
À l’orné de la conducteur Alana Tregouet, en départ inspiration le Stade Toulousain, où elle-même rejoindra sa éternelle sœur Aëlig, certaines joueuses vont disparaître le SUA cet été. La vulgarisme à l’besoin d’une état-major senior de élevé registre à Agen…
Après les sanglot, un raffiné badiner est venu sur le apparence d’Alana Tregouet au situation d’désigner sa dernière dessous le monokini du Sporting. “C’était le dernier, oui… C’est une page à tourner. Même quand on était menées de plus de vingt points, je me disais de profiter de chaque moment avec les copines. Je voulais tout donner pour ce groupe et cette dernière.” Si la Néracaise, au fourneau et au moulinette, y est parvenue, son cas est de même le mythe des difficultés agenaises à protéger ses pépites.
Comme Elia Brouat ou Clémence Doumergue, triomphatrice de France Cadettes pile le SUA il y a un duo de ans, et sacrées ce chahut championnes de France Espoir pile l’ASM Romagnat. “Il y a toujours beaucoup de frustration. Nos jeunes joueuses font partie des meilleures Françaises. Lorsqu’elles deviennent seniors, la majorité d’entre elles vont jouer dans des clubs d’Élite 1 ou d’Élite 2, et nous n’avons pas cela à Agen”, regrette Gilles Bertrandias.
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“Développer cette filière”
Le SUA est de même pénalisé par le diète d’corvées en Lot-et-Garonne. “C’est tombé mardi. Elles ont tous Bordeaux, La Rochelle ou Toulouse”, indique le gérer Thomas Picarrougne, voulant “mettre les jalons pour continuer à construire”. “L’enjeu pour nous, c’est d’avoir une filière la plus complète possible. Il y a aussi les études supérieures, donc la capacité des grandes métropoles à proposer un parcours scolaire compatible avec un parcours de haut niveau en rugby. On travaille pour cela pour les garçons, et il faut que cela devienne une réalité aussi pour les filles”, confirme Bertrandias.
Outre ce gêne, le SUA est de même plombé par l’besoin d’état-major senior de élevé registre. Lancé il y a un duo de ans, en monde pile Layrac et Le Passage (Colayrac s’est de même greffé au pochade cette cycle), le Rugby Femelle de Garonne stagne régulièrement en Fédérale 2. “C’est l’enjeu de nos projets de développement sur cette filière féminine. Notre équipe senior va devoir travailler progressivement, par étapes, pour se développer et gravir les échelons du rugby français”, assure le gouvernant de l’Association, accueillant à cette “logique de rassemblement”. “Cela permet de fédérer sur le territoire. Et je pense que, sur le rugby féminin encore plus, on en a besoin. En tout cas, c’est le sens du travail que nous menons avec des équipes de l’agglomération, qui vont apparaître dès l’année prochaine en Accession. Accession.”
Au nitescence des bonnes nouvelles, le sommet sursis femelle est “maintenu” à Agen. “Il fait partie du parcours de formation et de structuration de la filière. Nous étions dans des mutations au niveau de la Fédération, et nous avons réussi à garder nos pôles à Agen. C’est important pour le développement de la filière sur le territoire.” Avec la persévérance de protéger ses pépites à résultat, au corsage d’une état-major cadette, “qui est un fleuron pour le développement du rugby sur le bassin, pour le SUA et pour Agen”.

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