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JO Paris 2024 : des Jeux à adjacent de 9 milliards d’euros, « sans dérives budgétaires, ni coûts cachés », assure la diplomate Oudéa-Castéra

Mais le prix de la ordre n’est pas principalement habituel et pourrait conduire bedonner la compte.

La diplomate des Sports et des JO, Amélie Oudéa-Castéra, a certifié mardi brune aux députés qu’il n’y avait « pas de coût caché ni de dérive budgétaire » s’fort de la compte des Jeux olympiques et paralympiques de Paris.

« Il n’y a pas coût caché ni de dérive budgétaire », a-t-elle dit pendant que divergentes questions de députés portaient sur le recette des JO. « Ces JO sont les moins coûteux depuis Sydney (en 2000)« , a-t-elle certifié.

Actuellement, la compte absolue des Jeux est de 8,8 milliards d’euros, 4,4 milliards d’euro vers le cellule d’planification (hybride des recettes de distributeur, de la fisc du CIO et des recettes de sponsors) et 4,4 milliards d’euros vers les infrastructures (laquelle 1,7 milliard d’euro proverbial).

Entre 3 et 5 milliards d’caisse proverbial ?

La semaine défunte, le primitif responsable de la Cour des justificatifs, Pierre Moscovici, a propice que les Jeux olympiques de Paris « devraient coûter » compris triade et cinq milliards d’euros d’caisse proverbial, précisant que la compte ne serait connue qu’postérieurement l’actualité (26 juillet-11 août).

En corollaire, plusieurs coûts publics ne sont pas principalement connus, puisque celui-là de la ordre osée par l’Etat. La diplomate a certifié qu’un « travail fin d’évaluation » présentait en espèce, pouvoir par pouvoir, vers ce qui est des dépenses de l’Etat, tandis de cette base de questions dédiée aux JO à la requis du formation LR.

Assurer la cybersécurité

Interrogée sur la modalités charmante du formation hexagonal Atos, camarade du CIO et du Cojo, en plénière crise, et qui doit mettre singulièrement des charges de cybersécurité, Amélie Oudéa-Castéra a propice que la modalités présentait regardée en tenant « vigilance », de aubade en tenant l’Agence française de ordre bureautique (Anssi).

Questionnée sur la ordre et le aide physionomie en policiers et militaires, Amélie Oudéa-Castéra a précisé qu’en surtout des brigades cynophiles, circonspect délié du défaut de chiens renifleurs, il y avait de même des demandes de « motocyclistes », « brigades équestres », « experts de la fraude documentaire », ou principalement « des spécialistes de la lutte anti-drone » singulièrement.

35 Etats en aide sur les risques cynotechniques

« Fin mars, 35 Etats ont répondu favorablement pour des renforts notamment sur les risques cynotechniques », a-t-elle dit. Au complet, « une quarantaine d’équipes cynotechniques militaires étrangères viendront renforcer le dispositif. »

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