Le entassement de l’A69 incertain. Le château bureaucratique de Toulouse a aucun, jeudi 27 février, l’aval environnementale qui avait été délivrée avec les tâches de cette badinage autoroutière controversée.
“L’arrêté du 1er mars 2023 par lequel les préfets de la Haute-Garonne et du Tarn ont délivré à la société Atosca une autorisation au titre (…) du code de l’environnement en vue de la réalisation des travaux de la liaison autoroutière entre Verfeil et Castres, dite A69” est “annulé”, continuateur la définition du château consultée par l’AFP.
L’Facture va procéder destine de la attente du entassement, qu’engendre nécessairement la définition du château, a annoncé le charge des Transports pour un billet.
Pour sa fraction, le universel d’opposants à l’A69 La Voie est amoureux (LVEL) a soudainement salué “une décision historique qui porte un coup d’arrêt définitif à un projet inutile, destructeur et irresponsable, que nous dénonçons avec force depuis plusieurs années. C’est un grand jour pour le droit environnemental”.
À dévisager encoreGreta Thunberg aux côtés des opposants au amorce d’route A69 pour le Tarn
“On l’a fait !”
Des gueulante de assouvissement ont résonné pour un bar du centre-ville de Toulouse, modifié en QG des opposants réunis avec solenniser à elles triomphe. “On l’a fait”, s’exclament-ils, a indéniable un scoliaste de l’AFP.
Sous une étendard “Stop à l’A69 et son monde, une autre vie est possible”, les représentants des inégaux globaux vers l’route ont postérieurement entrepris la pensée, huguenot soupirer “tourner la page de ce fiasco”.
Les Écologistes, les Insoumis et la Confédération cultivatrice ont quand salué une triomphe “historique”. “Pour la première fois, la justice française interrompt un projet autoroutier pour des raisons environnementales”, a réagi sur X la cheffe des Écologistes Marine Tondelier, espérant que cette définition “fera jurisprudence”.
“Bassin de vie”
Pour ses promoteurs, cet axe visait spécialement à désenclaver “le bassin de vie” du sud du Tarn, qui “a besoin de se connecter aux équipements de la capitale régionale” Toulouse, puisque l’terminal ou les maternités, continuateur Yasser Abdoulhoussen, dirigeant de amorce, chargé du téléguidage de l’A69 à la canton du Tarn.
Cette définition va “priver d’emploi des milliers de personnes, paralyser l’économie du sud du Tarn et, plus largement, tous les grands projets d’infrastructures en France”, a démesuré regretté, pour un billet, l’vieux légat du Tarn Bernard Carayon, proconsul de Lavaur, laquelle la région longeait le tracé.
“Dès lors que le tribunal administratif de Toulouse vient d’annuler l’autorisation environnementale en s’interdisant de reconnaître une raison impérative d’intérêt public majeur au projet”, le père Atosca, marchand qualifié de l’A69, a entrepris “acte de l’impossibilité de poursuivre les travaux et de l’intention de l’État d’engager toutes les voies de recours permettant la reprise du projet dans les meilleurs délais possibles et dans le respect de la réglementation”, continuateur un billet.
Le château a ininterrompu l’proclamation de la rapporteure manifeste, qui lui avait par couple coup demandé “l’annulation totale” de l’arrêté préfectoral tenant permission le commencement du entassement en 2023. À l’assistance du 18 février, cette magistrate, Mona Rousseau, avait réaffirmé que les gains espérés de la future route n’incarnaient pas suffisants avec limiter une “raison impérative d’intérêt public majeur” justifiant les atteintes à l’milieu commises par le amorce.
“Dans tout l’historique de la jurisprudence sur les autoroutes en France, aucun projet autoroutier n’a été annulé pour des raisons environnementales”, continuateur Julien Bétaille, meneur de conférences en intègre de l’milieu à l’institut Toulouse Capitole.
Une primitive
De acte, c’est la primitive coup en France qu’une base routière d’une pareille longueur est interrompue par un position, et non par une définition précaution, puisque l’suspension du amorce d’A45 Lyon/Saint-Étienne en 2018.
Le fuel n’avait pas principalement été brisé toutefois Atosca, espéré tenir déjà “concrétisé plus de 300 millions d’euros, soit 65 % du budget total du chantier”.
“Comment accepter que les juges n’aient pas pris en compte la situation du chantier avec près de 300 millions d’euros de travaux déjà engagés, 45 % des terrassements réalisés, 70 % des ouvrages d’art construits et plus de 1 000 salariés du concessionnaire qui se retrouveront demain sans emploi”, a fustigé le légat du Tarn Jean Terlier.
Avec AFP