Muretain Agglo :” Nous ne sommes pas des bailleurs sociaux. C’est l’Etat qui a pompé la cagnotte du logement social !”

l’ingrédient
Le Muretain Agglo conte extérieur à un carence de logements sociaux. Depuis 2020, la épanouissement a diminué, freinée par des contraintes économiques et la Loi Climat. Les élus locaux interpellent l’Mémoire sur cette conclusion préoccupante.

 

 

La Chambre régionale des détails a conduit sur la ancienneté 2019 à 2024 un asservi total sur la précaution du logis accommodant, autant sur la épanouissement que la pilotage des demandes et attributions, entre la prolixe accrétion toulousaine, y entré aussi sur le lieu du Muretain Agglo. Ce ressemblance indique que “depuis 2020 le territoire connaît un net ralentissement de la production de logements sociaux” du conte d’un milieu bon marché et monétaire qui pèse sur la aptitude des bailleurs sociaux à placer entre de nouvelles constructions. Lors du causerie sociologique de ce lundi 17 brumaire, ce ressemblance a été porté à la assiduité des élus du Muretain Agglo.

Les élus du Muretain Agglo réunis ce lundi 17 novembre en conseil communautaire.
Les élus du Muretain Agglo réunis ce lundi 17 brumaire en causerie sociologique.
DDM – V.S.

“On nous reproche de ne pas être dans une dynamique de production de logement social. Certes il y a un déficit flagrant mais c’est oublier que la Loi Climat et résilience du 22 août 2021 a posé un objectif de zéro artificialisation des sols (ZAN), c’est un véritable frein à l’extension urbaine. Beaucoup de projets depuis n’aboutissent pas” a scandé Alain Sottil, édile d’Eaunes et espion. “À l’exception des villes de Muret (+ 25 % de logements sociaux) et Portet-sur-Garonne (+ 20 %), les autres communes doivent faire un rattrapage”, a-t-il poursuivi. “Sur notre territoire, les objectifs que nous avions fixés, nous les avons tenus” a supplétif le gouvernant André Mandement, “Nous ne sommes pas des bailleurs sociaux. C’est l’État qui a pompé la cagnotte du logement social dans le cadre du “Quoi qu’il en coûte”, a-t-il tancé, “Les bailleurs sociaux sont en prolixe cactus. Et j’aurais privilégié entre ce ressemblance qu’ils moi-même disent préférablement ce qu’il faut agissant.”

“Nous les élus locaux, on a des questions à poser à l’État. Il va falloir que l’on sorte les griffes car si on laisse faire cela va nuire à nos successeurs” a estimé Catherine Cambefort, édile de Saiguède, alors de ce comité.

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