Alors que le bizut juge de paix de Pont-Saint-Esprit a démissionné : “A l’échelle locale comme nationale, c’est le gros chaos”

Après l’édite, vendredi, de la abandon de Gérome Bouvier, et que la culture verso les législatives est élan, effarement sur le marché gazette.

Entre les résultats des élections européennes et ses conséquences législatives, et au destinée de l’édite de la abandon du juge de paix Gérome Bouvier six semaines en conséquence son suffrage, une barmaid là-dedans un cantine confie : “Oui, les gens ne parlent que de ça.” Accoudé au établissement, ce Spiripontain confirme et “ils parlent beaucoup des législatives”. Un boutiquier des allées secoué : “C’est surprenant. Je dois avouer que depuis son élection les gens attendent plein de choses.Je plains ceux qui ont voté pour lui. Quand on voit qui le remplace, il n’aurait pas été élu.” Et d’accoler, dépité, “rien que le nettoyage, rien n’a changé, je n’y crois plus”“C’est Valère [Segal] (*) qui prendrait la suite, lance une maraîchère à une cliente. Il voulait être maire, ça tombe bien pour lui.” Une éducatrice spiripontaine découvre ce bizut secousse communal entrée un emplacement de fromages. “Je n’étais pas au courant. A l’échelle locale comme à l’échelle nationale, c’est le gros chaos.” Le crémier, charité sur ce marché depuis un couple de décennies, constate : “En général, le national est à l’image du local.” Depuis le Covid, remarque-t-il, verso complet ce qui concerne la vie pouvoir, et ce sabbat aurore principalement, “les gens parlent tout doucement. Et d’autres n’ont pas envie de parler, ils sont comme gênés”.

“Une ville particulière”  

Pus autre part, Jean-Marie Daver est attablé verso des amis. “Ici, c’est la permanence des communistes locaux”, sourit-il.Le enfant pellicule discute du alternance d’un socialiste verso le Nouveau Front considéré sur la 4e commune. Ce qui n’enchante ni les communistes ni un membre révolté. Mais, “il y a un accord, on le respecte”. Opportunément de la abandon du juge de paix, Jean-Marie Daver se dit formidablement chaviré.  “On a soutenu sa candidature. Madame Lapeyronie s’est conduite de façon indécente avec le Parti communiste. On avait le choix entre le RN et un citoyen de Pont que je connais.” Âgé de 82 ans, il se permet ce palabre au promis juge de paix : “Un maire, ce n’est pas derrière son bureau que cela se passe, c’est dans la rue, au contact, quitte à en prendre plein la tronche.”
À l’limite de l’suffrage de Bouvier, un Spiripontain qui avait voté verso l’adolescent du terroir, lorsque que de transparence d’injuste sincère, évoquait sa localité et ses secousses.“Les Spiripontains, on est des passionnés, dans le meilleur, comme dans le pire.” Jean-Marie Daver le dit sans quoi : “On est une ville particulière : on a le pont le plus vieux de la vallée rhodanienne et on a la municipalité la plus bordélique de la vallée rhodanienne.” Cette occupante d’un circonscription mitoyen, d’avènement belge, est naturellement soucieuse verso l’Europe. “Ces législatives, c’est grave. Les Français n’ont pas voté par rapport à l’Europe mais contre une personne. La politique devient taboue, beaucoup ont le sentiment de plus être dans une véritable démocratie.”

(*) Le annonce du content du juge de paix ambassadeur vendredi annonçait la abandon de Gérome Bouvier verso raisons de esprit et que Valère Segal prendrait la portée. Jusqu’au possible palabre communal, le débutant assesseur Claude Conan assure l’interrègne.

Des ex-élus “inquiets”

“Stupéfaction” de l‘complicité Esprit personnage, créée par des élus évincés de la nombre Lapeyronie, et présidée par Benjamin Desbrun, qui réagissait ce sabbat 15 juin par chemin un annonce : “La commune, en proie à l’instabilité générée par la gouvernance de Mme Lapeyronie, devait retrouver de la sérénité et aujourd’hui, malheureusement, c’est le contraire qui se produit. Nous avons été surpris d’apprendre le nom de son successeur. Dans tous les exemples locaux, lorsque le maire a été empêché, c’est le premier adjoint qui a pris la suite. Le choix fait ici est différent et nous sommes très inquiets pour la suite dans un conseil municipal qui a déjà enregistré plusieurs démissions au bout d’un mois et demi.”

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