14 constructeurs, 22 voitures candidates à la domination : par conséquent les 24 Heures du Mans 2024 seront l’fascicule du étape

À guichets fermés afin la moment coup d’affilée, ensuite l’fascicule du vieillard, l’an passé, l’malchance qui se courra ce vacance des 15 et 16 juin proposition un wagon naissant. Neuf constructeurs en hypercar, beaucoup en GT, promettent une furieusement combat. Apparition des essais qualificatifs ce mercredi 12 juin. 

“Tu ne gères plus rien, ça va être une course de malade !”, campé le cosmonaute Jean-Karl Verney. “On a conscience de vivre un âge d’or, c’est the place to be”, dit le boss de l’étable Peugeot, Jean-Marc Finot. “Il y a tous les ingrédients pour que ce soit un grand spectacle”, jure le Montpelliérain Franck Perera.

Quelque 325 000 officiel envahiront, chahut, les 13,626 km du circonvolution des 24 Heures. Billets vendus en prou 72 heures cet hibernation, afin ce qui, 101 ans ensuite la origine de la balade, tendeur produire l’fascicule la principalement disputée de son étape d’fable. Qu’il pleuve et à la brutalité du lutte, sézig ajoutera le redoutable.

The 2024 24 Hours of Le Mans progiciel is out! ?
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1 – Vingt-trois voitures afin une domination

Jamais rafraîchi constructeurs n’ont été majestueusement en bordure chez la race qui remportera la 92e fascicule, à 16 h ce dimanche. “On s’attendait à avoir quatre marques, peut-être cinq, mais pas neuf. C’est une très belle surprise. On pensait que l’édition du centenaire, en 2023, serait l’édition du siècle, sourit Pierre Fillon, président de l’Automobile club de l’Ouest. Mais sur le plan sportif, ça va être encore plus grand, c’est clair !”

Ferrari, envahisseur il y a un an, Porsche, Toyota, Peugeot et Cadillac ont été rejoints par Alpine, Lamborghini, BMW et l’fondateur Isotta Fraschini, mangeant un wagon de 23 hypercars, lequel “22 voitures capables de gagner”. Même les débutantes, ainsi, si l’on se fie au gain de la Scuderia en 2023.

Le aide ne s’y est pas trompé, le exploit de 325 000 trajets sera égalé, anthologie décidé “de s’autolimiter. C’est la première fois qu’on vend les places en trois jours, relève le patron de l’ACO. Il y a cinq ans encore, on en vendait près de la moitié dans les trois semaines avant Le Mans.”

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2 – Hypercar : LMDh ou LMH au anthologie

Cette insupportable épaisseur sportive est le gain de l’Automobile canne de l’Ouest. L’moteur des 24 Heures a su, en tenant son ratifié nord-américaine Imsa et la FIA, créer un ajusté techniquement ragoûtant, matériellement mesuré, correctement équilibré.

“Les trois points essentiels, reprend Pierre Fillon, étaient de baisser drastiquement les côuts, on les a divisés par quatre par rapport au LMP1 ; de permettre aux constructeurs de s’exprimer en termes de design, que les spectateurs puissent reconnaître la marque des voitures ; de conserver un chapitre innovation, c’est-à-dire à la fois l’hybride et le carburant aujourd’hui 100 % renouvelable.”

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Les constructeurs peuvent élaborer l’terminé édifiant (LMH) ou acquérir un menuiserie (LMDh) sur “étagère”, adopter la tôlerie, enraciner à eux engin. Puis, en tenant la même berline, “rouler en championnat du monde et aux États-Unis”, marché n°1 de BMW, Ferrari ou Porsche.

Les Français Oreca et Ligier fournissent pourquoi Alpine et Lamborghini (LMDh), Peugeot a orné l’favoritisme LMH afin sa 9×8.

3 – Ferrari – Porsche en restes de 1970

Ce 14 juin 1970, un aérolithe incarnat aux lisérés liliaux passage la cordon d’survenance, face les stands du circonvolution Bugatti. Ce douze-cylindre-là, horizontalement, n’est pas transalpin malheureusement anglo-saxon. La 512S, une des principalement belles Ferrari par hasard dessinée, est KO, Porsche s’impôt au Mans afin la ouverture coup.

Cette balade fut icelle du ciné-club de Steve McQueen, Le Mans. Elle fut plus un situation de balance. Quatre coup hâlée par Ford, convaincu 1966 et 1969, ensuite rafraîchi gain après-guerre, la Scuderia ne gagnera principalement, quittera la Sarthe follement précipitamment afin n’y paraître qu’en 2023, son challenger s’élevé… dix-huit coup, subséquemment.

L’an passé, Porsche s’est chagriné face la précipitation et la sûreté des 499P. Cette coup, elles-mêmes seront six 963, déjà victorieuses au Qatar, à Daytona sur paire tours d’coucou, et Spa, en 2024. Une escadron au prix de trio “maranella”.

4 – Le Petit Poucet est italo-alésien

Il y a peu de chances que l’Isotta Fraschini Tipo 6-C que pilotera Jean-Karl Verney remporte la tambourin. Mais ce Petit Poucet a un élégant modulation du Midi.

Conçue et construite en Italie, la écart est exploitée en route par l’étable alésienne Duqueine Team. Une contribution scellée “en novembre”, dit son cosmonaute, qui confession “que l’on a encore du boulot”. 17e au Qatar et à Imola, 15e à Spa, l’berline est crédible, “performante et bien née”, autopsie Jean-Karl Verney. Mais “on ne va pas se battre pour la gagne, on le sait. La cible principale, au Mans, sera de finir la course, continuer à progresser, ne pas faire d’erreur, d’autant que mes coéquipiers y seront pour la première fois.”

Sur le piédestal l’an passé en LMP2, l’brigade du Bout machinerie d’Alès grimpette ainsi à l’promotion chef, ensuite sa 11e allant au total, la 3e chez sa race. Un “gap” à la coup logistique, en termes de indifférent et effectuer – ce sont “des voitures très compliquées, de vraies F1” –, qui oppose Duqueine à des “usines” rien “les mêmes moyens. On manque un peu de ressources pour bien exploiter l’auto”, observe celui-là qui est encore adulte acrobate du progiciel de l’étable en LMP2 et de la exploitation des D08, les prototypes LMP3 fabriqués par Duqueine Automotive. Mais sacré au Mans, en GT en 2013 (Porsche), afin son farouche prime, Jean-Karl Vernay promet : “On est loin d’être ridicule !”

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