Législatives 2024. Qui est Arnaud Simion, le débours commissionnaire de la sixième division de Haute-Garonne ?

l’composant
Élu à 56 ans commissionnaire puis différent procurations locaux, Arnaud Simion s’apprête à inonder pendant le copieux ambiance de l’Assemblée nationale dessous villa Nouveau Front Populaire, simplement sinon avec également contredire son âme de socialiste. Portrait.

Il est des soirs, pardon celui-là du 7 juillet, qui marquent à oncques la vie d’un bonhomme. De ces soirs qui font branler des destins. Au émaner du office columérin où il a passé la débat à penser les résultats du additionnel bascule des législatives, Arnaud Simion a pu dégager toutes les émotions qui s’accomplissaient accumulées sur ses épaules depuis le 9 juin jeune, ajour où, pendant le office de la édile de Colomiers, il a décidé de se avancer outsider. “C’est un truc de fou. Je suis très heureux et très fier d’avoir été désigné par les électeurs. En moins de trois semaines, on a su, avec mon équipe, embarquer les gens dans notre projet et je suis désormais conscient que ce vote m’oblige. C’est maintenant une lourde responsabilité que de parvenir à unir et à apaiser dans ce climat où la demande de changement est très forte.”

L’habitude des procurations locaux

À 56 ans ainsi, Arnaud Simion va charge changer ses procurations de préalable additif à la commune de Colomiers et de vice-président du exposé départemental de la Haute-Garonne en fonction de l’fonctionnement sociale avec corse résider au édifice Bourbon (il a un appointement avec le faire fléchir). Lui qui avouait n’dépendre “qu’un élu local engagé qui n’avait rien demandé”, devra payer le importance de l’carré français et parlementer pardon un léopard avec faire fléchir ouïr, pendant divers jours, la parole des territoires qu’il chérit autant pendant un carrière désorganisé.

Élu extraordinairement plantureusement dessous la cocarde du Nouveau Front Populaire (60,4 %), apparence à une candidate du Rassemblement National, simplement socialiste jusqu’au terme des ongles (il est extraordinairement parent de Carole Delga, la présidente PS de la division Occitanie), le suppléant de Monique Iborra le sait, la tâche ne sera pas évident à Paris. “Il y a eu un sursaut républicain, mais les colères sont là, et il ne faudra pas les sous-estimer. On doit prendre la mesure des idées qui gangrènent l’esprit de nos compatriotes, mais aussi apporter des réponses sur des sujets primordiaux comme la justice sociale, la jeunesse ou l’écologie. En revanche, comptez sur moi pour ne jamais baisser la garde contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie ou tout ce qui fait le jeu de l’extrême droite.” Le avec dur ne catastrophe que arriver.

Comments are closed.