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Fiscalité : les montant des taxes communales n’augmenteront pas… néanmoins ne baisseront pas à Montauban en 2024

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Le réunion communal de Montauban, en Tarn-et-Garonne, a confirmé mardi 2 avril 2024 le posture des montant de taxes communales derrière l’cycle 2024. Un alternative renversé par les socialistes, qui estiment que la église aurait pu apprendre derrière la affaissement.

C’est régulièrement un conditions exceptionnellement académique par les habitants des communes : le référendum des montant des taxes communales. C’voyait l’un des mises du réunion communal du mardi 2 avril 2024 à Montauban, en Tarn-et-Garonne. Et c’est une récit coup Thierry Deville, mineur additif en abordage des pécule, qui a rationnellement abrité le libellé présenté.

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L’élu a insisté sur le posture des montant en 2024 assez à 2023. Dans le bordereau, la prestation terrestre sur les propriétés bâties est de 61,93 %, sur les propriétés non bâties de 88,29 % et la prestation d’pied-à-terre sur les résidences secondes (THRS) et sur les locaux vacants (THLV) appendice à 13,65 %. « J’en profite pour dire que lorsqu’un habitant lit sa feuille d’impôts et voit les montants augmenter, c’est de la faute de l’État qui revoit les valeurs locatives, ce qui a pour conséquences directes une hausse des taxes », a justifié Thierry Deville.

« Pourquoi ne pas baisser les impôts ? »

Dans l’rivalité, Eric Raynier a adventice un bémol aux déclarations de l’additif aux pécule. « La réalité, c’est que l’État a compensé la suppression de la taxe d’habitation à l’euro près. Ainsi, en 2022, les recettes ont augmenté de 3 %, de 7 % en 2023 et autour de 3 % en 2024, a indiqué l’opposant. Ce n’est certes pas voté par la commune mais ces hausses sont inédites par leur ampleur. Pourquoi ne pas suivre l’exemple d’autres communes qui ont décidé de baisser les impôts et ainsi atténuer l’impact des trois années de hausse ? », a interrogé M. Raynier.

« Si les collectivités ont des projets, il faut pouvoir avoir des moyens. Nos investissements sont largement supérieurs à ceux de collectivités de la même strate. Ne pas augmenter l’impôt est un choix politique. Baisser les recettes en revanche ne serait pas responsable », a rétorqué Thierry Deville.

« On ne peut pas baisser les impôts si nous voulons faire ce que nous avons prévu »

Il a été permanent par Brigitte Barèges : « On ne pourrait pas baisser les impôts si nous voulons faire tout ce que nous avons prévu », a-t-elle justifié. La aéronef fut adjudication au tressaillement par Arnaud Hilion. « Cela veut dire que vous avez du mal à boucler les budgets des investissements ! » Il a subséquemment prescrit attiédir les déclarations de la nombre. « Vous dites que vous n’augmentez pas les impôts, mais c’est faux ! En 2021, vous avez choisi une hausse de trois points du taux. Je me souviens d’ailleurs de vos promesses de campagne qui disaient l’inverse… En conseil municipal, M. Deville avait assuré que ce serait indolore. Que les gens n’auraient qu’à arrêter de fumer ! »

« C’est vrai, nous avons augmenté les impôts en 2021. Pourquoi je dirais le contraire ? », a assumé Brigitte Barèges. Le alcade a subséquemment pointé les votes vers d’Arnaud Hilion et Olivier Fournet, paire des représentants socialistes de l’rivalité. « Vous voulez voter une hausse alors ? », a-t-elle lancé. « Non, mais nous sommes contre le fait de fixer ces taux », a réalisé Arnaud Hilion.

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