“C’est un véritable projet de société qu’on va continuer de définir” : Kamel Chibli réélu à la mine du Parc adultérin logement des Pyrénées ariégeoises

l’organisant
Fraichement réélu pile un intermédiaire carte blanche, Kamel Chibli, le indigène de Lavelanet, développe les pivots de obligation de son futur carte blanche à la mine de l’EPCI ariégeois.

Il s’agit de votre intermédiaire carte blanche à la mine du fédération hétérogène du Parc adultérin logement (PNR) des Pyrénées ariégeoises. Pourquoi actif décidé de redémarrer pile un période ?

“D’une part j’étais le seul à me présenter et mes collègues m’avaient demandé de continuer. Mais je pense aussi qu’en ce moment, dans la période troublée que nous traversons, on a besoin de stabilité et d’assurance, surtout à l’aube de la révision de la charte et l’évolution du périmètre du PNR. Pour moi, c’est une fierté et une sorte d’émotion, parce que j’y ai été encouragé par mes collègues et les élus et leur confiance est une manière de reconnaître le travail que j’ai pu mener modestement avec l’équipe du PNR que nous avons reconstruite après le décès d’André Rouch.”

Pouvez-vous certains montrer en desquels ceci consiste ?

“Tous les 10 à 15 ans, il faut se repencher sur la charte (contrat qui concrétise le projet de protection et de développement durable élaboré pour le territoire concerné, ndlr) pour actualiser le monde d’aujourd’hui et préparer le monde de demain. Je considérais que c’était mon rôle d’accompagner cet agrandissement, puisque le périmètre va s’agrandir un peu plus sur la partie Haute Ariège et le Tarasconnais, et de continuer à fédérer les forces vives du territoire et créer les conditions pour accompagner les commmunes qui ont besoin de soutien.”

Toutes les communes ariégeoises peuvent-elles adjoindre le PNR à l’conditions de la appel de la constitution ?

“Non, car ça n’aurait pas trop de sens d’englober tout le département, même si ce n’est pas faute d’être sollicité jusqu’à Quérigut ou dans les pays d’Olmes. Dans le PNR ariégeois, on considère qu’on est plus sur de la montagne, après tout, il est né dans le Couserans ; il faut aussi que le périmètre reste digérable pour nos équipes, qu’elles puissent faire un travail qualitatif. Toutefois, même si toutes les communes n’intègrent pas le PNR, on a toujours la possibilité de les considérer comme des villages associés, qu’on peut aider via l’expertise qu’a le parc sur certains dossiers.”

Outre le obligation sur la constitution, quoi vont nature les différentes grands pivots de obligation de votre carte blanche ?

“Avec les salariés du PNR, nous avons déjà travaillé sur beaucoup de sujets comme la filière bois, les énergies renouvelables mais raisonnées, la question de la biodiversité, la filière pierre sèche, le développement de la marque Parc qui valorise les produits locaux, et on va continuer en ce sens, avec par ailleurs la célébration des 10 ans de la réintroduction du bouquetin. C’est un véritable projet de société qui permet de répondre à ce sujet de souveraineté alimentaire, énergétique, qu’on va continuer de définir.”

Concrètement, comme travaillez-vous à occasionner ce pochade de corps ?

“Nous sommes en mesure d’aller capter des aides pour concrétiser des projets, comme pour la pierre sèche par exemple. Aujourd’hui, grâce à des appels à projets portés par le parc pour aider les communes, tous ceux qui voulaient retravailler et sauvegarder le petit bâti ont pu être aidés pour leur rénovation. Nous avons des ingénieurs dédiés qui sont un véritable support d’aide et d’accompagnement. Autre exemple pour le bois, quand on est sollicités par la commune de Pamiers pour travailler à ce qu’ils mettent en place des filières locales pour la construction d’une école, on peut les aider à rédiger les marchés pour qu’ils puissent avoir du bois local avec des menuisiers locaux. Quand on travaille sur les problématiques d’alimentation locale, on peut aider la Chambre d’agriculture pour organiser la production locale et fournir les cantines des villages, tout en réinjectant l’économie sur le monde agricole.”

Qu’en est-il du obligation sur la prophylaxie du legs ariégeois ?

“C’est un enjeu majeur pour nous, que le patrimoine soit historique ou naturel. On va continuer de travailler avec les médiateurs de montagne pour sensibiliser les touristes et les gens du territoire, pour être vertueux envers la nature. On a aussi la filière locale sur pierre sèche, avec les entreprises du territoire dans ce secteur que nous allons aider à consolider pour sauvegarder notre bâti. Consolider les entreprises locales dans ces secteurs et participer à la sauvegarde de notre patrimoine. Cela rejoint aussi les questions d’indépendance énergétique, on va se pencher sur l’isolation de nos bâtiments. En fait, c’est un modèle de société qui veut toujours développer l’économie au cœur de notre PNR, mais une économie raisonnée avec l’homme au cœur du projet.”

Quelle est la avertissement du PNR sur l’grizzly, un amplificateur qui préoccupe les Ariégeois ?

“C’est comme on l’a toujours dit, c’est du rôle de l’État. Dans la charte, on a subi des questionnements, mais on a dit clairement que c’est l’État qui a réintroduit l’ours, ce n’est pas au PNR de gérer. On a toujours dit qu’on ne voulait pas être pris en otage. On défend le pastoralisme et on a besoin que nos éleveurs continuent à pâturer dans les montagnes, maintenant l’État est face à ses responsabilités. Notre objectif, c’est de préserver nos pâturages et nos montagnes et de garder la dynamique de nos éleveurs qui transhument l’été.”

Au vu de la circonstance négociation présente, comme abordez-vous ce muter carte blanche ?

“L’inquiétude est de mise, on ne va pas se mentir. On a aujourd’hui du travail engagé sur un certain nombre de produits locaux, on a peur que ça soit compromis par la nouvelle politique qui arrive. Heureusement qu’on est aidés par le Département ou la Région, qui sont les premiers financeurs, mais si eux aussi sont impactés par les décisions nationales, ça peut avoir un très fort impact sur les projets des petites communes. On est dans une période d’incertitude, c’est pour ça qu’il faut faire bloc, on fera le job quand même avec le pouvoir politique qu’on a aussi, parce qu’on a une voix qui porte pour gagner des défis. Nous sommes aussi déterminés à avoir une politique apaisée en Ariège et dans le parc, qui regarde vers l’avenir. Notre devise, c’est l’ouverture vers l’autre, pas le repli sur soi, avec la capacité de mettre en place les dynamiques, consolider l’économie locale, préserver notre patrimoine. On ne sait pas ce qui va se passer dans les prochaines semaines, mais on va faire en sorte d’être présents.”

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