En plongeon ci-devant les législatives : “Quel monde on laisse aux jeunes !”, à Uzès, la alerte des lendemains qui déchantent

Et toi-même, que pensez-vous de la état machiavélisme du province ? Pendant une semaine, Midi Libre certificat à la attaque des habitants d’Occitanie, lointain des appareils de partis et des paroles d’experts : sur le bord de Valras, plus les pêcheurs et les courtisan de la mer, les éleveurs et les agriculteurs des hameaux de la Montagne noire où paissent les innocent et les vaches Gasconne, contre des habitants de la patrie norme de Narbonne, des Métropoles de Nîmes et Montpellier, plus les prolétariat de la secteur entrepreneuse de Rodez, là-dedans l’naïve état minière de La Grand Combe. A Uzès, la patrie de carte-postale d’Uzès, le RN vient de dompter le duché, un chiquenaude d’luxe qui ne entrave pas blasé.

Alexandre Gonçalves de Oliveira, le boss du “Provençal”, ne décolère pas : “Je dévisse, je n’en peux plus”. Et depuis qu’il a affiché ses opinions fabriquer table de la bâtisse, au destinée des élections européennes, les réactions pleuvent.

“Un gars est venu de Nîmes uniquement pour boire un café, je reçois des coups de fil de Paris de gens que je ne connais pas”. Il vaste un SMS endiablé. Et “on m’a aussi dit que je cultivais la haine avec ce type de remarque”. Il encaisse les réactions de plusieurs habitués : “Qui c’est, le con qui a écrit ça ?”, “C’est quoi votre problème ?”. “Un monsieur achetait le journal tous les jours, je ne le vois plus”, dit-il davantage. La lauréate empressement du RN, le 9 juin, a fait un mini-séisme là-dedans la état ducale connue quant à son marché empressement aux Herbes, ses ruelles aux airs de patrie toscane, un comme machin de farfelu rien solennité, les résidences secondaires qui amènent les Parisiens aisés l’été, les “people” qui s’y sont installés, l’mythique sang Trintignant.

La destine Uzès-Pont-du Gard a cumulé 2,8 millions de nuitées en 2023, et s’est arrangée septième patrie la comme affectionnée et aimable du monde, au hypsomètre de la estrade de location Booking, en janvier neuf, qui rappelle que 60 % des touristes sont étrangers.

“On ne pourrait pas se sentir heureux ?”

Alexandre Gonçalves de Oliveira “ne comprend pas ce vote” : “On n’est pas bien ici ? C’est quoi le problème ? Y’a que des étrangers ? Mais on est ravi de leur revendre 500 000 balles la maison qu’on avait achetée 50 000 ! À partir du 15 juillet, les Parisiens se mettent en télétravail ici et font tourner l’économie, c’est ça le “game”… Aujourd’hui, un collègue agent immobilier me dit qu’avec la situation politique, les gens sont en train d’annuler des visites. Nous aussi, on faisait du bruit avec nos mobylettes quand on était jeunes, sauf qu’aujourd’hui, on ne supporte plus rien. On pourrait pas se sentir heureux d’être dans ce putain de pays ? On nous parle pouvoir d’achat, il paraît que les gens ont pas d’argent, mais essayez de louer un appartement cet été au Grau-du-Roi, c’est plein ! Moi, le seul Jordan que je connais, c’est le Michael Jordan des Chicago Bulls qui me faisait rêver quand j’étais ado”, recette, en posant vivement tomate, attirance, perruche et eau-de-vie à l’eau sur le plate-forme du serviteur au battement durable jusqu’à la vaincu, le importateur installé depuis dix-sept ans survenue Victor-Hugo.

Le bar “accueille tout le monde et ne juge personne”, ajoute le boss, qui a “coupé CNews”, et tacle le profitable Vincent Bolloré : “On me dit que Mbappé n’a pas à faire de la politique, mais Bolloré en fait bien, lui !”

“Ici nous aimons la France, son drapeau et la Marseillaise. Mais pas le RN”, a aussi hiéroglyphe Alexandre Gonçalves de Oliveira sur une phyllade posée familier de l’réception.

“Les gens en ont ras le bol de tout”

“Je n’ai pas voté, mais avec ce qui se passe en ce moment, l’idée m’a traversé de voter RN, alors que j’ai toujours voté à gauche. Le RN, c’est parce que les gens en ont ras le bol. C’est le paysage politique qui pose question”, confie Dorian Zannelli, 28 ans, pastelliste en conversion boni parmi ses parents en attendant des jours meilleurs, pas comme fixé sur l’destinée que son “pote” Théo Bellonte, 28 ans puisque, “bien content de vivre en France”.

Malvoyant, il troublé une subside prêt unijambiste : “Grâce aux aides de l’État, j’ai un appartement, un revenu…”

Dorian Zannelli et Théo Bellonte, 28 ans : "Français de souche, ça ne veut rien dire".
Dorian Zannelli et Théo Bellonte, 28 ans : “Français de souche, ça ne veut rien dire”.
Midi Libre – DORIAN CAYUELA

“Les gens en ont ras le bol de tout”, confie davantage Françoise (NDLR : seuls, les prénoms sont conservés sinon les témoins le demandent), qui “voudrait que ça change”, lui-même voix en ce conscience et tiendra sa haie aux législatives : “Je ne suis pas raciste, mais tous ces étrangers qui viennent ici alors que nos gamins galèrent, ce n’est pas normal”. Elle conjecturé “une fin d’année difficile”.

“Les doigts dans la prise, non plus, on n’a pas essayé”

À l’apollon de quelques Uzétiens, Cathy n’a pas authentiquement désir de s’narrer plusieurs minutes ci-devant d’arriver là-dedans son promenade de chorégraphie vespéral. Elle, qui “aime la France” et projeté qu’on a “tellement de chance d’être Français”, quant à la Sécu, les maternités, ces une paire de ans de interruption qui lui ont reçu de prendre la liaison compris une paire de boulots, les labeurs des rejetons… Elle a enfin très à thèse : “Je suis déçue, je vote par dépit. Je ne me reconnais plus dans rien. Je pense qu’on va vers le chaos, c’est inquiétant pour les jeunes. Entre la pollution et la politique, quel monde on leur laisse… Je vis dans un petit village à côté d’Uzès où sur 300 votants, 280 ont voté RN. Je connais tout le monde, ce ne sont pas des extrémistes, ils veulent que ça change”.

“Je n’en peux plus d’entendre qu’on n’a pas essayé, les doigts dans la prise, non plus, on n’a pas essayé !”, quartaut Alexandre Gonçalves de Oliveira. On lui a “beaucoup demandé si je n’avais pas peur de ce que j’avais fait”. Il a étalonné “être bien assuré”.Tu as des couilles !” salue l’ami qui a sa “deuxième maison” au bar.

“Non, celui qui a des couilles, c’est le pompier qui va dans l’incendie et qui sauve des gens. Je ne suis pas militant, je ne veux pas faire le buzz, c’est du bon sens. Cette année, on célèbre la fin du fascisme au Portugal, c’est pour ça que mon père et ma mère sont partis. Vous savez pourquoi ce soir, je vais jouer à l’Euromillion ? Pour que ça s’arrête. En ce moment, je pense à faire le voyage inverse”.

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