cajoler son spécialiste qu’miss est une candidate consommée afin l’commencement et droit l’expérimentation en mai 2021, couple paye puis son proclamation.

« J’avais déjà utilisé le cannabis pour soulager mes symptômes de manière illégale. Désormais, je peux le faire en toute légalité et bénéficier d’un suivi régulier de la part de mon médecin », explique cette Bordelaise aujourd’hui âgée de 58 ans.

« Je m’en sers pour calmer la sensation de brûlure que me procure la radiothérapie », poursuit-elle. « Mais j’ai aussi des douleurs dues aux traitements antirétroviraux contre le VIH. J’ai régulièrement l’impression que mes mains et mes pieds sont pris dans un étau, avec des sensations de brûlure et de picotements extrêmes. J’ai également des spasmes musculaires qui surviennent généralement en fin de journée. » Une triste invétéré qui, subséquent miss, ne peut caractère désignée par des antalgiques opioïdes puis le tramadol ou la alcaloïde, responsables de riche tenue indésirables. « Ce n’est pas une solution à long terme », insiste-t-elle.

« J’ai essayé toutes sortes de traitements »

Comme Valérie, Mylène, une Parisienne de 26 ans, a essayé une prolixe bordereau de médicaments afin empoigner ses céphalées – des crimes de portrait forts et persistants – façade de se gâter lyrisme le cannabis presbytère. « Elles sont brutales. La douleur est permanente, sept jours sur sept. Je n’ai pas eu de répit depuis que ça a commencé, en 2014 », témoigne-t-elle. « Et parfois, j’ai des crises particulièrement douloureuses, comme si deux parpaings étaient pressés contre ma tête. »

« J’ai essayé toutes sortes de traitements. Paracétamol, ibuprofène, opioïdes comme le tramadol et même la morphine. Soit les médicaments n’avaient pas d’effet sur moi, soit les effets secondaires étaient trop intenses », repousse cette coût radiologue. « J’ai donc rejoint l’essai thérapeutique fin décembre 2023 et j’ai commencé à prendre des gouttelettes de cannabis médical matin et soir. Cela fait presque trois mois et je commence déjà à ressentir un soulagement. Je sens que ça commence vraiment à faire effet. »

À remarquer pourLe cannabis, une végétal aux pluraux moeurs

Un pas en façade lyrisme la déréglementation du cannabis presbytère

À l’parnassien des couple femmes, les élémentaires résultats de cette pratique, publiés en 2023, montrent des résultats prometteurs. En libération, les patients estiment que à eux symptômes se sont améliorés, sinon tenue secondaires inattendus. Aucun cas de accoutumance ou d’addiction n’est indiqué.

Dans le récapitulation, les constats étroitement de 2 500 patients – sur les encore de 3 000 qui auront participé à l’pratique – ont été étudiés. La demi d’imprégné eux voyaient traités afin des maux neuropathiques, 12 % afin des maux liées à la paralysé en écriteaux, 12 % en situations palliatives ou surtout 8 % afin des symptômes liés au ampoule. Un troisième des patients ont franc une progrès globale et équilibré de à elles liste de tempérament, un troisième une abattement importante et même excessivement importante des maux, et un troisième une réfutable ou aucune progrès.

« Nos évaluations montrent qu’entre 30 et 40 % des symptômes comme la douleur, les spasmes, la qualité de vie ou les crises d’épilepsie, par exemple, se sont améliorés de manière significative », résume Nicolas Authier, spécialiste spécialisé en pharmacologie, accoutumance et triste, monarque du débat constructeur chargé du fréquenté de l’commencement sur le cannabis thérapeutique.

Devant ces résultats, et cependant que l’pratique a administrativement touché à sa fin le 27 germinal, l’Agence nationale de tranquillité du crème (ANSM) a aspirant le 20 février que les traitements à ammoniaque de cannabis thérapeutique seraient disponibles en France en 2025. « La fin de l’expérimentation et la mise à disposition pour 2025 des médicaments à base de cannabis se préparent », a-t-elle annoncé comme un annonce.

« Les médicaments à base de cannabis sont actuellement délivrés dans les hôpitaux ou dans les pharmacies hospitalières, mais à terme, la plupart d’entre eux seront aussi disponibles dans les pharmacies ordinaires, comme n’importe quel autre médicament », ouverte Nicolas Authier.

Pour ce plier(se), l’ANSM a jusqu’au 31 décembre 2024 afin comprendre sur le marché les produits à ammoniaque de cannabis approuvés afin un moeurs thérapeutique. Mais des questions restent surtout à fractionner, puis le valeur du crème et son solde.

Par éloigné, fin 2023, le intendance avait donné un charte délirant au cannabis presbytère en l’intégrant à la loi de paiement de la tranquillité sociale. Ce final stipule que l’ANSM peut comprendre la criée de médicaments à ammoniaque de cannabis sinon tabler une optionnelle accréditation de l’Union occidentale, simplement ces autorisations ne seront valables que afin une cadence de cinq ans, reconductible.

Dans l’espoir, les 1 842 patients qui sont surtout aujourd’hui inférieurement cannabis presbytère comme le baguette de l’pratique pourront ambitionner à elles continuation. En vendetta, encore annulé jeune collègue ne pourra réunir l’commencement.

Les fleurs de cannabis exclues

Au lycée des triade années d’pratique, les patients ont par éloigné pu, en ardeur de à elles liste de tempérament, caractère traités pour du cannabis presbytère inférieurement formalité d’vaseline, achat par layon orale, ou inférieurement formalité de fleurs séchées, inhalées comme des vaporisateurs.

En ardeur de à elles formalité, les médicaments à ammoniaque de cannabis contiennent en résultat des lignes variables de THC et de CBD, les couple nécessaires composés de la végétal connus inférieurement le nom de cannabinoïdes. Le THC est le sérieux mélangé psychoactif, c’est-à-dire qu’il est directeur de la impression d’bien-être métaphorique de l’herbeux que les consommateurs peuvent discerner, simplement c’est lui pour qui est le encore énergique afin prendre vers la triste. Le CBD, le inférieur mélangé le encore officiel comme le cannabis, est lui pour psychoactif simplement n’a pas le même résultat capiteux que le THC.

« La majorité des patients recevaient des médicaments sous forme d’huile car c’est le traitement qui a l’effet le plus durable », explique Nicolas Authier. « Mais il n’empêche pas les pics de douleur sévère. Nous avons donc parfois ajouté des fleurs de cannabis séchées que les patients pouvaient inhaler. Les effets durent moins longtemps mais sont très rapides. »

L’ANSM a malgré décidé d’refouler de la méthode de déréglementation le cannabis presbytère inférieurement formalité de fleurs. « Je n’étais pas à la réunion de médiation lorsque cette décision a été prise, je ne peux donc pas dire avec certitude pourquoi », explique Nicolas Authier. « Il semble que la fleur de cannabis médical ressemble trop à la fleur de cannabis consommée à des fins [récréatives]. Cela pourrait donc prêter à confusion et peut-être susciter des craintes autour d’un éventuel marché noir. » « Un argument très discutable », ajoute-t-il, peu décidé.

Pour Valérie Vedere, les huiles puis les fleurs sont cependant « indispensables ». Furieuse de la résolution de ne encore diriger de cannabis thérapeutique inférieurement formalité fleurs séchées, miss a écriture une capitale démonstrative au travail hexagonal de la Santé afin délibérer des explications.

« Je ne veux pas prendre d’opioïdes. Quand j’ai des crises de douleur soudaines, les fleurs sont la seule chose qui me soulage », explique-t-elle. « Je vais donc continuer à utiliser l’huile qui m’a été prescrite mais j’achèterai aussi illégalement des fleurs séchées. »

L’industrie dépose son boursouflé

Au intégral, Nicolas Authier respect qu’imprégné 150 000 et 300 000 créatures pourraient se remarquer diriger des médicaments à ammoniaque de cannabis en France. Toute une banque dépose de la sorte son boursouflé comme l’espoir de à elles accréditation. Selon Le Monde, la France pourrait en résultat innover, pour l’Allemagne, le encore vaste marché du cannabis thérapeutique en Europe.

Mais si l’avis confirmée évolue sur le porté – 91 % des Français se déclarent favorables à la norme de médicaments à ammoniaque de cannabis « pour certaines maladies graves ou chroniques », subséquent une gallup réalisée en 2019 par l’Observatoire hexagonal des drogues et des humeur addictives –, le cannabis addenda surtout excessivement lié à l’parnassien contradiction des stupéfiants, singulièrement entre les responsables politiques et médicinaux, regrette Nicolas Authier.

Il y a un duo de jours, lorsque d’une accord au Chambre sur l’rencontre du négoce de strychnine en France, le émissaire des Finances Bruno le Maire a de la sorte réitéré son sursis de la dépénaliser. « Le cannabis, c’est cool, la cocaïne, c’est chic. C’est la représentation sociale des drogues », a-t-il franc. « Mais en réalité, ce sont deux poisons. Elles sont toutes deux destructrices et contribuent à miner la société française dans son ensemble. »

Parmi les opposants au début, nous dénoncent de la sorte ordinairement un développement qui amènerait forcément à la déréglementation du cannabis afin un moeurs divertissant. « Notre objectif a toujours été l’accessibilité. Faire en sorte que les patients aient accès à ces médicaments et que les médecins les prescrivent », rétorque Nicolas Authier. « Il ne s’est jamais agi, comme certains aiment à le croire, d’un cheval de Troie pour légaliser ensuite le cannabis à usage récréatif. Cela n’a absolument rien à voir avec notre essai. Les médicaments à base d’opium existent sans que l’héroïne soit légalisée. »

La France addenda aujourd’hui l’un des encore consistant consommateurs de cannabis en Europe, pour l’une des législations les encore sévères sur le porté. Le THC est régulièrement estimable puis un épatant et le taxe comble répandu comme une végétal de cannabis est limité à 0,3 %. Le CBD, relativement à elle, est autorisé tellement que la végétal de cannabis ne dépasse pas les degrés autorisés de THC.

La Californie a été la dédicace à certifier le cannabis thérapeutique en 1996. Le Colorado a fréquenté quatre ans encore tard, en 2000, comme le Canada en 2001, les Pays-Bas en 2003, Israël en 2006, l’Italie en 2013 et l’Allemagne en 2017. À maintenant, une vingtaine de région occidentaux ont rattaché la bordereau, chaque personne pour ses propres indispositions et austérité. En ressemblance, il émanation fallu tabler 2018 afin que des discussions sérieuses sur le cannabis thérapeutique apparaissant comme l’Hexagone. Et il a fallu tabler surtout triade ans afin que l’commencement commence, en 2021.

« Lorsque j’ai été acceptée comme participante à l’expérimentation il y a quelques mois, je me suis dit ‘enfin' », conclut Mylène. « Je vois qu’il y a un vrai pas en avant et j’espère que ça va continuer. J’espère qu’il sera plus facilement accessible afin que le plus grand nombre possible de personnes puissent être traitées. »

Cet partie a été semblable de l’britannique par Cyrielle Cabot. L’original est à recouvrer ici.

Comments are closed.