“Faiblesse”, “manque de courage”, “campagne désastreuse” : Éric Ciotti matraque ses états en compagnie de nous élus LR lesquels Wauquiez et Pécresse

Le directeur des Républicains a livré une discussion à nos confrères du JDD entre auquel il revient sur les agitations de la semaine au tétine de son cabale.

Dans une discussion ajustée au Journal Du Dimanche, Éric Ciotti condamne les abattis de son cabale qui ont “tenté un coup de force” en prononçant son rejet de LR, qui a définitivement été suspendue par la équité. Qualifiant la définition du château réglementaire d’“évidente”, il déclare que “justice a été rendue et je m’en réjouis” face à d’gueuler au “rassemblement”.

“Sans aucun sectarisme ni rancœur, chacun est et sera le bienvenu quelles que soient les attitudes et positions tenues cette semaine”, prévient le directeur des Républicains, en certificat aux inégaux abattis de son cabale qui ont inflexiblement perdu son penchant de s’combiner au Rassemblement National. Selon le JDD, 54 % des sympathisants LR sont d’absent favorables à cette concorde en compagnie de le RN. “Malgré la vague de haine que j’ai dû affronter, la majorité me soutient et ce soutien continuera de croître”, complète-t-il.

Il lui manque parfois du courage”

“Ma seule ligne rouge sera la compromission avec le macronisme et la gauche”, ajoute Éric Ciotti qui entend travailleur “proposer une offre politique claire et forte” néanmoins qui déplore pourtant une dilapidation de “temps précieux” en vue des législatives.

Toujours entre les colonnes du JDD, Éric Ciotti matraque ses états en compagnie de nous abattis des Républicains, à débarquer par Laurent Wauquiez : “Il a du talent, mais il lui manque parfois du courage. En politique, le courage est indispensable, surtout en période de crise”, tacle-t-il en certificat aux évènements de la semaine feue. Au objet de Valérie Pécresse, Ciotti n’hésite pas à papoter de “faiblesse”, d’“incapacité”, voire de “campagne désastreuse”.

À l’contradictoire, il n’hésite pas à faire fléchir l’applaudissement de Marine Le Pen et Jordan Bardella lesquels, remplaçant lui “les caricatures souvent associées à leur image se sont révélées être totalement inappropriées et éloignées de la réalité”.

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