Législatives 2024 chez le Lot : le député Raphaël Daubet billet à opiner la Patrie

“Comme une coupure de courant, la dissolution a plongé la France dans le noir. Nous sommes, collectivement, devant l’inconnu”, acompte le député Lotois Raphaël Daubet, distinctif au RDSE (Groupe du Rassemblement démocratique et sociologique occidental).

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Ce moderne billet, pendant l’ont interminablement acte les radicaux chez l’Histoire, au hardiesse, rétrospectivement, à la éducation. “Car la survie de la République, une nouvelle fois, est en jeu. Et disons-le tout net : le danger vient autant de la tentation du vote extrémiste que du spectacle de débandade et de cynisme que donnent à voir les appareils politiques. Peu importe qu’on déplore ou non cette dissolution. La suite pèse désormais sur les épaules de chacun d’entre nous : élus, citoyens et candidats. Actes et postures auront des conséquences. La crise politique atteint un paroxysme. Mais le malentendu, en réalité, dure depuis des décennies : les Français et leurs dirigeants ne se comprennent pas. Pour les premiers, le sentiment de mépris, d’injustice et de déclassement n’a cessé de croître. Les seconds, eux, semblent atteints de surdité et d’aveuglement. Le vote et l’abstention ne sont plus exclusivement contestataires.”

“Votons pour des candidats qui incarnent l’ouverture”

Le député relève, continuum itou, que “tout ne va pas si mal en France”. Pour lui, la rempart sociale est une veine et une particularité. L’épargne française a résisté aux crises, le halte a abondamment baissé. L’régularité atomique et l’calcul française en la question sont un possibilité adulte.

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Raphaël Daubet encourage : “Cette crise politique est aussi une crise de régime. La concentration excessive des pouvoirs, l’affaiblissement du Parlement, la bureaucratie omniprésente, contraignante, étouffante, ont eu raison de l’idéal républicain. Nos concitoyens ne croient plus dans la capacité des élus à changer les choses.”

Pour lui, ces crises sont vécues sur arrière de ruptures sociétales majeures, pendant “le dérèglement climatique, la mondialisation, l’ère numérique, le retour des fanatismes religieux : des bouleversements qui poussent au repli sur soi, à la réaction, à la peur”. Le député billet ainsi à ne pas donner à la attraction de exécuter recueil rase : “depuis 200 ans, à chaque fois qu’on a abandonné la République, les crises n’en ont été que plus fortes. La solution reste la République. Une république réparée. Il faut croire à cet idéal, qui demeure le seul cadre à l’intérieur duquel il est possible de construire une vraie société, juste, protectrice, capable de concilier humanisme et transitions. C’est dans la République que nous devons affronter les grands enjeux du présent. Choisissons des représentants portant ces valeurs, aptes à travailler ensemble pour l’avenir du pays.”

Raphaël Daubet conclut : “Je n’en crois pas les extrêmes capables, de droite comme de gauche. Le RN et la France Insoumise ont en commun l’intolérance, le rejet et la violence. Ils ne peuvent pas rassembler les Français. Votons pour des candidats qui incarnent l’ouverture, la liberté et le progrès. Dès après le scrutin, nous aurons à nous retrouver avec tous ceux, sincères, libres et réformistes qui voudront se mettre à reconstruire”.