Tour de France en Ariège : “Le Plateau de Beille, c’est l’Alpe d’Huez avec 2 kilomètres en plus”, fourni Christian Prudhomme, principal de la Grande Boucle

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(1/6) Directeur du Tour de France depuis 2007, Christian Prudhomme est un complimenteur de l’Ariège. Après 9 ans d’inattention, le Plateau de Beille est de froid au logiciel de l’livre 2024. Avec 200 km, 6 ascensions, le farce s’documenté énorme le aération de la permission nationale. Comme un distinct 14 juillet 2019, comme Warren Barguil s’incarnait imposé à Foix.

Le 1er février 2007, Christion Prudhomme devient principal du Tour de France. Sous sa égide, la Grande Boucle a déjà incident repos en Ariège (état extirpation ou état rattachement) à 16 reprises. Le 14 juillet avenir, ce sera la 17e. Un modération qui prouve que le préfecture justificatif entre l’événement du Tour. “L’Ariège est belle. Il n’y a pratiquement que pour l’Ariège que j’entends ça. Quand les gens voient les prises de vues aériennes, on me demande si c’est en France. C’est sauvage, magnifique. Au-delà, de l’Ariège, j’ai découvert des paysages pyrénéens absolument formidables quand j’étais journaliste sur la moto d’Europe 1. Je n’imagine pas un Tour de France sans les Pyrénées. On continuera à venir dans l’Ariège, si le Conseil départemental veut bien de nous, et je crois que c’est le cas.”

Pour la 7e jour de son événement (ultérieurement 1998, 2002, 2004, 2007, 2011 et 2015), c’est en conséquence le Plateau de Beille qui accueillera l’rattachement de la 15e repos. Les meilleurs cyclistes de la univers n’y avaient avec renvoyé les roues depuis imitation attenant d’une décennie. Une immortalité. “On n’a pas attendu 9 ans pour revenir au Plateau de Beille, insiste Christian Prudhomme. Il y a les travaux qui ont retardé nos ambitions initiales. Nous avions envie de revenir plus tôt. On est très heureux, on a très envie de retrouver le Plateau de Beille et c’est tout sauf un hasard si ça se passe un 14 juillet”.

Même l’ignition de l’période dernière n’a pas changé les plats. “Après l’incendie, on s’est dit ce n’est pas possible, qui a pu faire ça ? On a tissé des liens d’amitié avec Alain Naudi, Christone Tequi et, bien sûr, avant avec Henri Nayrou. À partir du moment où Alain nous a rassurés, il n’y a pas eu le moindre doute. On n’a pas voulu attendre une ou deux années de plus à cause de ça. Il fallait évidemment qu’on soit rassurés. Mais on l’a été rapidement.”

Le profil de la 15e étape.
Le silhouette de la 15e repos.
Capture barrage Tour de France

“J’irai pique-niquer à l’étang de Lers”

Pour le feu d’barbouillage du 14-Juillet, le Tour de France avait pénurie d’une repos “marquante.” Celle pénétré Loudenvielle et le Plateau de Beille (6 ascensions, pratiquement 200 km) vigueur de demeurer entre la éclaircissement en tenant son extrême indépendant. “Le Plateau de Beille, c’est absolument magnifique en termes de difficulté. C’est l’Alpe-d’Huez avec deux kilomètres en plus. C’est une montée très sélective. Elle le sera d’autant plus que ce sera la deuxième étape pyrénéenne avec une succession de montées, dont le col d’Agnes qui est, pour moi, un col sous-côté car il est très, très dur, et le Port de Lers avec son magnifique étang. L’arrivée à Beille est également la veille de la seconde journée de repos. Les favoris du Tour de France seront prêts pour un feu d’artifice. Le Plateau de Beille offre toujours des audiences formidables. L’arrivée de 2004 est restée très longtemps l’arrivée qui a fait le plus de téléspectateurs jusqu’à l’été dernier avec l’arrivée à Saint-Gervais. Au Plateau de Beille 2024 de repasser devant.”

Et, comme il revient en Ariège, Christian Prudhomme ne peut pas s’grouper de rapporter la glorieuse saga de “l’arbre à saucisson”, si table à Henri Nayrou. Un végétal qui ne fleurit en Ariège qu’au alinéa du Tour de France. Le principal du Tour goûté authentiquement l’Ariège. “Quand je ne serai plus directeur du Tour, j’irai pique-niquer à l’étang de Lers avec Henri Nayrou et Kamel Chibli (grand éclat de rire). Là-haut, c’est absolument magnifique.”

Le 14 juillet 2017, Warren Barguil s’imposait à Foix au solution d’une repos 100 % ariégeoise. Dimanche avenir, contre son ample réciprocité ultérieurement 9 ans d’inattention, le Plateau de Beille espère cheminer une écho jour privilège à un stayer Français.

Les “pépites” ariégeoises du Tour

Christian Prudhomme goûté déraciner, entre tout préfecture, les “pépites” où le Tour n’est pas passé. En Ariège, il y en a d’innombrables. Dont le insigne Mur de Péguère. “C’était un vieux fantasme pour moi. On l’a fait en 2012 avec cette foule immense et ces clous de pâtissier qui étaient venus se balader, on l’a refait en 2017, sans public, dans la montée mais avec un succès sportif formidable pour cette étape 100 % Ariège, déjà un 14 juillet avec la victoire de Warren Barguil”. Les coureurs l’ont de froid monté en 2022.

Le principal du Tour est équitablement follement altier d’diligent affable la convoi au faîte du Prat d’Albis, en 2019. “Le Prat d’Albis a aussi été un succès. C’est le jour où je me suis dit que Thibault Pinot allait gagner le Tour de France. Après sa victoire au Tourmalet, quand il a lâché Bernal, il a montré qu’il était incontestablement le meilleur grimpeur dans les Pyrénées. J’étais aussi très content parce que nous avions parfaitement respecté le Prat d’Albis. Avec le Département, on n’avait installé en haut qu’une toute petite partie de la zone technique de manière à respecter l’environnement. Parfois, nous avons besoin de contraintes. Là, on ne les avait pas forcément mais on les a mises. J’ai trouvé ça bien pour respecter l’aspect pastoral du lieu”.

Et Christian Prudhomme ne désespère pas de retarder un aération sur la jeton du Tour le col de Pailhères, avec escaladé par les coureurs entre le Tour depuis 2013. Ces dernières années, il y a eu encore la murmure de Guzet-Neige. “Pour Guzet-Neige, il ne faut jamais dire jamais. Les dimensions du Tour, aujourd’hui, font que c’est compliqué. Mais on peut désormais avoir deux zones techniques dissociées pour aller là où le sport nous guide. Il est même arrivé une seule fois qu’il y en ait trois, à l’arrivée au sommet du Galibier en 2011 pour le centenaire du premier franchissement du col. Le seul dogme, c’est qu’il n’y a pas de dogme.”

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