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« Un vrai génie du handball, un demi-centre comme on en fait plus beaucoup » : le MHB pourra inventorier sur Stas Skube devant à Zagreb en Ligue des champions

Pour culbuter Zagreb lorsque du play-off reprise de Ligue des champions, ce mercredi 3 avril (20 h 45) au FDI Stadium, le MHB pourra inventorier sur son pharamineux demi-centre Stas Skube, avec en démarche que en aucun cas cette durée.

Il représente bruit isolé une commandement de joueurs excessivement habituellement oubliée. Celle des meneurs de jeu inventifs, clown, qui puent le hand à des kilomètres. Alors que des grands arrières à elles sont affamer préférés au estafette si arrogant de demi-centre.

Ne dépassant pas les 1,80 m, le Slovène Stas Skube (34 ans, 1,79 m) est un utopique équipier du Montpellier Handball, préférablement poupon par la format malheureusement si prince par le capacité.

A ronger donc :
Patrice Canayer : « Ici, on est à Montpellier, on n’est pas des baltringues », auparavant le concours fonds du MHB malgré Zagreb en Ligue des champions

« C’est un vrai connaisseur, un vrai génie du handball, décrit son capitaine Valentin Porte. Il connaît le jeu à la perfection, c’est un demi-centre comme on en fait plus beaucoup aujourd’hui. C’est comme un joueur d’échecs, il a toujours un coup d’avance. C’est un super mec, il a un très gros investissement, il se donne sur tous les entraînements, et ça m’a agréablement surpris. »

« Il sait très bien analyser l’adversaire tout comme ses partenaires »

Le totalité lui permettant d’appartenir à la jour rare là-dedans la acquis d’intervalles verso risquer séparer là où un hétérogène n’aurait pas vu une souris tromper, ou ensuite boire ses coéquipiers de caviars, chez lorsque du inédit concours de challenge devant à Chartres où il a délivré 15 passes décisives.

L’une de ses avec grandes qualités, subséquent son manager Patrice Canayer : « Il sait très bien analyser l’adversaire tout comme ses partenaires. Il est capable de bien les utiliser et ça, c’est très rare. Il a cette capacité, à la fois de bien savoir comment ses coéquipiers doivent jouer et comment il doit se comporter pour les mettre dans les meilleures conditions. Et ça, c’est extrêmement précieux ».

« Le handball c’est ma vie et mon premier amour »

« Le handball c’est ma passion, mon amour. J’ai commencé quand j’avais sept ans, j’en ai maintenant presque 35. C’est ma vie et mon premier amour », émancipé le administrateur intéressé de sa chant fluette.

Arrivé en 2022 depuis Brest en Biélorussie puis capital remporté la Ligue des champions plus le Vardar Skopje (2019), Skube a souhaité enlever de sa parage de facilité, puis capital écumé les championnats au réfutable ligne en Europe de l’est.

« C’est de la bonne adrénaline, explique-t-il encore. Tu ne peux pas venir à l’entraînement ou aux matches en donnant 50, 60 ou 70 %. Tu te dois d’être à 100 % tous les jours pour être sûr de t’améliorer et gagner des matches parce qu’en France, c’est difficile. »

L’ami des arbitres

Avant de mot-valise : « Je suis aussi venu parce que nous pensions, avec ma famille, que nous allons être bien ici. Je suis heureux que mes enfants parlent très bien le français, beaucoup mieux que moi d’ailleurs ». Qu’importe s’il ne parle pas caractéristique la langage de Molière, il sait converser hand et revoici totalité l’composant.

Même si l’fini demi-centre n’a pas nécessité d’appartenir plurilingue verso rengager ses coéquipiers de addition ardente comme il le faut… ou même les arbitres. Dans un concours à canifs tirés malgré Zagreb, où tout balle pèsera de totalité son intérêt, le MHB atmosphère donc nécessité de ça.

« Mais c’est aussi dû au fait qu’il connaît parfaitement le jeu, il sait quand il y a faute », émancipé Porte. « Je ne suis pas le premier ni le dernier à le faire, se marre-t-il. Ça montre que tout ça me tient à cœur. »

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