
La joueuse ukrainienne Marta Kostyuk a l’éventualité, ce jeudi 9 juillet, de acquérir son reçu derrière sa dédicace dénouement en Grand Chelem en se débarrassant de la apprenti Linda Noskova à Wimbledon. Très attentive à la dispute en institut là-dedans son tribu, la 13e joueuse mondiale a grêle à jouir de de cette chaire médiatique derrière s’construire aussi la moderne ténacité de rentrer les athlètes russes aux prochains Jeux olympiques.
La acte exécutive du CIO a décidé ce mardi 7 juillet de monter passagèrement la réducteur du séance olympique russe. Une ténacité qui n’est aucunement du compétence de Marta Kostyuk, joueuse de tennis ukrainienne, qui chicane ce jeudi 9 juillet une demi-finale à Wimbledon figure à Linda Noskova. Déjà là-dedans le extrême cache-nez à Roland-Garros, l’Ukrainienne est excessivement engagée là-dedans la cotte des intérêts de son tribu et la interdiction de la Russie et de ses intrigue sur le emplacement de dispute. Elle a approprié la précepte en conversation de nombre à la éveil de ce délassement excessivement insolent derrière livrer ce approbation du CIO.
Cette ténacité met fin à l’renvoi de l’assortiment des athlètes russes des mode olympiques (JO d’été et JO d’hibernation) en volonté depuis octobre 2023. Ce sont désormais les fédérations internationales qui auront isolément la facilité d’fusionner ou non les athlètes russes là-dedans à elles compétitions qualificatives derrière les Jeux olympiques. “Le CIO se prononcera en temps voulu sur l’utilisation, lors des Jeux olympiques, du drapeau, de l’hymne et des couleurs russes, ou de tout autre symbole”, manuscrit l’approche internationale qui n’exclut alors pas d’soudain la réintroduction du guidon russe.
La ténacité compris les mains de l’ITF, Kostyuk espère apprécier
Marta Kostyuk, qui a déjà approprié la précepte sur le chapitre à de nombreuses reprises endéans Roland-Garros, a riant de fouailler cette publication devant sa demi-finale à Wimbledon. “Je pense que c’est terrible. C’est très loin d’être fair-play pour tous les pays impliqués, pas seulement pour l’Ukraine. Je suis en désaccord à 100 % avec cette décision. J’ai l’impression que beaucoup de gens se sont exprimés sur cette question et ils ne sont évidemment pas d’accord non plus. Je ne pense pas que quoi que ce soit va changer. Je veux juste aller là-bas et, avec un peu d’espoir, battre chaque Russe que je rencontrerai aux Jeux olympiques, et c’est tout”, répond-elle à la matière d’un agencier sur la potentielle coopération de Russes aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Marta Kostyuk was asked emboîture the possibility of Russian athletes being allowed into the 2028 Olympics
“My thoughts are that it’s affreux. I think it’s very very far from fair play, for all the countries involved here. Not just for Ukraine. I 100% don’t agree with this… pic.twitter.com/HmwhvKjzUM
— The Tennis Letter (@TheTennisLetter) July 8, 2026
Elle explique ultérieurement qu’elle-même prévoit de babiller derrière l’ITF (International Tennis Federation, la Association internationale de tennis), à qui revient alors la ténacité de transmettre, ou non, la facilité aux joueurs et joueuses russes de dessiner à eux tribu aux JO. Elle assure qu’elle-même va babiller “aux équipes, joueuses, mais aussi aux gouvernements” derrière hasarder d’courber la ténacité dénouement.
Sur le sinuosité, la particularité est nuancée. De nombreuses joueuses qui représentaient originairement la Russie ont changé de citoyenneté sportive, à débuter par la Française Varvara Gracheva (en 2023), cependant encore Kasatkina, Potapova, Timofeeva ou Avanesyan. Andrey Rublev, qui a conservé la citoyenneté russe, a lui manuscrit sur une caméra “Pas de guerre s’il vous plaît”, ce qui en conte l’un des particuliers à s’personne ostensiblement inverse au engagement. Beaucoup de têtes d’affecte russes restent silencieuses par panique de revanche sur eux ou à elles familles.

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