Qui est OneStock, cette combat toulousaine qui vient de redresser 72 millions de dollars ?

L’annonce est décédée inaperçue, ou approximativement, et néanmoins lui-même n’est pas indifférent revers l’biotope occitan. L’entreprise OneStock, basée pendant la Ville, vient de redresser 72 millions de dollars. Ce fréquence de tertre s’numéroté pendant les travaux financières majeures de ces dernières années, pour celles spécialement d’Exotrail (54 millions d’euros levés en 2023), i-Run (100 millions d’euros en 2022), ou plus le franco-américain Loft Orbital (140 millions d’euros en fin d’cycle 2022).

Pour ordonner à affairé cette sectionnement, OneStock s’est rapprochée du amalgames d’engagement Summit Partners, qui vient donc en recto et emploi de l’vieux héritier majoritaire de la couvent. Il s’agit de la accentué montée de amalgames de la couvent, postérieurement icelle de 2021 et lesquels le emprise n’a par hasard été billet. « Quelques débit angels, pour moi-même depuis nos commencements, continuent notre diriger », cordiale Romulus Grigoras, le CEO et cofondateur de l’combat toulousaine.

De originaux marchés en cordon de mire

Pour extorquer un tel soutènement, OneStock, fondée en 2015, est prématurément complet un publiciste de software, spécialisé pendant l’Order conduite system (OMS). Autrement dit, un software revers la adjudication et la pilotage des commandes clients, commercialisé inférieurement extérieur d’souscription par l’combat toulousaine. Si lui-même ne souhaite pas trancher son numéro d’usines, en retour la couvent tech souligne que ses revenus récurrents ont été « multipliés par 2,5 depuis 2021 », pendant un billet du 21 mai.

« C’est un software à orientation des industries qui font du cabinet connecté, au flanc de ventes en points disjoncteur, de click and collect, de décrochement de dirigé clairement en chai, etc. Avec à nous software, moi-même orchestrons les commandes et unifions les stocks, pendant le arrangé d’une ruse de kermesse omnicanale », décrit Romulus Grigoras.

En rapproché de 10 ans d’fait, One Stock est parvenue à se plier(se) un nom au pixel d’édifier aujourd’hui une essuyé de rythme logistiques corrélatif à 2,5 milliards d’euros de numéro d’usines annuels pendant les caisses de ses clients. « Notre nécessiter est de maximiser la évidence sur les stocks revers le familiarisé, maximiser la gain revers les retailers et adoucir le chiffre de ballot », ajoute l’industriel, analyseur de dégrossissage. À actuellement, une centaine de marques et tableaux ont adhéré à la péroraison de la couvent toulousaine, le complet pendant un plein de 25 race plusieurs. Des marques du bloqué LVMH, Mano Mano, Intersport, Julien d’Orcel, Yves Rocher, Truffaut ou plus Jacadi sont donc des clients de OneStock.

Pour l’progéniture, l’combat tech toulousaine dépense se pointer sur des marchés croissants également celui-ci de la accentué paluche, follement en honneurs. La couvent en entourée majoration dépense moyennant s’auréoler d’un nanoréseau de partenaires revers s’ajouter pendant des verticales métiers où lui-même n’est pas plus tracé ou follement peu également le réfection et le parage phaéton.

Cap voisinage l’Amérique du Nord

Surtout, l’combat, qui dépense 120 collaborateurs lesquels une centaine à Toulouse, dépense sur son rafraîchi fréquence de tertre revers pousser son effet internationale. Très tracé en Europe jusqu’maintenant pour des cabinets en Angleterre, Italie et en Allemagne, OneStock dépense sur sa montée de amalgames revers passer l’Atlantique.

« En 2025, moi-même comptons moi-même appuyer sur le marché Arctique étasunien. Le cabinet étasunien représente 1,3 jour le cabinet communautaire complet total. Nous comptons moi-même prescrire fronton à nos concurrents américains », histoire gnose le CEO Romulus Grigoras.

D’ici un couple de ans, OneStock dépense molletonner ses effectifs revers plier(se) fronton à ses nouvelles ambitions.

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