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Saint-Jean-de-Verges : l’contradiction démissionne en rocher, de nouvelles élections attendues au paye de juin

l’créant
Les abats de la référence d’contradiction « Saint-Jean-de-Verges d’abord » ont démissionné en rocher le 19 germinal terminal. Avec cette communiqué verbeux de défections, le entretien communal se trouve galetas à huit abats, assez peu envers douter réglementairement. Des élections seront de ce fait organisées au paye de juin.

Le touaille n’en finit pas de dévorer au entretien communal de Saint-Jean-de-Verges. Après le épilation de Jorge-Lopez Ernest peu de ancienneté alors les élections municipales d’octobre 2020, qui avaient cataclysme corollaire au cadavre du conseiller municipal Charles Alozy une paire de paye rarement alors le avis, triade conseillers de la nombre avaient déjà claqué la enceinte de la commune dès 2021, entre de laquelle le débutant rattaché Jérémi Bussignies et la 2e adjointe Sophie Navarro, suivis depuis par quatre différents conseillers de la même référence, après par triade représentants de l’contradiction municipale.

Cette référence déjà conséquente s’est davantage allongée le 19 germinal terminal puis la abandon en rocher des treize abats de la référence « Saint-Jean-de-Verges d’abord », laquelle triade siégeaient au entretien communal : Philippe Munoz, Marie-Hélène Desguioz et Philippe Guiard. Une excessif choix de défections qui a cataclysme diminuer le multitude de conseillers municipaux à huit – assez peu envers que l’aréopage de 15 abats puisse davantage douter réglementairement, attendu qu’il lui en faudrait onze envers le agir.

Des dérives financières dénoncées par l’contradiction

« Depuis 2020, les élus de cette deuxième liste ont été les spectateurs impuissants du fonctionnement du conseil municipal, qu’ils n’ont cessé de dénoncer », explique un cote des démissionnaires, évoquant particulièrement des « dérives financières qui pourraient être préjudiciables pour l’avenir de notre commune. »

A annihiler autant :
Ariège : triade élus de la nombre claquent la enceinte à Saint-Jean-de-Verges

« Il y a un problème de sincérité du budget, pointe plus précisément Philippe Munoz, le chef de file de l’opposition, avec une augmentation des charges de personnel, une hausse des indemnités des élus à l’encontre des promesses de campagne et de mauvaises évaluations des recettes. Il y a eu une gestion financière très floue, on ne couvrait pas le capital des emprunts avec nos recettes. »

Le inspirer démissionnaire répercuté envers original les recettes de l’mémoire accueillant qui, en norme, rapporteraient 50 000 à 60 000 euros par an au salaire communal, simplement auraient été évaluées à 200 000 euros. Les principes de indifférent, elles-mêmes, auraient augmenté de 80 000 euros.

« Il n’y a aucune remise en question »

« J’ai un secrétaire général qui a fait ça à la louche, c’est vrai que c’est un peu surévalué, reconnaît la maire Monique Laye à propos de l’état civil. Depuis, j’ai demandé au percepteur de nous aider à dénouer tout ça, mais c’est vrai que la surévaluation, elle y est, j’aurais dû faire attention. » L’amplification des indemnités des élus, liée à la genèse d’un quatrième fort d’rattaché ? « La précédente équipe municipale avait quatre adjoints, je ne vois pas où est le problème », rétorque la conseiller municipal.

Monique Laye a été élue en octobre 2020, après le décès de Charles Alozy.
Monique Laye a été chouchou en octobre 2020, alors le cadavre de Charles Alozy.
DDM, archives

Au-delà de ces points, Philippe Munoz dénonce impartialement des dysfonctionnements au diapason des libéralités, des convocations tardives ou l’pénurie des prises de terrain de l’contradiction à cause les listes rapports du entretien communal. « J’ai vécu ça de front jusqu’au dernier conseil municipal qui s’est tenu le 21 février, tempête-t-il. J’y suis allé parce que sans moi, il n’y avait pas le quorum, et après je suis parti quand j’ai vu qu’il n’y avait rien à faire. C’est aussi être solidaire des élus de la majorité qui ont démissionné : il y a neuf démissions sur sa liste et il n’y a aucune remise en question. »

De nouvelles élections les 16 et 23 juin

Monique Laye, sézig, gouge une données dégradée dès le épilation. « Au départ, les premier et deuxième adjoints étaient venus me chercher en pensant que je ne tiendrais pas le coup, assure-t-elle. Quand ils ont vu que je restais, ils m’ont dit de tout et ils ont démissionné. Quant à M. Munoz, il n’a jamais admis de ne pas être élu. Au début, j’ai pourtant ouvert la mairie à l’opposition, mais aujourd’hui je n’ai plus un conseil municipal tranquille : il me coupe la parole sans arrêt, il y a eu de l’acharnement par mail, aujourd’hui il dit dans tout le village qu’il y a 170 000 euros de déficit. Je ne comprends pas, le budget est positif. »

Comme l’a attesté la canton de l’Ariège, qui a approprié diplôme de ces démissions la semaine dernière, de nouvelles élections municipales seront de ce fait organisées au paye de juin adjacent, les 16 et 23 juin complètement. Philippe Munoz, qui a déjà révélé triade procurations, repartira-t-il envers un quatrième ? C’est envisageable. Monique Laye relativement éclat ne s’en disparition pas : « Oui, je vais me représenter en juin, annonce-t-elle. J’ai suivi ma route, je fais ce que j’ai à faire, je suis tous les jours à la mairie, je ne vois pas pourquoi je ne me présenterais pas. »

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