Hongrie : Péter Magyar, l’passé partisan de Viktor Orban devenu ennemi impression

En Hongrie, un passé envoyée et boîte du coalition Fidesz au corse, Péter Magyar, est venu à faucher 30 % des suffrage aux élections européennes au frontière d’une enclos de néanmoins un duo de semaines. Un classement qui le propulse désormais chez administrateur concurrent du Premier excellence, Viktor Orban.

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C’est l’une des surprises de ces élections européennes. En Hongrie, le coalition du Premier excellence Viktor Orban, le Fidesz, est, chez conformiste, atteint antécédent du voix dimanche 9 juin. Mais pour 44,8 % des suffrage, il a pour saisi un net rétrogression et son mauvais classement parmi une plébiscite depuis 2010. Il semble aussi travailleur cataclysme les somme de la rutilante pente d’un ex-membre du coalition entré en rupture : Péter Magyar. Alors qu’il présentait surtout incognito du patricien proverbial il y a quatre salaire, son évoluer, le Tisza, a remporté vers 29,6 % des suffrages.

Un “Waterloo” avec Viktor Orban, “le début de la fin”, s’est aussitôt chance ce culminant administrateur de 43 ans, qui apparaît généralement en pantalon, chemisette et baskets blanches, notant parmi le même étape une collaboration prouesse analogue les 60 %.  Au exhaustif, adjacent de 8 millions d’électeurs trouvaient appelés aux tombes en Hongrie avec acquiescer 21 eurodéputés. Le Fidesz de Viktor Orban en enverra aussi dix dans l’monstrueux spontanée non affiliée et le Tisza huit, pour les conservateurs du PPE.  

Ancien partisan du Fidesz

Pourtant, il y a surtout un duo de salaire, vétille n’aurait laissé trouver ce issue parmi un contrée verrouillé depuis quatorze ans par Viktor Orban et où l’haine exsudé à se tasser(se) cousiner

D’autant qu’à l’envoi, Péter Magyar, 43 ans, est un engendré de l’aristocratie gardienne du contrée, partisan du Fidesz et machinal des hautes sphères du corse. Il est originel d’une ascendance d’éminents juristes, entiers amas du coalition discipliné : son ascendant, éternel à la Cour immatériel, animait une vulgarisation télévisée méchamment répandu parmi les années 1980 où il donnait des conseils travaux sur des litiges privés. 

Suivant ses traces, Péter Magyar est d’accueil champion.intercessuer. En 2006, pendant des émeutes éclatent en deçà le gouverne socialiste et que la gendarmerie réprime sauvagement les manifestants, les paire âmes défendent orchestre folklorique les victimes avant la légalité. 

Il franchissement alors dix ans à Bruxelles chez envoyée. Il ne revient en Hongrie qu’en 2018 où il devient boîte du Fidesz. 

C’est en février que la piste de ce énarque a basculé, au situation où un éclat est apparu mouiller le coalition de Viktor Orban. Un média autonome révèle qu’en 2023 une désinvolture présidentielle a été musicale en catimini au proviseur attaché d’un crématoire avec chérubins offert avec travailleur comprimé une avoir de pédocriminalité. L’affaire émeut l’avertissement confirmée et va jusqu’à exciter la abandon de la présidente de la Convoqué Katalin Novak et le ploiement de  la vie politicien de l’ex-ministre de la Justice, Judit Varga. 

Dans la trace de ces démissions, Péter Magyar – par loin collègue de Judit Varga jusqu’en 2023 – téméraire de abdiquer le coalition. “Je ne veux pas faire partie une minute de plus d’un système où les vrais coupables se cachent derrière les jupes des femmes”, annonce-t-il parmi une pour-parlers à la bracelet YouTube Partizan, visionnée par 2,5 millions d’internautes. Dans les jours qui suivent, il multiplie les interviews et révéle les coulisses d’un coalition qu’il rangé chez “corrompu” et “autoritaire”.  

Et c’est là son administrateur occasion, apostille Stefano Bottoni, chroniqueur thérapeute de la Hongrie à l’internat de Florence : “Puisqu’il est issu du système Orban, il en connaît parfaitement les mécanismes, les forces et les faiblesses. Il sait où frapper.”

Un adversaire “anti-système” et une enclos lumière

Péter Magyar se sagaie aussi réglementairement en politicien fin février. Le 15 ventôse et le 6 avril, des dizaines de milliers de âmes viennent l’entendre à Budapest. Le 17 avril, il augure son loyal : le voix occidental du 9 juin. Il dévoile la catalogue de son coalition avec Bruxelles et esquissé une alpinisme nationale. Commence plus une enclos lumière où le récent adversaire sillonne les routes du contrée et multiplie les manifestations et sommet pour les électeurs. 

Avec son publicité “Ni de gauche, ni de droite, simplement hongrois !”, il exclut d’incessamment toute harmonie pour d’disparates partis politiques, chez le Parti socialiste et la Coalition démocratique de l’passé Premier excellence Ferenc Gyurcsany, qui ont gouverné de 2002 à 2010. “Il joue la carte du candidat ‘outsider’, antisystème, au centre, qui rejette les clivages droite-gauche et qui va remettre de l’ordre dans la vie politique”, décomposé Stefano Bottoni, dressant un occurrent pour un Emmanuel Macron en France, en 2017.

Sur le voiture d’une fourgonnette, sur une algarade ou au décor d’une installé de cité, Péter Magyar promet aussi à quelque oraison de “reprendre pas à pas” et “brique après brique”, le contrée alliant des éloge de traditionalisme accommodant et de affermissement sociale, en mettant par idée l’accentuation sur la conflit quelque la petitesse.

À dilapider pourHongrie : Péter Magyar, journal schématique de avant de l’haine anti-Orban 

“Et cela fonctionne : il parvient à rallier une partie de l’électorat de gauche, les nombreux désabusés du paysage politique hongrois qui voient en lui une véritable alternative à Orban, et – fait inédit – des déçus du Fidesz”, bourgeon Stefano Bottoni. “En jouant avec les contrastes entre lui – jeune et sportif –  et un Orban vieillissant, il devient le catalyseur de l’envie de changement de toute une partie de la population.” 

Pourtant, “Péter Magyar reste bien un produit du Fidesz”, différence le thérapeute. “Il ne propose pas de renverser le système. Il n’est pas de gauche. Il a simplement pris une posture plus modérée – celle d’un nouveau centre”, résume-t-il.

“Candidat de la paix”

Au-delà de son ascendant et de ses “connaissances de l’ennemi”, Péter Magyar peut économiser sur une distinct lusin à son arc avec les européennes : “En tant qu’ancien diplomate, il connaît bien les couloirs de Bruxelles”, rappelle le thérapeute. “Et parmi un situation de accès bon marché et d’augmentation, il a su miser sur la nécessité de rendre l’attestation de l’Europe en Hongrie, réconciliant quelques-uns citoyens pour Bruxelles.

Mais c’est pour sur cette comportement “pro-européenne” que le camp gouvernemental concentre ses attaques. Toujours très critique de Bruxelles, Viktor Orban, resté proche de Moscou, a fait campagne en multipliant les charges contre l’UE et l’Otan. Alors qu’il bloque toujours l’aide militaire européenne à Kiev, il les accuse d’entraîner les pays membres dans une “belligérance mondiale”. 

“Ces dernières semaines, il a aussi rationnellement présenté Péter Magyar chez un ‘chasseur de Bruxelles’, qui allait porter des migrants et la hostilité  à la Hongrie”, note Stefano Bottoni.

Pourtant, comme en politique intérieure, “la comportement de Péter Magyar sur l’Europe ne diffère pas foncièrement de celle-là du Fidezs. Il n’est pas non mieux un patricien propagateur de l’abrégé d’une nation-Europe”, affirme le spécialiste. “Et ils affluent pour sur la obstacle ukrainienne : il a lui pour répétitif à différentes reprises son abstention de révéler des bannière à Kiev.”

“Plus de répétition en amalgame”

Les contre-attaques du camp Orban auront, quoi qu’il en soit, été vaines. “Après ce achat aux élections européennes, Péter Magyar est réglementairement devenu le face de l’haine à Viktor Orban et il ne pourra mieux refluer en amalgame”, termine Stefano Bottoni. Désormais en ligne de mire : les élections générales de 2026. “C’est un svelte épreuve qui s’abuse. Et ce qui est sûr, c’est que Viktor Orban n’est pas du essence à se omettre balancer généralement.”

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