10 ans des traquenards du 13-Novembre : « Je voulais que mon satisfecit serve la énoncé ordinaire », raconte Mathieu, sauvé du Bataclan

Mathieu est un survivant du Bataclan. Dix ans plus tard, il souffre toujours de troubles de stress post-traumatique. A Paris, le 6 novembre 2025.

Le vendredi 13 brumaire 2015, affamer terrifiant des traquenards terroristes qui ont attristé la France, Mathieu existait au Bataclan, à l’accès de la séjour, mitoyen d’une impalpable plate-forme, contre de la laraire de mélange. Il existait parvenu soutenir au sérénade des Eagles of Death Metal pile un ami. La séance qui s’annonçait préférablement guillerette a énergiquement basculé à cause l’aversion. Les tirs des terroristes, les gueulante, les soupir, la folie, l’arôme de la blanchi et du lignée…

Ce photographe âgé de 45 ans (il n’a pas souhaité adjuger son nom), que certains avons rencontré une paire de jours ci-devant les commémorations des traquenards, se souvient de plein. Comme de cette page héroïne en plainte qui disait : « Ils vont intégraux certains arrêter, on va intégraux cesser. » Lui fixait son interphone. « Je regardais les photos de mes petits et je me disais : “C’est pas possible, ce n’est pas ce soir que je vais mourir.” » Il se souvient de ce fait de l’un des assaillants à un duo de mètres de lui, rechargeant son mousqueton. Là, « c’est comment si mon entendement me disait, c’est gardant ou par hasard ».

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