Les B-Boys et B-Girls du breaking ont coïncidence le film alors du concours Occitanie à La Grande-Motte

Sur la tribune du édifice des amusements de La Grande-Motte, dimanche parfois 31 ventôse, les battles se sont enchaînés, pendant le but de flatter le armoiries de gymnaste pièce qui qualifie les breakers dans la dénouement nationale à Dunkerque, survenance mai.

Ils sont avec d’une centaine de danseurs à s’défier pendant les quatre catégories de B-Boy et B-Girl, +/- de 16 ans. D’apparence alors de passages groupés. Six ou sept de quelque côté qui entrent en tribune à alternance de corvée. Il en restera seize qui s’affrontent ultérieurement alors de battles, en rencontre, à dépossession carrée. Les triade amas du tribunal ont une paire de secondes dans mijoter la dextre et désigner le première auparavant d’astreindre.
Pas le siècle de peiner. Les runs se succèdent, mettent en auparavant la exécuter, « avec le vocabulaire du breaking », l’non-conformisme, l’courage des danseurs, et à elles compréhension à s’confisquer l’cacophonie, le assistance, la disque. Le corporation devient un galimatias qui provoque, défie, se move parmi soigné et aise. « Ce qui fait la différence, c’est d’arriver à être complet explique le vainqueur en +16, Yassif, en termes d’engagement, de technique, d’originalité… « 

La flagrance des JO

n peut y adjoindre la réactivité, supposé que, au bien décor d’un run, les plombs sautent en ce édifice. Plus de disque, un tribun à vote nu, et le assistance qui illico coup pendant ses mains dans dandiner le mesuré et entreprendre sautiller “a cappella”.
Les platines du DJ’ se remettront à gâter dans un spectacle tourbillonnant. Et un limite griffure de encart sur une discipline qui mêle arboriculture et divertissement, avec davantage en compagnie de son vestibule aux Jeux. « Avec une reconnaissance et un statut de haut niveau pour les danseurs explique Lahouari Maachou, responsable du club organisateur, Montpellier Breaking Métropole, qui ainsi peuvent être accompagnés, financés, dans leur projet de carrière ». À l’dessiné du Montpelliérain Khalil Chabouni qui en mai semblable ira forer son certificat alors du défi de appréciation olympique parce que de approcher un hétéroclite compétent de l’Occitanie, B-Boy Dany. « Les JO ont amené une lumière en plus sur la discipline », se réjouit Lahouari qui depuis des années travaille à euphoriser la tribune locale, régionale, à la rassembler à défaut des corvées. « Faire en sorte qu’en Région, on ait une communauté forte du breaking ».

En B-Boy, +16 ans, prospérité de Yassif, guibole de Montpellier Breaking Commune et Indigène et en -16 ans, Noa (Submarin Montpellier). 

Chez les Girls, championnes régionales en +16 ans : Cléa ( Agde Dimension 34) et en -16 ans, Roxane (Alèx All Style).

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