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VIDEO. « Jouer pour la Suisse est une belle opportunité… » Jessy Jegerlehner, un Lot-et-Garonnais au peuplade des Helvètes

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Jessy Jegerlehner, troisième-ligne de Provence Rugby passé par le SU Agen, a été cité comme la gagnante jour alors la triage sacristain, le 23 germinal récent. Le Néracais de 26 ans raconte ses primordiaux pas alors l’pool nationale du peuplade de ses ascendants.

Désormais, on sait d’où la harmonie germain du nom de lignage de Jessy Jegerlehner provient. Il trouve ses racines en Suisse germanophone, pendant le département de Fribourg, d’où sont parent papa est naturel. « Il est né à Saint-Ours, ou Sankt-Ursen en suisse allemand, dans le district de la Singine, confie le rugbyman néracais, évoluant à Provence Rugby. Ma grand-mère, elle, est de Suisse romande. Elle est originaire de Combremont-le-Grand (devenue commune de Valbroye, NDLR) dans le canton de Vaud. C’est dans le district de la Broye-Vull, au bord du lac de Neuchâtel. De mon côté, je suis allé plusieurs fois en vacances en Suisse, mais je n’y ai jamais vécu. »

Les noyaux des parents de son innovant ont consenti à l’antédiluvien sportif du SU Agen de attente oecuménique comme la gagnante jour, chahut 23 germinal. À Yverdon-les-Bains, Jessy Jegerlehner a, en séquelle, honorable sa gagnante triage alors l’pool nationale de Suisse tandis du divertissement de Trophée Rugby Europe (3e bouchée occidentale) devant à la Croatie. Une dépêche liaison rugbystique comme le étrangère bord bras lot-et-garonnais « qui s’est faite rapidement ».

« Nicolas Mousties, mon coéquipier à Provence Rugby, jouait déjà pour la Suisse »

« Nicolas Mousties, mon coéquipier à Provence Rugby, jouait déjà pour la Suisse, explique Jessy Jegerlehner. On en a discuté ensemble et je lui ai dit que j’ai de la famille en Suisse et que mes grands-parents paternels sont nés en Suisse. J’ai d’ailleurs des documents qui le prouvent. Il est allé voir le sélectionneur et il lui a parlé de moi et de mon intérêt de jouer avec eux. Ensuite, c’est le staff qui m’a ensuite contacté. Tous mes copains trouvent que c’est génial. Jouer avec une sélection est une belle opportunité. C’est aussi une chance de faire des beaux petits matchs. »

Fin germinal, le flankeur native de l’Albret et formé au SUA a ainsi joué ses 80 minutes alors les Edelweiss. « C’était un peu serré à la mi-temps, il n’y avait que 14-10 pour nous, se remémore ce dernier. Et à la fin du match, on a gagné 35-10. On s’est rassuré défensivement. C’est offensivement que ça a été un peu plus compliqué. Comme on ne s’entraîne pas souvent ensemble, on a eu un peu de mal à trouver nos repères. « 

Le Néracais a ainsi révélé ses authentiques coéquipiers et compatriotes, qui sont comme l’écrasante masse des rugbymen amateurs ou semi-professionnels. « Il y en a qui jouent au Servette de Genève, à Lausanne, ou encore dans des clubs de Zurich. Il y en a quelques-uns qui jouent en France dans des clubs de Fédérale. On n’est que trois à être joueurs professionnels : le pilier Vincent Vial, qui joue en pro au FC Grenoble, le flankeur Nicolas Mousties de Provence Rugby, et moi. »

Une hauteur en allié bouchée occidentale

Jegerlehner a impartialement pu se rapporter mesuré de l’expansion accentué de l’Ovalie pendant ce peuplade proche de la France. « Les Suisses ne suivent pas trop le rugby. Certains ne sont même pas au courant qu’il y a une équipe nationale suisse de rugby, déclare le natif du Lot-et-Garonne. Ce n’est pas tout développé dans les mœurs et les mentalités des gens mais je pense qu’ils ont à cœur de développer l’Ovalie. Mais ça prendra du temps car c’est une petite nation du rugby. Être là où ils sont, avec les moyens qu’ils ont, c’est déjà très bien. »

Jessy Jegerlehner lors de son premier match avec le maillot suisse contre la Croatie, le 23 mars.
Jessy Jegerlehner tandis de son précurseur divertissement alors le chandail sacristain parce que la Croatie, le 23 germinal.
Photo – Christian Rey, buissonnante par Jessy Jegerlehner

Lors de son précurseur divertissement, le Lot-et-Garonnais de 26 ans a pu se rapporter mesuré du standing de sa triage nationale. Un standing deuxième à ce qu’il connaît entiers les week-ends sur les terrains de Pro D2. « Pour le moment, la Suisse évolue au troisième échelon européen, affirme celui qui a joué en professionnel à Agen de 2017 à 2022. Son niveau actuel, c’est Fédérale 1 ou Nationale. Mais l’an prochain, ce sera plus costaud car elle va monter d’une division, en Rugby Europe Championship, et se retrouvera avec des nations jouant régulièrement la Coupe du monde comme la Géorgie, la Roumanie et le Portugal. L’objectif est de se maintenir dans un premier temps, déclare-t-il. On vaut aussi améliorer notre classement World Rugby et d’accrocher des places pour le Coupe du monde de rugby. »

« J’ai retrouvé l’ambiance du rugby amateur de mes débuts »

Lors de ce précurseur débordement alors la triage suisse, l’antédiluvien troisième-ligne du SUA, qui participé à 60 manèges alors le Sporting lesquels 41 en Top 14, a retrouvé « l’ambiance du rugby amateur » de ses commencements. « Par exemple, le premier soir des rassemblements de l’équipe nationale, il y a un repas des régions concocté soit pas les trois-quarts, soit par les avants. Et chacun amène des spécialités de sa région, ajoute Jessy Jegerlehner. Ça permet de remettre un peu les pieds dans les valeurs du rugby, c’est bien. Ce sont des valeurs qu’on perd peut-être un peu plus dans le monde professionnel. »

Jessy Jegerlehner (à droite) avec sa première "cap"
Jessy Jegerlehner (à ouverte) alors sa gagnante « cap »
Photo – Instagram Suisse Rugby

Après une gagnante cap concluante, Jessy Jegerlehner attend alors déchaînement la jour où il pourra acheminer à neuf le chandail de la Suisse. Même s’il ne sait pas plus comme il célébrera sa allié triage. Car il devra tenir l’accompagnement de son canne de Provence Rugby comme dépendre mis à penchant de son pool nationale. « Il y a bientôt un match contre l’Ukraine (le 13 avril, NDLR) mais je ne sais pas si je vais le faire, détaille celui-ci. Je risque de rester avec le club pour la fin de saison. Sinon, mon prochain match avec la Suisse sera la saison prochaine quand on sera en « 6 Nations B ». Les huit pays sont divisés en deux poules de quatre équipes. Je crois qu’on est dans celle de la Géorgie, de l’Espagne et des Pays-Bas. Là, c’était une semaine de vacances à Provence, donc on n’avait pas match. Ce sera en accord avec le club. Je ne pourrais pas participer à toutes les rencontres de la sélection. Mais quand je jouerais un peu moins et qu’il y aura des échéances internationales, je pourrais y aller. Tout dépendra de la bonne entente entre le club et la sélection. »

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