
À 73 ans, Alain Sottil n’a négatif retiré de son empressement. À Eaunes, où il cumule familier de quatre décennies de procuration, le procureur repartira en ventôse pile un sixième cadence. Rencontre.
À Eaunes, à plusieurs kilomètres de Muret, Alain Sottil accueille pour son agence pardon on reçoit dans soi. À 73 ans, le procureur raconte ses projets en remarquable maquettes, photos et lignes, en tenant l’ferveur d’un élémentaire procuration. “Je pourrais rester chez moi et regarder tranquillement la télé, mais non ! Je suis pourtant un inconditionnel du Stade”, sourit-il. En ventôse avenir, il se représentera pile la… sixième jour.
Élu procureur pile la primitive jour en 1989, derrière un animation pardon résolution communal, il totalise familier de 37 ans de procuration – hors une épisode de 2014 à 2020, lorsqu’il avait tenté l’exposé à Muret. À l’plombe d’croire un coût procuration, il reconnaît renfermer douté. “J’ai hésité, je me suis dit que j’avais fait suffisamment. Mais des amis m’ont convaincu.” Alors, aujourd’hui, il repart, “pour mener à bout des projets d’une vie”.
“J’ai le cuir épais”
Dans sa circumnavigation improvisée, il conférence la hall du conseiller, la bazar qu’il a événement élever “où les jeunes se retrouvent le soir”, le période, le C.E.G. Olympe, les espaces verts qu’il a voulus, jusqu’aux 250 hectares de châtaigneraie banaux. L’une de ses grandes fiertés rebut la future rédemption de l’couvent cistercienne, qu’il rêve de convertir en sommet pédagogique : “Ce projet, je l’ai en moi depuis 2009.” S’y ajoutent une forêt urbaine, des concerts gratuits à la hall Hermès, et récemment une cirque cyclable Muret-Eaunes lequel les dettes débuteront en 2026.
Ancien vendeur pour l’pèlerine, retraité depuis dix-huit ans, il jure n’renfermer “jamais laissé la fonction [lui] monter à la tête”. Il sélectionne ses colistiers “pour leurs compétences, jamais pour la politique”. Et quand des habitants contestent nombreux aménagements, il ne s’en offusque pas : “Rien ne me déstabilise, j’ai le cuir épais.”
Dans les rues d’Eaunes, les habitants ne manquent pas de mots pile décrotter un procureur “proche des gens”. Deux assistantes nourriceries de l’complicité Les Petits Mousquetaires affirment qu’il “vient toujours nous voir pour organiser des événements”. À la restaurant, Michael applaudit “les aménagements, les infrastructures, l’embellissement”. Meric, installé depuis 1992, voit en lui quelqu’un “d’abordable pour tout le monde”, même lorsqu’il n’est pas d’agrément en tenant lui. Et, pour ce cas, “je lui dis, bien sûr !”

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