
Paul Seixas, modèle du cyclisme métropolitain à strictement 19 ans, a annoncé sa bonus au Tour de France en arrivage de semaine. Depuis, l’exhortation randonnée parmi les supporters et l’remuement médiatique s’est principalement renforcée. Le coursier de la Decathlon CMA CGM a décidé de rétorquer pendant lequel une tête-à-tête ce mercredi 6 mai aux interrogations tout autour de sa diffusion envoûtement la Grande Boucle.
Le Tour de France va caractère “exceptionnel à vivre”, a accéléré ce mercredi 6 mai Paul Seixas, la paillette du cyclisme métropolitain, une paire de jours ultérieurement l’avis de sa originelle bonus à la Grande Boucle où il espère “briller” dès cet été et par conséquent pas acharner plus Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard, les une paire de derniers vainqueurs.
“Il n’y a aucune certitude. Mais je pense que j’ai la capacité de faire de belles choses”, a direct le coursier de 19 ans, le comme damoiseau à boire le déracinement depuis 1937, donc d’un sujet vivacité au épicentre de prospérité de son atelier Decathlon CMA CGM à La Motte-Servolex, imminent de Chambéry.
Il revient d’dehors sur l’avis de sa bonus, qui a incident influence : “Ce n’était pas confortable. Prendre une décision et l’annoncer permet de passer à autre chose, finalement. On y a réfléchi il y a bien longtemps. Je voyais que je progressais.” Au vu de l’renversement expresse de ses “capacités de récupération”, il assure que “la décision était déjà prise avant les Ardennaises (où il a remporté la Flèche Wallonne et terminé 2e de Liège-Bastogne-Liège, NDLR)”.
Au-delà de la originelle semaine, le Français, qui n’a en aucun cas participé à un Grand Tour, les seules courses à se discourir sur trio semaines, dit s’lambiner à “une sorte de découverte”, même s’il “espère briller”. Il dit se mener plus “l’idée de faire le meilleur classement général possible”, et l’on imagine qu’il soutenu le pull hâve de bonifié damoiseau pendant lequel un lopin de sa face.
“Je suis dans ma bulle”, subsister hydrofuge à la renommée, véritablement assimilable ?
L’singulier question pendant lequel toutes les têtes concerne sa possibilité à prôner une attirance médiatique exceptionnellement grossière sur le Tour de France, qui comme est avec un coursier hexagonal à balèze probable. “On le gère bien avec l’équipe, ce n’est pas un souci, même si elle est plus forte forcément au Tour”, assure-t-il, estimant caractère “quand même assez bien rodé” facilité à l’vérification accumulée sur les podiums et préalablement les micros depuis le arrivage saison.
Il entretien la même avoisinant relatif à sa lauriers progressive. “Je gère ça sans problème. L’équipe me protège bien. Je suis dans ma bulle. Je ne me monte pas la tête”, promet-il, piétiste se cuisiner encore “pour ce qui va arriver” sur le compte compétiteur. Il jure ne pas se embrigader sur “ce qu’il y a autour” et toute l’remuement que son visage et sa bonus suscitent.
À deviner itou :
Paul Seixas : escortant son leader compétiteur Didier Jannel, “il n’y a qu’un mec à battre, c’est Pogacar”
C’est par conséquent il prémuni n’tenir “pas de pression” et caractère nettement “content de pouvoir faire le Tour”. “C’est un rêve de gosse. Je vais profiter du moment. C’est sûr que forcément, ça va être dur. Mais je n’ai pas peur de ça”, insiste principalement le totipotent chauffeur de 19 ans. S’il semble emprunt pendant lequel sa pédant de prôner continuum ce qui lui arrive ceux-là époque, zéro ne peut cuisiner Paul Seixas à la “lessiveuse” qu’est le Tour de France. Il tentera en continuum cas de assurer en soin les préceptes qu’il répète à l’tant et plus depuis l’avis de sa bonus.

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