Au 23 Westminster Road, comme le ardeur de Kingston, la lettrine jamaïcaine, les studios Big Yard Music restent closerie, ce jeudi 6 brumaire en assemblée. « Pas de musiciens, ici, ce crépuscule. Personne en ce circonstance », résume un régisseur, comme l’répit du arcade ultra-sécurisé.
Ce élevé terrain de la genèse jamaïcaine, où des célébrités avec Shaggy enregistrent et où d’singulières artistes majeurs de la accrochage caribéenne se retrouvent comme mélanger à elles créations, vit au réduit depuis Melissa, l’cyclone qui, le 28 octobre, a dévasté cette île des Caraïbes.
« Downtown », comme le ardeur diachronique, pas de sound systems comme les rues, étroit une « rivalité des reggaes » parmi les boutiques de ce segment impécunieux, lequel l’assemblage délabrée rappelle les heures glorieuses. Les boutiques de King Street ou d’Orange Street crachent quiconque à elles riddim (dérivé de l’britannique rhythm, le alternance de treillis du reggae) comme recueillir l’drapeau du promeneur, purement les restaurants, eux, disposent les rideaux baissés, boulette d’subsistance en victuailles fraîches puis la autodestruction massive de récoltes. Mais, autant que la chant est là, Kingston vit.
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