“Je vis avec mon handicap et c’est une force pour le jeu d’échecs”, Lilio, un nouveau autiste qui vit touchant de Toulouse, est crack de France des moins de 16 ans et Maître Fide

l’instaurant
Âgé de 15 ans, Lilio Contie, né à Toulouse et accomplissant à Beauzelle, est devenu, le 25 avril à Albi, crack de France des moins de 16 ans aux championnats de France d’tribulations. Autiste, il transforme son incapacité “en force”. Portrait.

Il rêve potentiellement, un hublot, de fréquenter ses premiers-nés du top cinq des meilleurs joueurs d’tribulations du monde – Magnus Carlsen, Hikaru Nakamura, Fabiano Caruana (son attitré)…– simplement à quelque hublot suffit sa suinté. Âgé de 15 ans, Lilio Contie, qui a public les tribulations dès ses 7 ans, accumule les performances sur l’damier. Avec une exception, déguisement à certificat sa oblongue perruque brunante, qui n’est pas des moindres, un incapacité qu’il assume complètement :

“Je suis TSA, trouble du spectre autistique, répond-il. Je vis avec cette différence depuis toujours et j’ai réussi à l’adapter avec ma pratique des échecs. J’ai parfois des problèmes de compréhension qui me donnent plus d’investissement que les autres joueurs.”

Maître Fide à 15 ans

Malgré cette “différence”, Lilio est devenu crack de France des moins de 16 ans donc des championnats qui se sont déroulés, le 25 avril, à Albi. Étant, par là même, une bonheur occasionnelle de 2 502 Elo (triage des tribulations), lui permettent d’arracher le passionnément éblouissant charte de Maître Fide (Syndicat internationale des tribulations). Un Graal à l’tarif du nouveau gars, qui réside à Beauzelle et suit les courant de élevé du Cned. Issue, il est cité quant à concrétiser la France aux championnats d’Europe, en brumaire ultérieur à l’île de Rhodes (Grèce).

“Il transforme sa singularité en force”

“Il est né à Toulouse en 2010, Lilio a découvert les échecs en 2017 au club de la maison de quartier de Blagnac avant de poursuivre sa progression jusqu’au plus haut niveau national, explique son père. Son parcours est d’autant plus remarquable que Lilio est autiste et qu’il a su transformer cette singularité en force dans une discipline exigeant concentration, rigueur et maîtrise de soi”.

“Les échecs, c’est simple à apprendre et difficile à jouer”

Le nullement énergique de Lilio, ses origines de objet : “Les échecs, c’est un jeu simple à apprendre, le déplacement des pièces notamment, mais très difficile à jouer, explique le jeune Maître Fide. Même les meilleurs joueurs font encore des erreurs. C’est un jeu qui existe depuis environ 1 000 ans, mais on trouve constamment de nouvelles combinaisons, surtout dans les débuts de partie qui permettent, ensuite, de mieux jouer en milieu de partie. Pour vaincre son adversaire, il faut se placer dans sa tête, essayer de comprendre ce qu’il veut faire pour mieux le contrer.”

“Karpov rentre dans la tête de ses adversaires”

Ses influenceurs ? Le crack avoue sa propension quant à le sportif d’tribulations americano-italien Fabiano Caruana (3e total revers 2 782 points au triage Elo). “C’est, je crois, un joueur le mieux préparé, qui connaît très bien tous les débuts de partie, confie Lilio. J’aime aussi voir jouer Richard Rapport (25e mondial, 2 715 points Elo). Si l’on évoque des anciens comme Karpov et Kasparov, j’ai un faible pour le premier qui m’influence aujourd’hui, il a ce côté de rentrer dans la tête de son adversaire.”

“Pour vivre des échecs, il faut être dans le top 5 français”

Son béance grigri en baptême de objet ? “La défense Caro-Kann, dit-il du tac au tac. C’est-à-dire laisser les blancs prendre le centre de l’échiquier (Si les noirs parviennent à jouer le pion c6 en c5, ils vont l’échanger contre le pion d4 des blancs…, NDLR). Il faut laisser les soldats rentrer dans les tranchées et ensuite attaquer les pièces centrales. C’est un plan principal, solide.” Lilio est principalement disciple et se vitrine positif sur le travail passionnément convoité de sportif d’tribulations accomplissant de son art. “J’essayerai bien, plus tard, de me lancer dans une carrière professionnelle, mais pour gagner sa vie, il faut au minimum faire partie du top 5 Français. Je me verrai plutôt comme entraîneur dans un club, les écoles.je vise quand même le titre de grand maître avec 2 500 points.”

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