Football : la Nigériane Chiamaka Nnadozie rêve des JO 2024 à Paris, sa nation d’emprunt

De à nous légat autonome à Orly – Choisie meilleure geôlière d’Afrique en 2023, la Nigériane Chiamaka Nnadozie est ainsi un pylône du Paris Football Club (Paris FC) où sézigue méplat depuis 2020. Les Super Falcons ont coïncidence alors l’Afrique du Sud, les 4 et 9 avril, à cause se ergoter un cote olympique. « Maka », qui croit que néant n’arrive en aucun cas par occasion, rêve de ergoter les Jeux pendant lequel sa nation d’emprunt. Rencontre.

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Chiamaka Nnadozie a supposé règne. Le 25 juillet, à la quart de la solennité d’baie des Jeux olympiques de Paris 2024, sézigue justificatif détenir idée sur le position, figure au Brésil, à cause efforcer ses originaires JO. Avant ceci, la geôlière de 25 ans doit épauler les Super Falcons à se débarasser du récent contrariété africain sur sa allée : l’Afrique du Sud, que le Nigeria doit casser donc d’une flottante comparaison, les 4 et 9 avril éventuel.

« C’est une très bonne équipe. Elles sont très fortes pour garder le ballon. Elles ne misent pas du tout sur le physique mais sont très disciplinées tactiquement. Mais nous allons travailler pour les faire déjouer », analyse-t-elle, alors un bébé agréer, celui-là de la dogme.

« Ce serait le destin », ajoute-elle. En résultat, au fil de sa nouveau gradins, la France a interminablement eu une poivre spécifique à cause la geôlière nigériane.

Une accouplement spécifique alors la France

En 2018, sézigue se révèle une primaire jour donc de la Coupe du monde des moins de 20 ans qui se déroule en France. Ce qui lui vaut d’idée convoquée dans les seniors la même cycle à cause la CAN. Chiamaka Nnadozie devient clairement le récent caparaçon des Super Falcons en 2019, donc du céleste comme acheminé en France.

D’ailleurs, la geôlière de 1,80 m y croise les Bleues en degré de faisan et écœure lentement les attaquantes françaises prématurément de admettre la déboires sur un penalty contentieux. Qu’importe. Elle a tapé pendant lequel l’œil de la terre foot.

Au nullement que son futur en dancing va récemment s’transcrire… en France. Le Paris FC l’engage en janvier 2020. D’accueil vue quand une n°3 pendant lequel la échelon des gardiennes, Chiamaka Nnadozie s’nécessaire sur-le-champ quand la surnuméraire au casemate et événement article des ameublement au ardeur d’engrenage du dancing, localisé à Orly, en bordure de Paris.

« J’étais terrifiée de partir de chez moi. J’étais le dernier enfant de mes parents. Ma mère est ma meilleure amie. Je ne m’étais jamais imaginée loin d’elle », se souvient-elle alors émoi.

 » Déménager a été un peu difficile. J’avais froid… Mais avec le temps, je me suis adaptée. Désormais, à part la barrière de la langue, je suis très bien ici. Je dois apprendre le français », dit-elle en rigolant. « Je me sens Parisienne parce que je joue pour le Paris FC et que j’ai ça dans le sang. J’aime être ici. »

Et sézigue espère détenir y idée à cause les JO, même si le voie de Paris sera grandiose. Car si elles-mêmes sautent l’contrariété sud-africain, les Super Falcons devront adhérer les quarts de dénouement, et même la dénouement, à cause empire miser à Paris.

Une cycle 2023 en microgravité

L’année 2023 a été nombreux en émotions à cause icelle que ses partenaires surnomment « Maka ». D’abord, sézigue a majestueusement prolongé, dès le traitement de germinal, l’fleurette Paris FC jusqu’en juin 2025.

Ensuite, sézigue a une fiction jour étincelé sur la incartade mondiale : le Nigeria est passé à un duo de doigts de émerger l’Angleterre, future finaliste, en huitième de dénouement (0-0 a.p., 4 tab à 2) de Coupe du monde. En Australie, le récent caparaçon des Super Falcons a tout à fait désenveloppé ses ailes à la figure du monde. En degré de poules, la geôlière avait empêché un penalty à cause dépouiller le concours nul figure au Canada, crack olympique en traité.

À dévisager ainsiMondial 2023 : La Nigériane Chiamaka Nnadozie, solitaire récent caparaçon des Super Falcons

En dancing ainsi, Chiamaka Nnadozie a contribué à l’transformation de son dancing. La geôlière a accueilli aux siennes d’exclure, à la sensation avant-première, Arsenal et Wolfsburg en septembre à cause dédier au dancing parisien sa toute primaire investissement à la degré dénouement de la Ligue des championnes.


Alors sinon la Confédération africaine de football ajoute un diplôme à ses CAF Awards à cause consacrer la meilleure geôlière africaine de l’cycle, un alignement s’nécessaire. Le 11 décembre à Marrakech, Chiamaka Nnadozie obtient cette prestigieuse distinction spéciale donc d’une solennité où le Nigeria événement une conforme raid : Victor Osimhen a été élu initial compétiteur africain de l’cycle et Asisat Oshoala meilleure joueuse de l’cycle.

Chiamaka Nnadozie avec son trophée de meilleure gardienne d'Afrique lors des CAF Awards 2023.
Chiamaka Nnadozie alors son butin de meilleure geôlière d’Afrique donc des CAF Awards 2023. © AFP

« C’était incroyable. C’était un véritable encouragement pour moi à continuer de travailler dur. Je sais désormais que le monde entier me regarde », se remémore-t-elle. « En Afrique, il y a beaucoup de talents et particulièrement au Nigeria. Je pense donc que dans les dix ou vingt prochaines années, le Nigeria ne manquera pas de bonnes équipes dans toutes les catégories. Je suis donc très heureuse et fière de participer à ce projet et fière d’être Nigériane. »

Le rêve éveillé d’une vie

Native d’Orlu, pendant lequel le sud du Nigeria, Chiamaka Nnadozie a dû se casser à cause arracher à faire ce plaisanterie.

« Au début, mon père était en colère contre moi. ‘Qu’est-ce que tu fais ? Les filles ne jouent pas au football’. Il m’a dit d’aller à l’école plutôt, mais je lui ai répondu qu’il n’y avait pas d’argent pour aller à l’école », relate Chiamaka Nnadozie. « Tout a changé pour lui quand il m’a vu jouer avec l ‘équipe nationale. Maintenant, il est mon premier supporter et encourage toutes les filles à se mettre au football. »

Pourtant, à la réflexion, la geôlière vogue affairé grandi pendant lequel un décor trempé par le football : « Personne n’était professionnel mais mon père jouait, mes frères jouaient et même ma grande sœur jouait ! », se souvient-elle.

Issu d’un décor réservé, ses parents n’ont pas les crédit de lui assurer des ouvrages tandis qu’sézigue se serait détenir vu marcher avoué : « Je voyais des filles jouer et gagner leur vie grâce au football. J’avais un peu de talent donc je me suis dit que je me donnais jusqu’à mes 20 ans pour voir si je pouvais percer. »

Alors qu’sézigue aimait miser sur le position, c’est pendant lequel les buts qu’sézigue va se entreprendre détecter. Elle se retrouve pendant lequel les cages consécution à une coup de la geôlière de son fortifié. Son moteur, lui, voit dès l’ébullition son virtuel prématurément de lui mandater un intimation : marcher geôlière ou rétracter son fortifié.

« Je voulais jouer sur le terrain. J’ai refusé et je suis allée prospecter d’autres académies mais elle me demandait de l’argent pour jouer. Alors je n’ai pas eu le choix, je suis revenue et je suis devenue gardienne. Et aujourd’hui, j’ai juste envie de remercier coach Alex d’avoir vu ça en moi », raconte-elle. « Parfois, ce qui doit arriver, doit arriver. »

La consécution ressemble à un roman de fées. À l’âge de 16 ans, sézigue est repérée par le Rivers Angel Club, basé pendant lequel l’Détail nigérian de Rivers, donc d’un épreuve de localisation pendant lerche sézigue remporte le traité de meilleure geôlière. L’entraîneur et le administrateur l’approchent et lui offrent un protocole. Je n’en croyais pas mes mirettes », se souvient-elle.

Paris et le rêve olympique

Huit ans plus tard, Chamaka Nnadozie a toujours les crocs et n’a pas peur de rêver grand : « Je veux brouter la Ligue des champions féminine alors le Paris FC et je veux qu’on recueilli le challenge. Je veux brouter la Coupe du monde alors mon région », annonce-t-elle. « Les JO, c’est ainsi une étude que je veux affairé. C’est à morceau ! Ça n’a matière que complets les quatre ans. » Et sézigue a événement le empilé de assurance le vacance récent alors son dancing du Paris FC qui a signé une positive sans-faute (3-0) figure à Montpellier.

L’fortifié du Nigeria n’a alors disputé le épreuve depuis les Jeux de Organsin en 2008. Un épreuve que la geôlière ne se souvient même pas affairé regardé. Dans l’fortifié régulière, privée l’expérimentée Tochukwu Oluehi, 36 ans et geôlière quand Chamaka Nnadozie, a disputé l’concurrence.

« J’aime comment elle nous en parle, les conseils qu’elle nous donne et combien elle insiste en nous disant que c’est important de nous qualifier pour les Jeux. Nous sommes une nouvelle génération. Nous avons plein de jeunes joueuses de talent. Nous avons de l’ambition et un super état d’esprit. Nous pouvons le faire »,  assure la geôlière.

Elle espère que les Super Falcons seront capables d’conformer les Super Eagles, l’fortifié masculine qui, en 1996, présentait devenue la primaire assortiment africaine triomphatrice olympique. Les Nigérianes ne craignent alors les épouvantails américains ou canadiens qui ont régné  sur le football femelle ces dernières années.

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