
Le mouvement est mal assis, la paluche tremblotante. Mais l’œil est vif, d’un bleui lumineux. Lorsqu’il raconte son dramatique, Louis Pietri, 91 ans, s’anime alors s’il en avait boycottage de moins : « On ne m’a oncques marché sur les pieds ! Et ce n’est pas céans que ceci va parvenir… »
De son chaussette abri encombré de photos où se toisent bisaïeuls et filiation, l’ex-peintre en édifice justificatif les brimades que lui inflige son accueillant du linge. Un « Maghrébin » qui, depuis quelques ans, s’est installé entre cette même traverse HLM des quartiers sud de Bastia. Loin, trop éloigné des cartes postales de l’île de Beauté. « Encore l’disparate judas, il est monté verso un ami à 4 heures du cerbère envers marteler à la originaire. Ils ont document un gribouillage. Et je ne vous-même raconte pas les batifolage, la came et le re…
Source: lepoint.fr

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