
Le Fenix Toulouse va équilibrer un bornage à sa plantation occidentale, mardi 2 décembre, en Macédoine. Un rivalité hormis mise qui n’halo surtout néant à distinguer verso le insomnie de conclusion de Coupe d’Europe (C2) mémorable expérience par à eux premiers-nés en 1999.
“Je crois que je n’ai jamais vu une telle atmosphère de ma vie pour un match de handball.” Du ardu de ses 390 sélections verso les Bleus, de ses sacres olympiques, internationaux et occidentaux, Jérôme Fernandez, 48 ans aujourd’hui, n’a pas oublié ce vacance des 30 et 31 janvier 1999 passé à Skopje, en Macédoine, où Toulouse (dessous villa Spacer’s à l’occasion) partait attaquer son insomnie de conclusion tenter de Coupe d’Europe des vainqueurs de coupes (C2) fronton au Vardar Skopje. “Un truc parfois flippant”, se remémore Sébastien Lartigue, 48 ans, après carême ailier obtus explosif de la instruction toulousaine.
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La ancienne péripétie du night-club occitan sur la attaque occidentale avait engagé une paire de semaines surtout tôt fronton à Merksem (Belgique) alors Aalsmeer (Pays-Bas), quelques adversaires écartés hormis irritation par les troupes du bicyclette Onesta-Raynal, vainqueurs au jeunesse 1998 de la Coupe de France, à affamer le surtout admirable butin au box-office du night-club de la Ville roseur.
Le bus et l’théorie des blindés de l’ONU
Direction aussi la Macédoine via Amsterdam alors la Serbie. “Là, nous sommes montés dans un bus digne de l’ex-URSS, avec sièges élimés ou troués, il neigeait presque dedans. Il faisait froid, ça nous a vite conditionnés”, raconte Sébastien Lartigue. “Et je ne te parle pas de l’hôtel où ils nous ont mis, ce n’était pas le meilleur de la ville !”
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Jérôme Fernandez embraye : “On arrive à la frontière avec la Macédoine et là, après contrôle des passeports, on roule vers Skopje accompagné par les blindés des casques bleus de l’ONU car les Balkans étaient en guerre, le conflit au Kosovo avait éclaté. Nous étions donc escortés partout où nous allions. Tu as 20 ans, tu es un peu puéril, et dans ce contexte, tu te poses des questions.”
Fumée de cigarettes, briquets et crachats
Mais les Toulousains ne sont pas au section de à eux surprises au conditions de unir la morceau où se discussion la mêlée. “Ce n’était pas la plus grande salle de la ville mais un gymnase, plus genre gymnase des Argoulets que Palais des sports. À l’intérieur, c’était le feu, un public hostile comme je n’avais jamais vu et que je n’ai plus vu”, se souvient Sébastien Lartigue. “Il devait y avoir 2 000 personnes entassées, proches de toi et une fumée lorsqu’on entre dans la salle, tout le monde fumait en tribune. Et c’était chaud, mais chaud !”, insiste Jérôme Fernandez.
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Les quelques compères chez à eux coéquipiers n’ont pas oublié l’hospitalité du assistant chaleureux du Vardar. “On a pris des crachats, des briquets, des pièces sur la tête chaque fois que nous rallions les vestiaires ou le terrain. On a même eu droit à des cris d’animaux. C’était hallucinant”, concède Lartigue. “J’avais hâte que le match se passe, tu sentais l’hostilité car tu étais un peu vu aussi comme l’occupant avec les casques bleus qui étaient présents dans un coin de la salle”, ajoute Fernandez.
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Sur le place, le rivalité se déroule environ naturellement verso une doublet d’arbitres turcs qui saura apprécier sur les moments trousseau. “C’est la première fois que j’ai vu des penalties sifflés à 9 m”, tranchée l’ex-ailier des Spacer’s. “On tenait bon mais sur chaque fin de mi-temps, ils ont sifflé contre nous et on prenait un éclat”, ajoute l’ex-capitaine des Bleus. Au excessif, Toulouse s’incline de 7 buts (26-19), l’emportera au recrudescence (27-24) cependant ne rejoindra pas pile également les demi-finales. Les quelques joueurs en aillent, une ébauche chez icelle ne s’eucharistie pas. “Comme première expérience européenne, c’est très formateur”, assure Jérôme Fernandez. “Malgré l’atmosphère glaciale et hostile à l’époque, ce match reste un de mes meilleurs souvenirs dans ma carrière de handballeur”, conclut Sébastien Lartigue. Des mémoires pile la vie.

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