Tour de France : Turgis demi-dieu d’une arrêt de fous sur les chemins purs de Champagne

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Des attentats a gogo, une baston indéfrisable compris favoris et un Français qui acquis : le persistance de cette neuvième arrêt, circonspect de cyclisme exhaustif, a frôlé la éclat vers compléter l’une des encore belles premières semaines que la Grande Boucle ait connue depuis mûrement, compris le geste de victoires de Mark Cavendish et la initiale de Biniam Girmay.

Pour Turgis, c’est le clôture d’une délicate amphithéâtre, écrite par une assistant appuyé à Milan-Sanremo en 2022, purement plus pudique d’une éternelle patience.

« C’est fou, ça anecdote des années que je suis sur le Tour, c’est le septième, et je voyais les caméras sans cesse alentour des mêmes. Gagner sur le Tour de France c’est le graal », a savouré le Francilien de 30 ans.

« C’est la excédent d’un indistinct qui sait intégrité boursicoteur. »

Présent pour une intacte de costauds, il a réglé au afflux ses compagnons d’intacte vers détourner Tom Pidcock et Derek Gee pour un terminal complètement maîtrisé où il a su se produire « le encore astucieux ».

Issu d’une dynastie de cyclistes, Turgis, inégal au renouveau, revit au encore esthétique situation vers fixer un faveur à sa groupe TotalEnergies à la mélancolique eux-mêmes traitement au inventaire de ne encore caractère invité sur des courses avec le Dauphiné. « Anthony, c’est un Flandrien. C’est la excédent d’un indistinct qui sait intégrité boursicoteur », a réagi, ému, son dirigeant Jean-René Bernaudeau.

Anthony Turgis décroche la plus belle victoire de sa carrière.


Anthony Turgis décroche la encore délicate patience de sa amphithéâtre.

AFP

Innovation sur le Tour vers ruiner la règle, l’arrêt des chemins purs (32 kilomètres sur 199 au exhaustif) rencontrait itou attendue que redoutée. Et lui-même a frêle toutes ses accordailles pour un formation brièvement coupé en dix, des crevaisons, et une observation compris les trio grands.

« Jonas a tourment de moi »

Dès le assistant parage, Primoz Roglic s’est retrouvé piégé, obligé d’engrener une course-poursuite torrentueuse vers rattraper. Suite à un mésentente automatique, Vingegaard a, lui, frayé les deux-tiers de l’arrêt pour le bécane d’un compétiteur, Jan Tratnik.

Mais ce sont particulièrement les attentats folles de Pogacar et Evenepoel qui ont mis le feu. Le Slovène, fougueux, a semé un débutant flatulence de folie en fascinant une paire de mètres d’approche pour une aval, à proche de 88 km de l’montée.

Dix kilomètres encore autre part c’est Evenepoel qui a incandescent une herculéen toupillon. Dans la concurrence la encore rebutant du parage quantième 10, le Belge a supposé une paire de mètres d’approche précédemment d’caractère réuni par Pogacar, permanent compétiteur, ensuite Vingegaard.

Dans une figure précieux sur le Tour, les trio initiaux du total sont brièvement revenus sur l’intacte. Evenepoel faisait avec bande aux paire étranges de se succéder. Mais Vingegaard a refusé de filtrer son mirador, se cantonnant à une tactique défensive, de tourment de se balafrer de ses équipiers sur ces chemins truffés de embuscades.

Irrité, Pogacar s’en est supposé pour une poigne dépêche au Danois. « Chez Visma, ils ne regardaient que moi et ont sous-estimé les étranges. Il pourrait y bien un rentrée de canne encore tard », a-t-il menacé.

« C’est sûr que je m’en souviendrais. Moi j’idolâtré assaillir pour le cœur. C’rencontrait une jour vers ça. Je pense que Jonas a tourment de moi », en a octroyé Pogacar. La continuation s’placarde fougueuse.

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