“Face à l’urgence sociale et démocratique”, les syndicats du Biterrois sont allés à la affaire des citoyens

L’intersyndicale biterroise CGT-FSU-Unsa et Solidaires, accompagnée par la CFDT, s’est mobilisée ce sabbat 22 juin, en fin de matin, avec fournir des tracts sur les Allées et éveiller quiconque à exposer décider et commettre empêchement à l’abusif déclarée. 

C’est mûe par “l’urgence” qu’une trentaine de militants syndicaux s’est retrouvée ce sabbat 22 juin, en fin de matin, sur la ardeur du 14-Juillet à Béziers, pour de sceller le Nouveau Front ordinaire (NPF) avec l’intersyndicale CGT-FSU-Unsa-Solidaires ou mouvoir tout particulier à exposer décider avec les législatives des 30 juin et 7 juillet et témoignage non à l’abusif déclarée, subséquent la CFDT.

“Par rapport à l’urgence des revendications sociales et démocratiques que l’on défend, on soutient la démarche du Nouveau Front populaire et ses candidats, a relaté Christophe Benoit, professeur d’histoire-géographie à Henri-IV et membre de la FSU. Cette initiative a pour but d’aller à la rencontre des habitants de Béziers car il est impératif de barrer la route au Rassemblement national. Le RN, c’est la xénophobie, le racisme et la discrimination. Ce sera la même politique que Macron mais en pire”.

Abroger la peine des retraites

Ces militants veulent l’révocation immédiate de la peine des retraites très puis icelle de l’Assurance chomage. “C’est quand même terrible. Emmanuel Macron a dissous l’Assemblée nationale, il n’y a plus de députés mais il fait passer en douce son projet par un décret, qui devrait être publié avant le 1er juillet (le Premier ministre Gabriel Attal a confirmé il y a quelques jours que le décret serait bien promulgué, NDLR). C’est un déni démocratique”.

Michel Andreu, avec la CGT, souligne avec sa valeur l’continuité des quatre partis politiques et des syndicats avec créer d’un décret petit. “Le NPF a pris à son compte certaines de nos revendications, au premier rang desquelles l’augmentation des salaires et des pensions et la défense des services publics. Il faut revenir à une médecine humaine et non comptable, et surtout accessible à tous et sur tout le territoire. On souligne souvent, à juste titre, la situation critique de l’hôpital, mais il ne faut pas oublier les déserts médicaux. En fait, c’est tout le système qu’il faut revoir”.

La fruste n’a pas explosé

“Il y a une menace, on ne peut pas le nier” devant à l’force écho du suffrage avec le RN pourtant “il y a aussi une dynamique à gauche qui s’est mise en place en quatre jours, qui s’est rassemblée autour d’un programme économique crédible et financé. On sent une belle énergie pour se battre et contrer les idées du RN”, reprend Christophe Benoit. “La stratégie de Macron pour faire exploser la gauche a échoué, prolonge Françoise Le Bris, de Solidaires. Quant au RN, ils ont beau dire qu’ils ont changé, on voit ce que leur politique donne dans d’autres pays et ça fait peur pour les travailleurs. On espère un sursaut”.

“La France a sa place dans l’Europe. On ne peut pas voter pour un parti qui, demain, fermera ses frontières. On fait partie du monde”, insiste Jason Legrux, des Jeunes dissident. Quant à la CFDT, par la parole de sa écritoire biterroise Carole Tarbouriech, “elle n’appelle pas à voter pour un parti mais, en revanche, “on veut décider avec avec de démocratie, d’uniformité, de intégrité sociale et biotique et avec témoignage non à l’abusif déclarée. Les électeurs ont le empire de accepter, à eux suffrage état !”. Les syndicalistes ont ultérieurement arpenté les Allées et hétéroclites quartiers avec exposer de séduire les électeurs biterrois.

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