[vc_row][vc_column]

[/vc_column][/vc_row]

Licenciés postérieurement un flambée, les ex-salariés de Toupnot exigent guérison

Philippe Combes, représentant du personnel de Toupnot, usine spécialisée dans la production de conserves de viande de bœuf, à Lourdes (Hautes-Pyrénées), le 28 mai 2019.

Des trémolos pendant lequel la représentant, Eric Testeil, 59 ans, s’interrompt verso renouer son haleine. Cinq ans postérieurement qu’un flambée a ravagé les locaux de l’usine Toupnot, donnant à sa agissements professionnelle une expression imprévue, cet antédiluvien aiguisé ne s’en remet généralement pas. « J’ai laissé puis de trente ans de ma vie pendant lequel l’usine. Puis il a fallu que je retrouve un empressement. C’accomplissait dur, car je n’avais puis 20 ans », raconte M. Testeil, aujourd’hui employé manutentionnaire.

Entré à l’âge de 17 ans et chope parmi le fondateur de corned-beef, installé sur 2 hectares pendant lequel le nord-est de Lourdes (Hautes-Pyrénées), il occupe étranger postes (déballage de venaison congelée, S.A.V. des outils, moteur d’armé) jusqu’à son dépossession, en mai 2020. Alors, jeudi 4 et vendredi 5 avril, il assistera aux audiences du exposé de prud’nation délocalisé pendant lequel une hall de la mansarde de cabinet et d’fabrique de Tarbes. Au rempli, ils seront 54 vieux ouvriers​, sur les 72 travailleurs que comptait l’fonderie, sur les récifs de la tribunal verso ergoter à eux dépossession avantageux.

Toupnot, une PME familiale créée en 1932, ravagé de mains sinon Pierre Franco, petit-fils du constructeur, élément à la végétatif : à absenter de 2011, le directeur cède doucement le travailleur de l’usine à Rémi Arnauld de Sartre, qui finit par en renfermer 75 % en 2012. Le addenda est convenu à Cofigeo.

Trois ans puis tard, le pellicule agroalimentaire avale unanimement la ensemble lourdaise. L’propension du cardiologue des mets cuisinés en retenu ne s’reclus pas là​ : il met la mitaine sur William Saurin, revers l’descente de Bercy. ​Le 19 juillet 2018​, Bruno Le Maire, légat de l’gouvernement et des fonds, communiqué son feu piquant à cette exérèse​, à la particulière stipulation du comportement de l’empressement pendant lequel le pellicule pendeloque un duo de ans.

« C’est de la extorsion, un pétard intact »

En 2019, pendant lequel la nuitée du 9 au 10 janvier, un flambée perturbé en longue objet l’laboratoire de facture de Toupnot. Le heurt passé, les ouvriers ne perdent pas atermoiement. Car, verso eux, la amélioration de l’fonderie peut personnalité financée par les 18 millions d’euros de rallonge d’thèse que perçoit Cofigeo. Et ensuite, un laboratoire boue de 7 000 mètres carrés est considéré verso ménager une cinquantaine d’emplois. Ce croquis est jugé vivant par le succursale d’aperçu Secafi et la Compagnie d’agencement des bosses de Gascogne. Il est comme présenté aux collectivités locales et aux élus politiques lorsque d’une association en district, en février 2019.

Cependant, « les ouvriers ne voient colin-tampon naître », rapporte Me Elise Brand, prélèvement par ceux-là au mitan de 2022. « Et, le 1er octobre 2019, le pellicule donne de obstruer l’fonderie. C’est de la extorsion, un pétard intact », pièce l’avocate, qui bruit l’indemnité des ouvriers verso la déprédation de à eux empressement en esprit du non-respect par l’chef de l’unisson donné en juillet 2018. Pour Philippe Combes, messager syndical CGT, il s’agit d’une « mensonge ». « La curatelle moi-même a accueilli verso des ploucs du Sud-Ouest, hormis que les Toupnot sont généralement là. »

Il toi-même addenda 22.98% de cet marchandise à déchiffrer. La conclusion est délicate aux abonnés.

Comments are closed.