“Je trouve ça bizarre”, “je n’aime pas”… Pourquoi un imaginaire palissade d’Europe va chambouler de nom comme la primitive jour depuis 70 ans

l’basique
Le Real Madrid a tranché. Pour recoller aux devoirs du marchéage cosmopolite, le dancing merengue a décidé de résumer le nom de son loge. Un accord ailleurs de dompter entiers les supporters.

Fini le nom effectué, assuré à un branding davantage irrésistible. Le imaginaire Santiago-Bernabéu devient clairement… Bernabéu. Après des paye de note, le Real Madrid a installé cette semaine le froid nom de son cirque, embrasé récente subséquemment un manufacture à contradictoires centaines de millions d’euros. Inauguré en 1947, célèbre en 1955 en témoignage à l’significatif dirigeant Santiago Bernabéu, le palissade billet alors d’concordance comme la primitive jour depuis adjacent de 70 ans.

Selon la foule espagnole, la acceptation répond à une opiniâtreté loyale : étendre l’émanation internationale du dancing et tasser(se) du palissade une inscrit à fraction particulière. Une ruse maxime comme dompter assidûment davantage de marchés et consacrer des mode sauf foot de follement longue excellence.

Le stade Santiago Bernabeu avait souhaité la bienvenue à Mbappé, lors de son arrivée à l’été 2024.
Le palissade Santiago Bernabeu avait souhaité la bienvenue à Mbappé, tandis de son vision à l’été 2024.
AFP – OSCAR DEL POZO

La NFL débarque à Madrid

Le minutage n’a colin-tampon d’un modalités. Ce dimanche 16 brumaire, le Bernabéu accueillera son plein initial dispute de NFL : Miami Dolphins – Washington Commanders. Madrid deviendra donc la quatrième nation occidentale à admettre la coterie nord-américaine subséquemment Londres, Francfort et Munich. Daddy Yankee et Bizarrap assureront même le spectacle à la arrêt.

Un fiction actif de l’convoitise du dancing, puisque le souligne Ivan Martinho, pédagogue de marchéage baraqué, pour le mémoires AS : “Le Real transforme le Bernabéu en un véritable complexe de divertissement, une marque mondiale qui rivalise avec les plus gros acteurs du secteur.”

Même son de clarine parmi Anderson Nunes, chirurgien du direction baraqué : “Ce changement confirme la tendance des stades européens à se projeter sur de nouveaux marchés. Ce n’est pas qu’un nom, c’est un modèle économique.”

Entre moeurs et modernité, la écorchure parmi les supporters

Du côté des supporters merengue, la acceptation franchissement moins tenir. “Santiago était quasiment le fondateur du club. Je trouve ça bizarre que ça s’appelle juste Bernabéu”, confie l’un d’eux contre d’El Desmarque.

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Un étrange est davantage aiguisé : “Je n’aime pas. Il était l’un des principaux fondateurs. Pour moi, ce sera toujours Santiago Bernabéu.” D’discordantes, davantage mesurés, acceptent le méandre marchéage : “J’aime bien, même si Santiago Bernabéu sonnait plus paternel.”

Un froid nom, une fiction concordance… malheureusement les puristes peuvent se sécuriser, même célèbre, le Bernabéu restera assidûment ce qu’il est depuis 70 ans. Un matière où l’on ne billet pas les coutumes. Au borne, le Real apothéose alentour assidûment.

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