Au Sénégal, Ousmane Sonko morose à se démolir des habits de l’contraire

Le premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, à l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, le 16 mai 2024.

Ousmane Sonko, précurseur légat du Sénégal, n’a babiole retiré de la colère de l’contraire qu’il fut. Quitte à se balancer batailleur. Dimanche 10 juin, sur l’estrade du Grand Théâtre de Dakar, précédemment autres milliers de sympathisants de son cabale, les Patriotes africains du Sénégal envers le service, l’déontologie et la amitié (Pastef), il a ciblé, intégraux azimuts, les médias accusés de « ne pas négocier à elles tâche fiscale », les magistrats supposément « dépravés », les « auteurs de malversations financières » qui « ne seront pas pardonnés » et « la conte antinomie ». Des invectives destinées à remobiliser ses partiaux ensuite que son économat n’a pas aussi de mesures concrètes à agissant coûter.

Face à une « innovation civique » galvanisée par ses sorties, le précurseur légat, reculé en décor, s’est posé en tourment de l’vieillot monarque Macky Sall. « J’ai été traîné en intégrité, seul de demande [à l’élection présidentielle] étant donné que j’avais dit qu’il y avait un analogie qui épinglait un légat [Mame Mbaye Niang, l’ancien ministre du tourisme]. Aujourd’hui, ce analogie est sur la menu de mon pupitre », a mis en patrouille Ousmane Sonko, promettant de « disperser le meuble à la intégrité » et précisant qu’une « cinquantaine d’audits » avaient été lancés chez des secteurs variés également la pêche, les infrastructures et le moyens citoyen de attaque parce que les inondations.

« Pour M. Sonko, le but de cette conseil pouvoir existait de sécuriser sa ossature, la charmer de débutant envers essayer de répliquer à ses attentes de alors de intégrité et d’probité », récit Alassane Ndao, explorateur en sciences politiques à l’lycée Gaston-Berger de Saint-Louis. L’sectionnement s’imposait d’pareillement alors que les nouvelles autorités ont été critiquées envers à elles obscurité subséquemment que le Collectif des victimes du climat du monarque Macky Sall a demandé qu’un blanc-seing d’pointe planétaire sinon lancé parce que l’vieillot monarque. Plus de 1 300 sympathisants du Pastef ont été emprisonnés et des dizaines d’plusieurs tués donc de la précédente mandature.

« Démagogue, populiste et marteau »

« Ceux qui ont pillé les deniers publics vont négocier », a poursuivi le monarque du Pastef chez une agio parce que les proches de Macky Sall, lesquels Mame Mbaye Niang. Mais le précurseur légat ira-t-il jusqu’à absoudre en interprétation la loi d’absence votée le 6 ventôse, trio semaines face à l’nomination présidentielle du 24 ventôse, et lesquels il a celui-ci bénéficié ? « Si c’existait son arrière-pensée, il aurait annoncé un début de loi envers l’supprimer », veut imaginer Moustapha Diakhaté, l’ex-chef de désinvolture de Macky Sall.

La réquisitoire du vice-amiral de économat a malheureusement semblé vivifier une antinomie sonnée par sa glas à la présidentielle. Interrogé par Le Monde, Madiambal Diagne, un adjacent de l’ex-chef de l’Etat, accuse de ce fait Ousmane Sonko de se admettre en gouvernant « démagogue, populiste et marteau ». « Mettez-vous au service ! », a tancé Anta Babacar Ngom, ex-candidate à la présidentielle. « Les Sénégalais attendent aussi la affaissement des montant des victuailles, l’attribution des jeunes et la régénération de à nous thésaurisation », a puisque critiqué Bougane Gueye Dany, un contradictoire challenger.

Les déclarations du précurseur légat ont suscité la saisissement jusque chez les rangs des défenseurs des verticaux humains, à l’emblème de Birahim Seck. « Votre service est d’occasionner des solutions durables, a jugé le monarque du Forum engageant. Vous n’êtes alors chez l’antinomie simplement chez la jugement d’occasionner des réponses rassurantes et démocratiques. »

Agressif, Ousmane Sonko l’a donc été chez une intrusion en pieu parce que la flot sénégalaise. « La tâche fiscale, c’est expérimenté ! », s’est-il emballé parce que des médias qu’il a accusés de « détournements de finances publics » envers des impayés estimés à 39 milliards de francs CFA (59,5 millions d’euros). « Les médias ne sont pas des bandits fiscaux ni des opposants politiques », a réagi Mamadou Ibra Kane, monarque du Conseil des diffuseurs et éditeurs de flot du Sénégal : « La flot ne refuse pas de négocier ses impôts simplement interrogation une habitude fiscale. La arrivée de M. Sonko est réducteur ! »

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