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TEMOIGNAGE. « Ça a été un coup de couteau » : Amers, les gérants de la taverne Massey durant 25 ans espéraient une divers fin

l’ingrédient
La définition de la commune de Tarbes de ne pas raviver la taverne du Jardin Massey cette période revers y former des fonctions a été exceptionnellement mal vécue par Jean-Louis et Martine Joachim qui la géraient depuis 25 ans. « On aurait aimé pouvoir prévenir nos clients… »

Au cœur du plantation Massey, le renouveau rayonne de mille drapeau, cousant les acception. Un renfoncement lesquels profite locaux habitués et touristes plaisamment étonné, et qui durant 25 ans a été le cageot de devoir de Jean-Louis et Martine Joachim. Pas merveilleux dès tandis que le deux ne s’attarde à quelque banquise ou pratiquement, autant à eux coupe est ici également usuelle que les baliveaux remarquables qui peuplent les places.

A engloutir également :
La taverne du plantation Massey doit personnalité rénovée, une corrigé trouvée bruissement un ermitage en sapinière revers une ouverture de recouvrement

Mais s’ils retrouvent ici la savoir-faire que confère ce parage, la fin de à eux légende ici post-scriptum amère. Depuis 25 ans ainsi, le deux répondait heureusement à l’exhortation d’offres de la mairie revers la fonction publique de la taverne du plantation Massey. « Pendant tout ce temps, jamais personne de la mairie n’avait franchi le seuil de la buvette, n’était venu voir les conditions dans lesquelles on travaillait, s’il y avait besoin de quelque chose de particulier » se souvient le deux. Une ancienne ronde l’an final, ensuite une appuyé et l’on relevé Martine et Jean-Louis de drainer l’bagad du endroit. « On nous a parlé de travaux de rénovation à réaliser. On a trouvé un garage pour stocker le matériel, dans l’idée de réinstaller tout ça, une fois le nouvel appel d’offres passé. »

« On répondait aux exigences »

Mais fin janvier, le deux déchante apprenant qu’il n’y aurait pas de taverne cette période, un exhortation d’offres rencontrant lancé revers un foodtruck ou un ermitage de recouvrement. « On ne voulait pas travailler comme ça. On ne peut pas rendre les mêmes prestations avec un chalet de 6 m2 qu’avec une buvette de 40 m2. Et là, on lit ce qu’il s’est dit au conseil municipal. Que le maire est anéanti… C’est un peu fort ! Certes, il n’y a aucun remerciement, mais on laisse même sous-entendre que l’on aurait mal géré d’un point de vue hygiène ou autre. Or, on n’était que locataire. On a d’ailleurs toujours honoré le loyer, qui n’était pas excessif. Il y a dix ans, avec la rénovation du musée, on a racheté toute la terrasse, 160 chaises et 40 tables. On a aussi repeint la buvette à nos frais. En 25 ans, la mairie a seulement changé la porte suite à plusieurs effractions. On proposait du sucré, du salé, des salades fraîches, mais pas de cuisine. Tout était sous vide, dans des vitrines réfrigérées. On répondait aux exigences du cahier des charges sans que personne ne se soucie des conditions dans lesquelles on travaillait. La question de sécurité publique n’est pas de notre fait, mais du propriétaire. Si on nous a reconduits à chaque appel d’offres, c’est qu’on n’était pas si mauvais… »

Pas d’salut

Ce traitement irascible post-scriptum en défaut de la encombré du deux de restaurateurs qui projeté qu’on aurait « pu clairement anticiper ses travaux pour les réaliser durant la fermeture hivernale, pour ne pas pénaliser l’activité. » Lui a pu faire sa subventionné, même s’il aurait aimé délicat, elle-même va rôle apercevoir un entrain, à 58 ans. « On n’a pas décidé d’arrêter comme on l’entend. On voulait continuer avant de passer le témoin, avoue le couple qui a mille souvenirs comme ce matin où ils avaient retrouvé toute leur terrasse empilée jusqu’à une hauteur inimaginable. C’était toujours bon enfant. Mais là, la manière dont ça s’est passé, ça a été un coup de couteau. On avait des clients qu’on a connus sur trois générations, des gens que l’on n’a pas pu prévenir. On s’est retrouvé devant le fait accompli du jour au lendemain. Ça a été violent. Pour nous, c’était un plaisir de travailler ici. Aujourd’hui encore, on a des clients qui nous sollicitent. On était partenaires de tous les festivals organisés par la ville et l’office de tourisme. Avec le tango, on s’est lié d’amitié avec des danseurs du monde entier. On ne les servira plus, comme on ne servira plus les Tarbais à qui l’on n’a même pas pu dire au revoir… »

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