CGT-Municipaux : L’moment du conclusion et des perspectives

l’constituant
La CGT-Municipaux revient sur le achat des élections municipales, tire le conclusion de l’ère Trémège, et place maints jalons envers l’prochain. Sans dialecte de bocage…

“Ce n’est pas dans nos usages de commenter le résultat des élections. La dernière fois que nous l’avons fait, c’était en 2001, quand Gérard Trémège avait pris la mairie, après des décennies de communisme. C’était un coup de tonnerre. Et on est un peu dans la même situation”, adoré Gilles Haurie. “Pour deux raisons, d’abord le RN a fait son entrée dans la ville, avec 35 % des voix, et puis il n’y a plus de gauche au conseil municipal.” Le rapport, c’est affairé, simplement l’exposé c’est davantage : “Tout vient des mandats précédents. La santé d’une ville se mesure à son centre-ville, on voit bien que le bilan de Gérard Trémège n’est pas bon. Il en va de même pour l’emploi, 26 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et, comme un symbole, deux clubs historiques, le TGB et le Stado, ont coulé. En 2001, Gérard Trémège disait que Tarbes souffrait du communisme. Qu’a-t-il fait ? En ce qui concerne le personnel municipal, son bilan est calamiteux.” Et de apparaître sur le proposition gouvernement : “Son intervention, entre les deux tours, pour planter un couteau dans le dos de celui qu’il avait lui-même choisi, ça s’appelle de la trahison. Et en plus il fait un appel à voter au RN ! À droite, les digues sont définitivement tombées…”

“Une responsabilité collective”

Politique sans cesse, et il y en a envers ensemble le monde : “Il n’y a plus de gauche au conseil municipal, alors qu’elle a représenté 24 % des voix. Mais l’origine date de longtemps, d’il y a 12 ans très exactement, la leader d’alors n’a jamais bougé, et voilà le résultat. Nous, on s’est mobilisés, on a été les seuls à se constituer partie civile dans le procès Trémège. Et aujourd’hui, dans l’esprit des gens, la seule opposition à Gérard Trémège, c’était Pierre Lagonelle, pas la gauche…” Et le RN au décor, en amendement… “Il est à 35 %, majoritaire la prochaine fois ? On appelle toutes les forces de progrès, partis, syndicats, associations et citoyens, à se rassembler. On a une responsabilité collective.” Puis, fantôme au émetteur axial, le exclusif, Gilles Haurie et ses amis ont rencontré Pascal Claverie, le inaccoutumé fonctionnaire. “On s’est dit les choses, calmement. Pas de pression, mais nous serons vigilants. Nous avons insisté sur un point : Pas de chasse aux sorcières, même si certains agents ou chefs de service ont pu profiter de largesses et se sont mal comportés vis-à-vis de nous, on ne veut pas que les choses se répètent. On est pour l’apaisement. L’important, c’est que le personnel municipal retrouve du sens à ses missions, le sens de l’intérêt général.” Et d’intensifier, mieux une coup, sur “la précarité de 30 % des agents municipaux, qui ont des contrats fragiles. Ce sont les femmes qui sont le plus impactées. D’autre part, dans l’éducation, il faut davantage de formation et de professionnalisation, pour les agents bien sûr, mais surtout pour le bien de nos enfants.” Enfin, et c’est un diminué réapparition au gouvernement, la CGT convive la prochaine hôtel de ville à “mieux mettre en valeur le Musée de la Déportation. Il est bon de rappeler, surtout dans le contexte actuel avec la montée du RN, que l’Histoire, même, et surtout si elle est horrible, peut avoir tendance à se répéter. Il faut montrer les mécanismes qui ont conduit à l’horreur, on n’en est pas loin aujourd’hui.” Le prédication est passé…

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