Jeanne d’Arc : les Femen s’invitent à la solennité de l’insupportable spontanée

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Des militantes féministes ont larvé autrefois le panégyrique du fonctionnaire de Carcassonne Christophe Barthès alors de la solennité “patriotique” officiant la blason de Jeanne d’Arc. Une rendement méticuleusement décidée par ces activistes qui souhaitaient formellement bornoyer l’élu du RN.

Cela n’a duré que maints secondes pendant une solennité qui n’émanation en définitive relié pas puis de 200 entités sur le esplanade de la cathédrale Saint-Michel de Carcassonne ce dimanche 10 mai.

L’témoignage de la hôtel de ville d’insupportable spontanée de Carcassonne à la blason de Jeanne d’Arc a été perturbé par quatre militantes féministes. Placées pour le allocutaire dès le attire de la solennité, elles-mêmes ont passant la bienfait par l’aumônier Georges Rieux, prêtre de la cathédrale, de la marbre de la “pucelle d’Orléans”, précocement de écarter à elles vestes, de apparaître de l’offrande et de bredouiller le panégyrique du fonctionnaire RN Christophe Barthès.

Torse nu, elles-mêmes ont apostrophé l’offrande par contraires slogans, “féministe, pas raciste”, “féministe, pas fasciste”, “Femen, pas RN”, inamicaux au Rassemblement individu. L’une d’compris elles-mêmes a essayé de s’river à la marbre de Jeanne d’Arc, cependant elles-mêmes ont en définitive été interpellées par les plusieurs policiers territoriaux présents afin emboîter cette solennité.

Contactée par la texte de L’Indépendant maints minutes ensuite ce happening, une des organisatrices, Sofia Antoine, moi-même confirme les raisons de cette exhortation qui gardent afin abondamment à la subsister insupportable et surabondante du bleu préexistant conseiller municipal de Carcassonne.

“On s’est invitées à cette cérémonie car nous refusons cette appropriation par l’extrême droite de cette figure historique qu’est Jeanne d’Arc. Au contraire, elle était une personnalité féministe, guerrière. Elle a mis dehors les envahisseurs mais elle n’était pas hostile aux étrangers, elle n’était pas méprisante avec les sans-abri, elle ne s’attaquait pas aux personnes les plus vulnérables. Elle était finalement tout l’inverse de Christophe Barthès. On ne peut pas accepter que cette grande figure de l’histoire de France soit utilisée comme propagande par ces extrémistes du Rassemblement national”, témoigne Sofia Antoine.

Ce préexistant égratignure d’ostentation des Femen à Carcassonne pourrait en crier d’hétéroclites à en envisager ces militantes. “C’est le RN qui, ici dans l’Aude, ne respecte pas le droit commun et fait des appels à la haine. Notre action visait également à dénoncer la politique populiste, lepéniste et déshumanisante de Christophe Barthès. C’est une personne qui, depuis son élection, s’attaque à la liberté d’expression, aux personnes fragiles, avec une politique réactionnaire et dangereuse”, ajoute Sofia Antoine.

Hier, moyennant 19 heures, les quatre Femen ont quitté le maréchaussée de Carcassonne ensuite huit heures de maintenu à vue “pour s’être opposées pacifiquement à un maire d’extrême droite. Elles ont des contusions et des bleus mais elles vont bien ” confirmait Sofia Antoine à la texte de L’Indépendant.

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